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dimanche 13 janvier 2013
EXCLUSIF: INTERVIEW MARAFA (SLATE AFRIQUE)
Hamidou Yaya Marafa estime que ce mécanisme anti-corruption a été « dévoyé et servi de machine de guerre politique au régime de Paul Biya », comme il l’explique dans cette interview exclusive que nous avons réussi à mener malgré sa détention à la prison centrale de Yaoundé.
Régulièrement, l’ancien secrétaire général de la présidence de la république camerounaise publie des lettres ouvertes à caractère politique largement relayées par la presse privée camerounaise.
Slate Afrique - Le verdict remonte au samedi 22 septembre dernier. Vous avez été condamné à 25 ans de prison pour un délit que vous avez toujours nié avoir commis. Dans quel état d'esprit êtes-vous?
Hamidou Yaya Marafa - D’abord, je me sens serein et la conscience tranquille. Je sais que je suis innocent, mais le tribunal le sait aussi et l’a reconnu. Lisez le verdict, vous n'y trouverez aucune trace de détournement de fonds ou de recel. Aucune tâche sur mon honneur et ma probité.
Ensuite, et surtout, je reste déterminé à mener le combat. Pas un combat personnel entre deux individus qui seraient l'actuel Chef de l'État et moi.
Non, la lutte, décisive, est pour que la justice reste ou redevienne garante de notre liberté à tous et ne soit plus mise à la botte du régime actuel.
Il en va de l'avenir de mon pays, ce qui explique le soutien que je reçois de mes compatriotes, un soutien qui se renforce depuis ma condamnation.
L’espoir qu’ils placent en moi me donne la force et soustrait du temps immobile de la prison. Je suis tourné vers les changements qui doivent et qui vont advenir.
SlateAfrique - Mais si personne, pas même le tribunal, ne vous croit coupable, pour quoi avez-vous été condamné?
H.M-Tout ce qu’il a trouvé pour me condamner est un fait de complicité "intellectuelle". Pour cela, il s’est fondé uniquement sur ma relation amicale avec un des coaccusés au moment des faits. En passant, vous voyez les trésors d’invention nécessaires pour trouver la moindre base à ce qui équivaut à une condamnation à vie.
SlateAfrique - Ce coaccusé, c’est le milliardaire Y-M Fotso. Il a bien, lui, été condamné pour détournement. Vos relations avec lui, les regrettez-vous ?
H.M- Je les assume, mais je retiens la leçon. Le monde des affaires et celui de la politique doivent se tenir à distance l'un de l'autre. Autrement, il y a danger pour les politiques, même sans faute, et j’en suis la preuve vivante. Il y a danger également pour les hommes d'affaires, car in fine la famille Fotso a sans doute beaucoup perdu.
SlateAfrique - On vous soupçonne de vous être enrichi illégalement au pouvoir. Etes-vous un homme riche?
H.M- Par rapport à la moyenne de nos compatriotes, oui. Je suis un homme riche puisque mes revenus sont supérieurs à mes dépenses, que mes dépenses sont conformes à mes besoins, et ce n’est malheureusement pas le cas de beaucoup de Camerounais.
Par rapport à mes camarades qui ont choisi le privé, comparaison que j’ai eu évidemment souvent l’occasion de faire, clairement non. Et c’est bien ainsi.
Mon patrimoine est connu. Je l’ai acquis, et il est aisé de le vérifier, en ayant essentiellement recours à des prêts bancaires, que j’ai remboursés grâce à mon traitement de ministre et à mes jetons de présence comme président du conseil d'administration de sociétés publiques.
SlateAfrique - Revenons sur l'affaire de l'avion présidentiel « l’affaire albatros ». Vous ne vous reconnaissez donc aucune responsabilité dans ce dossier?
H.M- Non, aucune. J’ai déjà dit que le tribunal ne m’a trouvé coupable d’aucune malversation. Permettez-moi d’être plus détaillé, et de vous dire quelles ont été ses réponses aux questions essentielles suivantes: ai-je pris l'initiative de commander cet avion? Non. Ai-je pris la décision, ou ai-je été informé préalablement de la décision, de virer 31 millions de dollars à la société retenue au lieu d'émettre une lettre de crédit comme c'était prévu ? Non.
Ai-je pris l'initiative ou ai-je décidé de commander un autre avion que celui initialement prévu? Non. Ai-je participé de près ou de loin à l'accord par lequel l'État du Cameroun et le vendeur se sont entendus pour solder cette affaire, et par lequel les deux parties renonçaient à toutes poursuites ultérieures? Non.
Enfin, y a-t-il trace d'une somme d'argent que j'aurais reçue dans le cadre de ce dossier? Non.
Vous voulez mesurer à quel point les accusations portées contre moi sont grotesques ? Un mois à peine après ma condamnation, mon successeur au Secrétariat Général à la Présidence de la République, a été condamné, et pourquoi? Pour avoir tenté de détourner ces mêmes 31 millions de dollars qui sont censés déjà avoir été dérobés!
SlateAfrique- En voulez-vous aux juges ou aux puissants qui vous ont succédé?
H.M- Je ne peux pas en vouloir aux magistrats. Les juges étaient sous la pression du régime, ils ont cédé. Comment exiger d’eux un courage dont nous-mêmes, nous ne faisons pas toujours preuve ?
SlateAfrique - Ce pardon s'étend-il à certains de vos anciens collègues ministres ou camarades du RDPC, qui semblent vous lâcher ?
H.M- Ni pardon ni blâme. Chacun est libre de se déshonorer, mais doit en porter la responsabilité. Un proverbe dit : «Le sot ne pardonne rien et n'oublie rien, le naïf oublie et pardonne, le sage pardonne, mais n'oublie pas.» Je fais le choix de la sagesse.
SlateAfrique -Vous dites « sage », c’est- à-dire dépassionné, mais à la sortie du tribunal vous vous êtes déclaré :" déçu, mais pas vaincu". N’était-ce pas du ressentiment?
H.M- Nullement ! Je me souviens de ce spectacle pathétique donné par le principal témoin de l'accusation, un ancien ministre des finances, transpirant de peur, car il avait pour instruction de m’accabler et que, malgré ses efforts pour tordre la vérité, il ne pouvait que me disculper des principales charges contre moi.
D’ailleurs, cette condamnation n'est pas une défaite pour moi, mais l’échec d’une volonté du pouvoir de me mettre à mort politiquement. Ils en sont réduits à des expédients pour assurer leur fragile survie politique. La peur est de leur côté. Pas du mien.
Je n’exagère pas en disant que moralement, émotionnellement et intellectuellement, je suis en pleine forme. Ne donnez aucun crédit aux ragots qui me disent déprimé et suicidaire.
SlateAfrique - Craignez-vous pour votre vie?
H.M- Je ne suis pas craintif de nature, mes lettres ouvertes l'ont démontré. Cependant, je sais que ma vie est menacée. Depuis 5 ans certains ont programmé mon élimination physique immédiate en cas de vacance du pouvoir. D'autres demandent ma déportation à la prison de Yoko, ce qui vaut aussi condamnation à mort, mais à petit feu.
SlateAfrique - Depuis 5 ans, dites-vous. À quoi correspond cette date ? Qui sont ces gens qui vous en veulent à ce point?
H.M- La date correspond au lendemain des élections législatives de 2007. À ce moment, certains hommes politiques ont commencé à se projeter, légitimement, dans
l'après-Biya. D’autres, tapis dans l'ombre, les ont vus comme des adversaires dangereux. Je les inquiétais particulièrement. Il fallait se débarrasser de moi.
C'est le début des campagnes de presse contre moi, mettant en cause mes mœurs et mon honnêteté.Au passage, ces manoeuvres me rappellent un autre proverbe :
« Vous voulez savoir ce que vos ennemis ont à se reprocher ? Voyez de quoi ils vous accusent pour vous salir, » dit le proverbe.
Dans un premier temps, ces campagnes n'ont affecté en rien la confiance que me témoignait le Chef de l'État. Mes accusateurs de l’ombre ont inventé alors, une variété de scénarios absurdes: j'avais levé une force armée prête à fondre sur la capitale, ou par ambition personnelle j'avais décidé de me présenter contre le Président en 2011, ou j'étais le pion des États-Unis et de la France qui avaient décidé de l'écarter du pouvoir.
Tout cela veut dire trois choses: d’abord, évidemment, mon procès est politique. Ensuite, il a commencé dès 2008, au lendemain de la modification de la constitution ouvrant la voie à une nouvelle candidature du Président Biya, car il a fallu préparer l'opinion publique à ma condamnation. Enfin, c’est le jour de mon arrestation, le 16 avril 2012, que le verdict a véritablement été rendu. Ce qui a suivi n’était que pour la forme.
SlateAfrique -Si vous pressentiez tout cela, pourquoi ne pas avoir démissionné, voire quitté le pays, avant votre arrestation?
H.M- Certains responsables, à des niveaux insoupçonnés, m'avaient proposé de me faire quitter le pays. D’ailleurs, je m'interroge encore sur la sincérité de leur démarche. Mais j'ai fait le choix de rester, car je voulais m'expliquer devant la justice sur cette affaire complexe qui mettait en cause mon honneur.
SlateAfrique - Quelles étaient vos relations avec Paul Biya?
H.M- C'est un homme mystérieux. De mon point de vue, nos relations ont toujours été bonnes : confiantes, franches, mais limitées à la sphère professionnelle. Il m'a confié de très importantes responsabilités et fonctions auxquelles je n'ai objectivement jamais failli.
SlateAfrique - Comment expliquez-vous son revirement à votre égard?
H.M- Je ne cherche pas d'explications. Mon regard se porte vers l'avenir, et, dans cette perspective, je ne pense pas à lui. Ma seule crainte pour mon pays est que le Chef de l'État ne soit poussé à prendre des décisions de plus en plus mauvaises pour le bien commun, et mon affaire en est une illustration. Un jour sûrement ils finiront par se débarrasser de lui.
SlateAfrique - Vos propos semblent dégager le Président Biya de toute responsabilité dans la gestion des affaires du pays, et dans la vôtre en particulier. Ce serait surprenant.
H.M - Non, pas du tout, je ne l’exonère pas. Seulement, alors que tout le monde s'accorde pour reconnaître en lui un habile politicien, il pose désormais des actes qui ne lui ressemblent guère, et qui créent notre pays dans une situation de tension sans précédent depuis 1984. Il ne semble donc pas avoir les mains libres. Ce qui est déjà une faute extrêmement grave, il est vrai.
SlateAfrique - Le Cameroun vient de fêter le trentième anniversaire de l'accession au pouvoir de Paul Biya. Quel regard portez-vous sur cette période?
H.M - Il vous suffit de lire la presse locale et internationale pour constater qu'elle est assez unanime pour parler d'échec.
Pour ma part, je parlerai plutôt d'erreurs: à chaque fois, au cours de ces 30 ans, que Paul Biya a eu à choisir entre la modernisation politique et économique de notre pays, avec les risques de perturbations inhérents à cette démarche, et l'immobilisme garant, selon lui, de la paix civile, il a choisi l'immobilisme. C’est ce qui fait que nous avons aujourd'hui un pays au bord de conflits sociaux et politiques sans précédent.
SlateAfrique - Que représente aujourd'hui Paul Biya pour le Cameroun et pour vous?
H.M- Paul Biya a été le symbole d'une transition politique pacifique en 1982. Aujourd'hui, on attend qu'il en soit le garant.
SlateAfrique - Que voulez-vous dire? Souhaitez-vous qu'il se démette de ses fonctions comme le président Ahidjo?
H.M- Libre à lui de le faire. Mais là n'est pas mon propos. Le monde a changé depuis 1982, il n'appartient pas au Président de la République de désigner son successeur. En 1982, peu de gens connaissaient l’actuel Président, mais les Camerounais étaient si heureux et fiers de cette transition pacifique que tous, moi le premier, lui ont apporté leur soutien. Aujourd'hui, nous attendons avant tout de lui qu'il mette en place les institutions politiques qui assureront une succession pacifique et démocratique lorsqu'il quittera le pouvoir. Or, rien n'est en place, ce qui expose notre pays à de multiples dangers.
SlateAfrique - Croyez-vous à un risque de guerre civile dans votre pays, où les tensions ethniques sont grandes?
H.M - Non, ce risque est faible. Cependant, certains pompiers pyromanes agitent le spectre d'une guerre ethnique, comme au Rwanda, tout en créant dans l’ombre une situation propice à une prise ou un maintien du pouvoir dans les mains d'une même clique. De fait, ils sont les maux dont ils prétendent être le remède.
Je sais que notre unité nationale est encore fragile. Depuis la fin de la guerre froide, en Afrique comme ailleurs, on constate des replis identitaires sur des bases non seulement ethniques, mais aussi religieuses, linguistiques et culturelles, générationnelles, et selon le clivage mon rural/monde urbain.
Ces lignes de rupture potentielle peuvent en effet menacer le pacte républicain, mais cela ne peut en aucun cas justifier l'immobilisme politique et économique. Au contraire, le meilleur remède contre le risque de guerre civile, c'est l'initiative et l'action.
Slate Afrique - Pourtant le gouvernement vient de lancer un programme de grandes réalisations. N’est-ce pas une forme d’action?
H.M- Soyons sérieux un moment. Qui peut croire à la construction d'une nouvelle raffinerie à Kribi, ou à la construction d'une voiture « made in Cameroun » en 2013? C’est une politique de grandes illusions, pas de grandes réalisations. Ces projets sans aucune pertinence économique ne trouveront pas d'investisseurs, et ils ne servent qu'à masquer une incapacité à mener à bien les vrais projets importants tels que le Pont sur le fleuve Wourri. Les populations et les opérateurs économiques l’attendent depuis plus 20 ans. Que le gouvernement crée déjà les 25 000 emplois jeunes promis par l'actuel chef de l'État qu'il mette fin aux pénuries d'eau et d'électricité, et il gagnera en crédibilité !
SlateAfrique - Mais, vous avez vous-même exercé de hautes fonctions au gouvernement. Vous sentez-vous une part de responsabilité dans cet échec?
H.M - Je vais répondre à votre question par des questions. Suis-je fier d'avoir sauvé l'organisation des élections législatives et municipales de 2002 dont l'impréparation nous menait droit aux émeutes? Suis-je fier d'avoir oeuvré pour une amélioration sensible du processus électoral vers plus de transparence? Suis-je fier d'avoir amorcé, en dépit de toutes les entraves et résistances, le processus de décentralisation indispensable à la modernisation de notre pays? Ai-je avec insistance attiré l'attention du chef de l'État sur la nécessité d'engager des réformes institutionnelles et économiques? Mais je ne veux pas revenir sur le passé. Seul importe l'avenir, et pour le construire, mon expérience peut utilement servir mon pays.
Slate Afrique - Qu’est-ce qui pourrait, selon vous, remettre votre pays sur le chemin de la croissance?
H.M- Le projet dont je suis porteur est fondé sur l’idée d'une société de confiance. Confiance en soi que la nation doit retrouver, et confiance des citoyens entre eux. Sans cette confiance, la reconstruction de notre pays sera impossible.
Slate Afrique - Pourquoi parler de reconstruction? N’est-ce pas excessif?
H.M- Non. Il s'agit de cela et de rien de moins que cela. Depuis 25 ans, les investissements, exception faite du secteur des mines et de l'énergie, sont en chute libre. L'accès à l'eau, à l'électricité, aux soins médicaux est de plus en plus difficile. L'environnement naturel a dans certaines régions été saccagé, dans d'autres la pollution augmente dangereusement. Tout cela dans un contexte où la corruption ne cesse de progresser. Mais le préalable à cette reconstruction, j’insiste sur cette dimension qui peut sembler abstraite, mais qui ne l‘est pas du tout, c'est que nous retrouvions confiance en nous. Or, aujourd'hui, c'est le règne de la méfiance. On se méfie du voisin qui n’est pas de son ethnie, on se méfie du douanier, du policier, de l’inspecteur des impôts, de l'examinateur, du médecin, de la presse, des résultats des élections, de la presse, de la justice, de l’État. Reconstruire la confiance pour reconstruire le pays, voilà la route que doit prendre le Cameroun.
SlateAfrique - Ce projet politique, comment comptez-vous le conduire? Comment envisagez-vous la suite?
H.M - Nous avons entrepris avec mes avocats de faire appel du jugement. Nous avons la volonté d'épuiser tous les recours de droit. Cependant, je ne me laisserai pas enfermer dans la sphère judiciaire. Elle est secondaire par rapport au combat politique, que je poursuivrai sans relâche.
SlateAfrique - Continuerez-vous à publier vos lettres?
H.M - Pensez-vous que je prendrais une position si forte pour finir par dire, piteusement, à mes adversaires :"Si vous cessez de dire des mensonges sur moi, eh bien, je m'abstiendrai de dire la vérité sur vous. »
Je ne crains rien. Même si les coups sont rudes. Je continuerai à publier mes lettres. Les suivantes sont prêtes. Elles ne viseront pas à détruire, mais à reconstruire. Chacun des thèmes qu'elles abordent vise à servir le débat politique.
SlateAfrique - Comptez-vous sur le soutien la France et des Etats-Unis, deux pays avec lesquels, dit-on, vous entretenez de bonnes relations? Il semble que François Hollande n'ait pas évoqué votre cas avec Paul Biya lors de leur entretien à l'occasion du sommet de la francophonie à Kinshasa.
H.M - Je souhaite ardemment que ces deux grandes nations accroissent le soutien qu'elles apportent à mon pays. Le Cameroun a besoin de développer massivement ses infrastructures, d'accroître ses capacités de production industrielle et agricole, et tout ceci en préservant son environnement.
Tout cet effort ne peut être supporté par la seule coopération sino-camerounaise! Les États-Unis, la France, l'Allemagne, le Japon et bien d'autres pays peuvent développer avec le Cameroun des partenariats profitables. Y compris sur les droits de l'homme, thème largement évoqué lors du sommet de la Francophonie organisé à Kinshasa en octobre 2012.
Pour mon cas personnel, je ne demanderai jamais à une puissance étrangère d’intervenir dans une lutte qui ne peut et ne doit être menée que de l’intérieur.
Oui à une coopération ouverte bénéfique à notre pays, non à une pression de l’étranger dans des questions et des processus intérieurs.
SlateAfrique - Demandez-vous aux juges d'enquêter sur les récentes révélations sorties dans la presse camerounaise concernant un éventuel enrichissement frauduleux de Franck Biya grâce à des opérations sur des Obligations du Trésor camerounais?
H.M - Je suis consterné par cette histoire. Je dois dire que rien, dans le souvenir que je garde de certains protagonistes de cette affaire, ne me permet de penser qu'ils aient pu commettre cela.
Ce que ces révélations m’évoquent, c’est la pensée de Cicéron : « Une nation peut survivre à ses fous, et même à ses ambitieux. Mais elle ne peut survivre à la trahison venant de l’intérieur. "
L'enjeu de cette affaire justifie en lui-même une enquête. La vérité sur l’existence ou non d’une trahison de l’intérieur sera très simple à établir, les Camerounais méritent de la connaitre.
SlateAfrique - Quelles sont vos conditions de vie en prison?
H.M - Reposez-moi la question dans 24 ans. Peut-être, alors, me préoccuperai-je de mes conditions de détention au regard des droits de l'homme. Mais d'ici là, je me battrai non pas sur les conditions, mais sur le principe même de ma détention.
Se préoccuper de mes conditions de détention, sans se poser la question du fondement même de mon incarcération, ceci au nom de la force de la chose jugée, de la soi-disant « complexité de l'affaire », ou encore du « pas de fumée sans feu », c'est une façon de se donner bonne conscience, et de se laver les mains de cette affaire qui engage, au-delà de moi, l'avenir de mon pays. Le premier des droits de l'homme, c'est le droit à une justice équitable, c'est la liberté pour l'innocent, et non pas le droit à une cellule confortable!
SlateAfrique - Un voeu pour 2013 ?
H.M- Je saisis cette occasion pour souhaiter une bonne année 2013 à mes compatriotes, à ceux qui me soutiennent, comme à ceux qui me combattent. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous sépare.
À la jeunesse en particulier, je veux dire qu'être Camerounais, c'est un atout et un défi. Partout où nous allons dans le monde, on nous considère avec respect, ou curiosité, ou colère, mais jamais avec indifférence ou mépris. Pourquoi? Parce que les Camerounais d'hier, les Ahidjo, Foncha, Um Nyobé, Njoya, SoppoPriso, Tchuindjang, Fonlon, Meloné, Francis Bebey, Madame Tankeu, et les Camerounais d'aujourd'hui, les Biya - de la première heure -, Tumi, Madame Njeuma, Madame EkweEbongo, Kadji, Mukete, Manu Dibango, Milla, Noah, Richard Bona, Eto'o, Siaka, pour ne citer que ceux-là, ont par leur travail, leur opiniâtreté, leur courage, leur droiture ont contribué à faire du Cameroun un pays de grandes espérances, dont on attend beaucoup.
Nous avons les atouts pour relever le défi de cette attente, alors gardons confiance
Propos recueillis par AssaneDiop
samedi 12 janvier 2013
LE CAMEROUN SOMME LA FRANCE DE RESPECTER LE DROIT DES ENFANTS
LE CAMEROUN SOMME LA FRANCE DE RESPECTER LE DROIT DES ENFANTS
Ces enfants que les pédés veulent adopter ont-ils choisi d'être fils de pédé ??
lundi 7 janvier 2013
NOUVELLE GENERATION : HAFIS RUELFI
NOUVELLE GENERATION : HAFIS RUELFI
Président du conseil citoyen camerounais (CCC)
Ce fils de Garoua pense à raison qu’un comportement citoyen de chaque camerounais peut sortir le Cameroun de sa léthargie
Comment faire pour que les camerounais ne se comportent plus comme des étrangers chez eux ?
Voici quelques extraits de la pensée politique de Hafis Ruelfi :
« …Le défi de l'émergence impose, ni plus ni moins, d'imprimer à l'économie camerounaise une nouvelle dynamique qui fait obligation à chaque ministre de produire les résultats attendus. Pour y parvenir, le Président de la République leur a prescrit de vaincre l'immobilisme qui a trop longtemps miné l'Administration en adoptant une méthode de travail où priment l'efficacité et la rapidité, dans un monde moderne qui n'attend pas….
….Le gouvernement étant ainsi mis en mission, chaque Camerounais, tous niveaux et domaines de compétence confondus, doit également tourner le dos à l'attentisme, en prenant la mesure de la responsabilité qui lui incombe pour contribuer, par son comportement, son action et la qualité de son travail, à la réussite globale de notre pays…
…Le potentiel d’une alimentation adéquate et durable en eau de qualité pour tous, dans le présent comme à l’avenir, existe. Mais cela ne doit pas entraîner d’excès d’optimisme. Nous tous devrons partager la responsabilité de relever le défi de la crise de l’eau aujourd’hui et de l’affronter sous tous ses aspects et dans toutes ses dimensions…
…il est indispensable que nous nous rassemblions au-delà des frontières partisanes pour mener à bien le grand projet de société qui fera du Cameroun un pays où il fera bon vivre pour tous.
La conséquence la plus paradoxale est que notre pays, pour nourrir ses populations, est obligé d’importer des denrées que non seulement il pourrait produire, mais aussi qu’il pourrait exporter. et ceci évidemment aggrave le déficit de notre balance commerciale au lieu de le résorber.
Une telle situation n’est pas tolérable.
UN CAMEROUN TOUJOURS PLUS JUSTE POUR ETRE FORT
Le devoir du Gouvernement est d’y veiller et de corriger d’éventuelles injustices. Par définition, l’institution judiciaire qui a la charge d’appliquer la loi et de faire respecter les décisions qui en découlent, se doit de rendre une justice équitable dans des délais raisonnables.
Notre loi fondamentale affirme l’égalité en droits et en devoirs de tous les Camerounais, notamment sans distinction de sexe. Dans la réalité, cette disposition n’est pas toujours respectée, mais il convient de retenir les progrès déjà accomplis dans ce domaine.
LE CAMEROUN DOIT SE DOTER D´UNE AFFIRMATION A SON ACTION DIPLOMATIQUE POUR LE RENDRE PLUS FORT SUR LA
SCENE INTERNATIONALE. IL FAUT SE RAPPELLER QUE LES HÉRITÉS DU GRAND ÉQUILIBRE DE LA FIN DE LA GUERRE FROIDE, S´EN TROUVENT PROFENDÉMENT MODIFIÉS. L’ EXEMPLE DES PAYS ÉMERGENTS LAISSE ENTREVOIR DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LES PAYS AFRICAINS QUI ASPIRENT À SE HISSER À LEUR NIVEAU DE DÉVELOPPEMENT.
UN CAMEROUN EN PAIX ET UNI POUR ETRE FORT
Il va de soi que renforcer la paix au Cameroun et l’unité nationale est la condition « sine qua non » de la construction d’une Nation rassemblée autour d’un projet d’avenir, tel que l’atteinte de l’émergence. C’est pourquoi la paix et l’unité nationale doivent être sans cesse consolidées. Elles se nourrissent de la volonté de chacun d’alimenter l’effort national qui permet de franchir collectivement les obstacles qui peuvent se dresser sur la route du développement.
Faciliter l’accès aux soins de santé et aux médicaments de qualité est une autre façon d’améliorer les conditions de vie de notre population, surtout pour les plus démunis. Ils restent insuffisants. Il faut des nouveaux centres de santé età apporter à nos formations hospitalières les équipements de pointe qui leur font défaut parfois. Dans toute la mesure du possible, nous étendrons la gratuité ou la réduction du coût des soins pour les pandémies ou les maladies infantiles. La mise en place, dans le cadre de notre système de sécurité sociale, d’un dispositif d’assurance maladie facilitera l’accès aux soins des moins favorisés.
Cependant il faut préciser que, pour une politique réussissante, nous devons redoubler d’ardeur au travail,nous devons absolument éradiquer définitivement le fléau de la corruption qui affecte gravement le développement de notre pays. Dites-vous bien que lorsqu’une personne vole l’Etat, ce n’est pas seulement l’Etat qu’elle vole, mais que c’est chacun d’entre nous qui est dépossédé!
C’est la raison pour laquelle il faut s’ engager tous devant pour l' interet de la republique encore aujourd’hui à poursuivre et à intensifier la lutte contre la corruption qui ralentit notre croissance et prive la communauté camerounaise tout entière des moyens nécessaires à son plein épanouissement.
La corruption est non seulement un crime moral, mais aussi un crime économique, car elle ampute dans de larges proportions nos possibilités financières, et nous prive des fonds nécessaires à nos réalisations par des détournements inacceptables.
Dans cette lutte, personne ne pourra plus jamais se prévaloir d’être au-dessus des lois. Ainsi, c’est par une coopération franche entre le public et le privé que le cameroun parviendra à faire décoller
l’économie de son economie.
La question de la dignité humaine demeure l'un des grands combats du siècle qui commence. «Le tout carcéral n'est pas la solution idéale dans une politique pénale
la sagesse, la justice, la force morale et le courage, le MERITE ET DEVOUEMENT de mon peuple, le peuple camerounais, je vais honorer la dignité que vous m´aviez enseignée, et je justifierai cette confiance qui me sera accordée et renouvelée. La grandeur est une vision, et je donnerai au peuple camerounais, cette
vision.
Promouvoir une culture républicaine ancrée dans les valeurs africaines
La validité du pacte social nécessite un strict respect des règles du jeu par les différents acteurs de l’espace public.
Faire des fondements éthiques de la constitution, la source d’inspiration des institutions, des lois et des règlements. Il s’agira, d’abord, de rendre le champ républicain plus légitime, c’est-à-dire inclusif des références culturelles, religieuses et sociales des différents protagonistes de l’espace public. Dans la perspective de refondation de la constitution, la réconciliation entre modernité et tradition, introduit cette dernière dans le champ républicain. Ce qui apparaissait jusqu’ici hors-la loi et au mieux toléré, du fait seulement de textes inadaptés, est réhabilité et institutionnalisé. Le premier niveau de reconstruction d’une culture républicaine, s’attache ainsi d’abord à corriger les anomalies du système qui jusqu’ici participaient à la production de comportements, de références et de modes de régulation en dehors du champ républicain.
Faire contribuer les différents espaces de transmission et d’évolution des valeurs à l’émergence d’une culture citoyenne. Dès lors que les anomalies du système sont corrigées, il s’agit de s’attacher à ancrer fondamentalement les valeurs de la république dans la culture individuelle et collective. Cette éducation devra s’appuyer sur les lieux principaux de production des valeurs et des croyances : la famille, l’entourage, le lieu de culte, la communauté, l’école, le lieu de travail… Au niveau de ces différents lieux de production et d’intériorisation des valeurs et des croyances, des leaders d’opinion naturels sont identifiables (les parents, les chefs religieux, l’enseignant, le patron…) sur lesquels la société devra investir pour servir de repères et de passeurs de messages positifs.
Officialiser les principales langues nationales et transcrire dans ces langues les textes de lois et de règlements. Si tout l’effort mis en œuvre pour éduquer les populations et les former, ne l’est pas dans des langues et des symbolismes qu’elles comprennent et auxquels elles accèdent facilement, les capacités acquises seront toujours faibles, marginales, incapables de tirer la société vers les finalités recherchées. Ainsi, une condition à la réalisation d’un Etat de droit, est la transcription des textes législatifs dans des langues et des supports accessibles à l’ensemble des populations. Le principe du « nul n’est censé ignorer la loi » n’a aucun sens et est inopérant, si la loi est exprimée dans une langue et dans un alphabet que les 90 % de la population ne comprennent pas.
Passer d’une vision patrimoniale et solitaire du pouvoir à une vision dynamique et solidaire. En plaquant le modèle d’Etat occidental sur les sociétés africaines, le colon, mais aussi, les élites africaines de l’après indépendance l’ont utilisé dans ses manifestations les plus autocratiques. L’exercice solitaire du pouvoir, la gestion patrimoniale des biens publics sont les les conséquences d’une représentation poussée à l’extrême du culte de l’omniscience de l’Etat. L’Etat au-dessus de tout conduit logiquement à la perception que : les serviteurs de l’Etat (gouvernants et fonctionnaires) sont aussi au-dessus de tout. La lutte contre les abus de pouvoir passe ainsi par l’inversion de cette perception. Un code d’éthique doit être élaboré dans ce sens, mais pour le sortir de son artificialité actuelle, ce code doit parler aux africains. Le processus de réappropriation sociale du pouvoir devra, pour aboutir à un code d’éthique authentiquement africain, s’intéresser à la fois à la forme (les mots, les expressions), le sens (ce que l’on met dans les mots) et le rituel (le mode d’administration du code). Ce qui justifie encore la nécessité de réhabiliter les langues nationale et surtout, de développer des concepts dans des langues qui rendent fidèlement compte de ce que nous y mettons, sans équivoque possible.
Réhabiliter le statut et la fonction des magistrats et auxiliaires de justice pour conforter l’Etat de droit. Enfin, une lutte systématique sera menée contre la corruption et les abus de pouvoirs. Dans ce cadre, il est impératif que le système judiciaire soit renforcé et protégé. Le statut et la fonction des magistrats et de tous les auxiliaires de justice seront revalorisés, afin de leur conférer plus de confort et de sécurité. En contrepartie à cette revalorisation, le principe de la déclaration de patrimoine doit être institué au niveau des magistrats et auxiliaires de justice. Aussi, la séparation l’indépendance du pouvoir juridique sera renforcée. Les améliorations devront porter sur le lien organique entre le pouvoir exécutif et le pouvoir juridique. Ainsi, la suppression totale de la tutelle administrative exercée par le pouvoir exécutif sur la justice réaliserait une bonne partie de cet objectif.
Cameroon is not a poor country. Cameroon has a huge potential and those who are in power for over 29 years have abused the word " poverty" just to divert the country`s wealth. Let`s be honest. Cameroon is rich and it is time for a change.”….
Président du conseil citoyen camerounais (CCC)
Ce fils de Garoua pense à raison qu’un comportement citoyen de chaque camerounais peut sortir le Cameroun de sa léthargie
Comment faire pour que les camerounais ne se comportent plus comme des étrangers chez eux ?
Voici quelques extraits de la pensée politique de Hafis Ruelfi :
« …Le défi de l'émergence impose, ni plus ni moins, d'imprimer à l'économie camerounaise une nouvelle dynamique qui fait obligation à chaque ministre de produire les résultats attendus. Pour y parvenir, le Président de la République leur a prescrit de vaincre l'immobilisme qui a trop longtemps miné l'Administration en adoptant une méthode de travail où priment l'efficacité et la rapidité, dans un monde moderne qui n'attend pas….
….Le gouvernement étant ainsi mis en mission, chaque Camerounais, tous niveaux et domaines de compétence confondus, doit également tourner le dos à l'attentisme, en prenant la mesure de la responsabilité qui lui incombe pour contribuer, par son comportement, son action et la qualité de son travail, à la réussite globale de notre pays…
…Le potentiel d’une alimentation adéquate et durable en eau de qualité pour tous, dans le présent comme à l’avenir, existe. Mais cela ne doit pas entraîner d’excès d’optimisme. Nous tous devrons partager la responsabilité de relever le défi de la crise de l’eau aujourd’hui et de l’affronter sous tous ses aspects et dans toutes ses dimensions…
…il est indispensable que nous nous rassemblions au-delà des frontières partisanes pour mener à bien le grand projet de société qui fera du Cameroun un pays où il fera bon vivre pour tous.
La conséquence la plus paradoxale est que notre pays, pour nourrir ses populations, est obligé d’importer des denrées que non seulement il pourrait produire, mais aussi qu’il pourrait exporter. et ceci évidemment aggrave le déficit de notre balance commerciale au lieu de le résorber.
Une telle situation n’est pas tolérable.
UN CAMEROUN TOUJOURS PLUS JUSTE POUR ETRE FORT
Le devoir du Gouvernement est d’y veiller et de corriger d’éventuelles injustices. Par définition, l’institution judiciaire qui a la charge d’appliquer la loi et de faire respecter les décisions qui en découlent, se doit de rendre une justice équitable dans des délais raisonnables.
Notre loi fondamentale affirme l’égalité en droits et en devoirs de tous les Camerounais, notamment sans distinction de sexe. Dans la réalité, cette disposition n’est pas toujours respectée, mais il convient de retenir les progrès déjà accomplis dans ce domaine.
LE CAMEROUN DOIT SE DOTER D´UNE AFFIRMATION A SON ACTION DIPLOMATIQUE POUR LE RENDRE PLUS FORT SUR LA
SCENE INTERNATIONALE. IL FAUT SE RAPPELLER QUE LES HÉRITÉS DU GRAND ÉQUILIBRE DE LA FIN DE LA GUERRE FROIDE, S´EN TROUVENT PROFENDÉMENT MODIFIÉS. L’ EXEMPLE DES PAYS ÉMERGENTS LAISSE ENTREVOIR DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LES PAYS AFRICAINS QUI ASPIRENT À SE HISSER À LEUR NIVEAU DE DÉVELOPPEMENT.
UN CAMEROUN EN PAIX ET UNI POUR ETRE FORT
Il va de soi que renforcer la paix au Cameroun et l’unité nationale est la condition « sine qua non » de la construction d’une Nation rassemblée autour d’un projet d’avenir, tel que l’atteinte de l’émergence. C’est pourquoi la paix et l’unité nationale doivent être sans cesse consolidées. Elles se nourrissent de la volonté de chacun d’alimenter l’effort national qui permet de franchir collectivement les obstacles qui peuvent se dresser sur la route du développement.
Faciliter l’accès aux soins de santé et aux médicaments de qualité est une autre façon d’améliorer les conditions de vie de notre population, surtout pour les plus démunis. Ils restent insuffisants. Il faut des nouveaux centres de santé età apporter à nos formations hospitalières les équipements de pointe qui leur font défaut parfois. Dans toute la mesure du possible, nous étendrons la gratuité ou la réduction du coût des soins pour les pandémies ou les maladies infantiles. La mise en place, dans le cadre de notre système de sécurité sociale, d’un dispositif d’assurance maladie facilitera l’accès aux soins des moins favorisés.
Cependant il faut préciser que, pour une politique réussissante, nous devons redoubler d’ardeur au travail,nous devons absolument éradiquer définitivement le fléau de la corruption qui affecte gravement le développement de notre pays. Dites-vous bien que lorsqu’une personne vole l’Etat, ce n’est pas seulement l’Etat qu’elle vole, mais que c’est chacun d’entre nous qui est dépossédé!
C’est la raison pour laquelle il faut s’ engager tous devant pour l' interet de la republique encore aujourd’hui à poursuivre et à intensifier la lutte contre la corruption qui ralentit notre croissance et prive la communauté camerounaise tout entière des moyens nécessaires à son plein épanouissement.
La corruption est non seulement un crime moral, mais aussi un crime économique, car elle ampute dans de larges proportions nos possibilités financières, et nous prive des fonds nécessaires à nos réalisations par des détournements inacceptables.
Dans cette lutte, personne ne pourra plus jamais se prévaloir d’être au-dessus des lois. Ainsi, c’est par une coopération franche entre le public et le privé que le cameroun parviendra à faire décoller
l’économie de son economie.
La question de la dignité humaine demeure l'un des grands combats du siècle qui commence. «Le tout carcéral n'est pas la solution idéale dans une politique pénale
la sagesse, la justice, la force morale et le courage, le MERITE ET DEVOUEMENT de mon peuple, le peuple camerounais, je vais honorer la dignité que vous m´aviez enseignée, et je justifierai cette confiance qui me sera accordée et renouvelée. La grandeur est une vision, et je donnerai au peuple camerounais, cette
vision.
Promouvoir une culture républicaine ancrée dans les valeurs africaines
La validité du pacte social nécessite un strict respect des règles du jeu par les différents acteurs de l’espace public.
Faire des fondements éthiques de la constitution, la source d’inspiration des institutions, des lois et des règlements. Il s’agira, d’abord, de rendre le champ républicain plus légitime, c’est-à-dire inclusif des références culturelles, religieuses et sociales des différents protagonistes de l’espace public. Dans la perspective de refondation de la constitution, la réconciliation entre modernité et tradition, introduit cette dernière dans le champ républicain. Ce qui apparaissait jusqu’ici hors-la loi et au mieux toléré, du fait seulement de textes inadaptés, est réhabilité et institutionnalisé. Le premier niveau de reconstruction d’une culture républicaine, s’attache ainsi d’abord à corriger les anomalies du système qui jusqu’ici participaient à la production de comportements, de références et de modes de régulation en dehors du champ républicain.
Faire contribuer les différents espaces de transmission et d’évolution des valeurs à l’émergence d’une culture citoyenne. Dès lors que les anomalies du système sont corrigées, il s’agit de s’attacher à ancrer fondamentalement les valeurs de la république dans la culture individuelle et collective. Cette éducation devra s’appuyer sur les lieux principaux de production des valeurs et des croyances : la famille, l’entourage, le lieu de culte, la communauté, l’école, le lieu de travail… Au niveau de ces différents lieux de production et d’intériorisation des valeurs et des croyances, des leaders d’opinion naturels sont identifiables (les parents, les chefs religieux, l’enseignant, le patron…) sur lesquels la société devra investir pour servir de repères et de passeurs de messages positifs.
Officialiser les principales langues nationales et transcrire dans ces langues les textes de lois et de règlements. Si tout l’effort mis en œuvre pour éduquer les populations et les former, ne l’est pas dans des langues et des symbolismes qu’elles comprennent et auxquels elles accèdent facilement, les capacités acquises seront toujours faibles, marginales, incapables de tirer la société vers les finalités recherchées. Ainsi, une condition à la réalisation d’un Etat de droit, est la transcription des textes législatifs dans des langues et des supports accessibles à l’ensemble des populations. Le principe du « nul n’est censé ignorer la loi » n’a aucun sens et est inopérant, si la loi est exprimée dans une langue et dans un alphabet que les 90 % de la population ne comprennent pas.
Passer d’une vision patrimoniale et solitaire du pouvoir à une vision dynamique et solidaire. En plaquant le modèle d’Etat occidental sur les sociétés africaines, le colon, mais aussi, les élites africaines de l’après indépendance l’ont utilisé dans ses manifestations les plus autocratiques. L’exercice solitaire du pouvoir, la gestion patrimoniale des biens publics sont les les conséquences d’une représentation poussée à l’extrême du culte de l’omniscience de l’Etat. L’Etat au-dessus de tout conduit logiquement à la perception que : les serviteurs de l’Etat (gouvernants et fonctionnaires) sont aussi au-dessus de tout. La lutte contre les abus de pouvoir passe ainsi par l’inversion de cette perception. Un code d’éthique doit être élaboré dans ce sens, mais pour le sortir de son artificialité actuelle, ce code doit parler aux africains. Le processus de réappropriation sociale du pouvoir devra, pour aboutir à un code d’éthique authentiquement africain, s’intéresser à la fois à la forme (les mots, les expressions), le sens (ce que l’on met dans les mots) et le rituel (le mode d’administration du code). Ce qui justifie encore la nécessité de réhabiliter les langues nationale et surtout, de développer des concepts dans des langues qui rendent fidèlement compte de ce que nous y mettons, sans équivoque possible.
Réhabiliter le statut et la fonction des magistrats et auxiliaires de justice pour conforter l’Etat de droit. Enfin, une lutte systématique sera menée contre la corruption et les abus de pouvoirs. Dans ce cadre, il est impératif que le système judiciaire soit renforcé et protégé. Le statut et la fonction des magistrats et de tous les auxiliaires de justice seront revalorisés, afin de leur conférer plus de confort et de sécurité. En contrepartie à cette revalorisation, le principe de la déclaration de patrimoine doit être institué au niveau des magistrats et auxiliaires de justice. Aussi, la séparation l’indépendance du pouvoir juridique sera renforcée. Les améliorations devront porter sur le lien organique entre le pouvoir exécutif et le pouvoir juridique. Ainsi, la suppression totale de la tutelle administrative exercée par le pouvoir exécutif sur la justice réaliserait une bonne partie de cet objectif.
Cameroon is not a poor country. Cameroon has a huge potential and those who are in power for over 29 years have abused the word " poverty" just to divert the country`s wealth. Let`s be honest. Cameroon is rich and it is time for a change.”….
dimanche 6 janvier 2013
CONFLIT! PHILEMON YANG LE PM NE VEUT PLUS DE SON SG MOTAZE LOUIS PAUL
CONFLIT!
Philémon Yang le Premier Ministre ne veut plus de son Secrétaire Général Motaze Louis Paul
Ce neveu du président prend les devant sur certains dossiers sans la permission du PM
jeudi 3 janvier 2013
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
C’est le résultat d’un sondage d’opinion réalisé par le groupe multimédia Presse Force One
Charles Ateba Eyené est ainsi reconnu personnalité préférée des Camerounais avec 83% d’opinion favorable !
Le sondage a été mené par le groupe Multimédia Presse Force One à travers les numéros de l'annuaire téléphonique, choisit au hasard dans les dix régions sur un échantillon de 2.000 citoyens, conformément aux éléments scientifique des instituts d’étude d’opinion TNS Sofres et BVA.
Charles Ateba Eyené est suivi dans ce classement par Owona Nguini Mathias, Samuel Eto’o, et Maurice Kamto.
Le Directeur
Sismondi Barlev Bidjocka
Tél 77 85 89 19
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
Charles Ateba Eyené personnalité préférée des Camerounais en 2012 !
C’est le résultat d’un sondage d’opinion réalisé par le groupe multimédia Presse Force One
Charles Ateba Eyené est ainsi reconnu personnalité préférée des Camerounais avec 83% d’opinion favorable !
Le sondage a été mené par le groupe Multimédia Presse Force One à travers les numéros de l'annuaire téléphonique, choisit au hasard dans les dix régions sur un échantillon de 2.000 citoyens, conformément aux éléments scientifique des instituts d’étude d’opinion TNS Sofres et BVA.
Charles Ateba Eyené est suivi dans ce classement par Owona Nguini Mathias, Samuel Eto’o, et Maurice Kamto.
Le Directeur
Sismondi Barlev Bidjocka
Tél 77 85 89 19
mercredi 26 décembre 2012
ATANGANA KOUNA : BIENS MAL ACQUIS
C'est bien lui qui est ministre de l’eau en ce moment et qui nous fait voir de toutes les couleurs! c’est lui, l’ancien administrateur « PROVISOIRE » la CAMWATER ; (six ans comme administrateur provisoire, du jamais vu). Il a procédé à la liquidation de la SNEC en solo , et ce faisant s’est emparé des biens de la société, cet immeuble situé en face du collège Montesquieu abrite les services du centre régional des impôts ; il appartient à Atangana Kouna, qui l’a construit sur un terrain appartenant à la SNEC, et donc à l’état ! après avoir fini de construire, il le met en location à l’état ! Voilà la république exemplaire qui avance! Mais nous devons tout faire pour que les responsabilités soient étabies le jour d'après!!
BEFE ATEBA : ATTENDU
Voici la décharge de la lettre que j’ai déposée ce matin au secrétariat de Mgr Befe Ateba, peésident du conseil national de la communication, lui demandant d’interdire « L’hymne à Paul Biya » à l’entrée du journal du poste national.
Si rien n'est fait, nous n'accepterons plus que quelqu'un ose donner la moindre leçon à la presse privée, quoi qui arrive .
vendredi 21 décembre 2012
JEUNES POLICIERS : MENTION TRES BIEN
Dans les grandes villes du Cameroun, à Yaoundé particulièrement, on redoute la période des fêtes à cause des bouchons infinis et les embouteillages mortels ; Pourtant cette fois (je dis rarement que c’est bien, je donne rarement les bons points) le travail des jeunes policiers stagiaires dans la capitale est formidable : ça circule, ça passe, ça roule, c’est fluide, c’est bien ! C’EST TRES BIEN !
Ces jeunes policiers sont sous le soleil, dans la poussière etc …et font leur travail : Ils conseillent les chauffeurs, aident les enfants à traverser la route, et surtout veillent sur la fluidité de la circulation ; Merci à ces jeunes policiers, en espérant qu’ils resteront aussi travailleurs et courageux, je veux dire sans se faire infecter par les mauvaises habitudes des vieux policiers ! Chapeau les gars !
dimanche 16 décembre 2012
vendredi 14 décembre 2012
MARAFA HAMIDOU YAYA ECRIT A LA CONAC
Monsieur le président,
C’est avec grand intérêt que j’ai pris connaissance du « Rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2011 » publié par la commission nationale anticorruption en novembre 2012.
Vous savez l’importance du tout premier ordre dont est investie à mes yeux la mission de votre organisme.
Précisément pour cette raison, je suis extrêmement surpris de voir mon nom figurer au tableau n°12 récapitulant »les montants destinés à être engrangés au niveau de chaque fait générateur d’indemnisation » dans le chapitre portant sur les enquêtes relatives à l’exécution du projet du port en eau profonde de Kribi. »
Du projet en question, il est écrit en page 158 du rapport : « le port en eau profonde de Kribi constitue un enjeu capital dans le cadre du développement de notre pays…. » « Selon les experts, un site situé entre les villes de Kribi et de Campo répondrait parfaitement à ces préoccupations. C’est dans ce cadre que l’arrêté n° 000156N.14.4/MINDAF/D410 du 06 février 2009 a déclaré d’utilité publique une zone située entre Kribi et Campo, incluant l’arrondissement de Lokoundjé. Conséquemment, le décret n° 2010/323 du 14 octobre 2010 a classé dans le domaine public artificiel les terrains nécessaires aux travaux d’aménagement du complexe industrialo-portuaire de Kribi. Y faisant suite, le décret n° 2010/3312/PM du 30 novembre 2010 en a exproprié les propriétaires terriens détenteurs ou non des titres fonciers.
Cette opération a, selon le rapport, donné lieu à des « exactions » et à des « crimes d’initiés », décrits dans les termes suivants en pages 164, 169 et 170 : « L’occasion faisant le larron, nombre de Camerounais venant de tous les horizons et d’étrangers, de peu de scrupules, pourvu d’un flair affairiste et moralement pas du tout intègres et sans doute informés à travers des réseaux mafieux, se sont rués dès 2008 sur la zone destinée à être expropriée » ; « il n’est point besoin d’établir que le projet de construction du Port en eau profonde de Kribi a suscité des vocations criminelles ayant allègrement conduit à un complot financier contre l’Etat du Cameroun ;» « jamais avant 2009, la zone en cause n’a connu une telle effervescence de demandes et d’obtention, coûte que coûte, d’un nombre ahurissant de titres fonciers. »
Dans ce contexte, la mention même de mon nom équivaut clairement à m’accuser d’avoir voulu obtenir, dans une démarche au mieux bassement spéculative et au pire frauduleuse, une indemnisation disproportionnée au titre de ma possession de parcelles dans la zone soumise à expropriation.
Il est exact que je détiens deux (02) parcelles dans un lotissement approuvé par les administrations compétentes de l’Etat, sur un domaine privé. Seulement, je les ai acquises il y a 15 ans, comme en atteste le titre foncier n° 1702/0 en date du 02 juillet 1997. Ces deux parcelles ont fait l’objet d’un morcellement ayant abouti à la délivrance en ma faveur des titres fonciers n° 1715 et 1716 en date du 10 septembre 1997.
Vous me permettrez de vous faire noter que cette date précède de près de 12 ans l’arrêté du 06 février 2009 déclarant d’utilité publique la zone réservée au port en eau profonde de Kribi.
J’ajoute qu’en 2003, j’ai acquis dans le même lotissement, une parcelle mitoyenne aux deux précédents, comme en atteste le titre foncier n° 2559 en date du 23 octobre 2003. Cette fois encore, vous me permettrez de vous faire noter que cette date précède de près 6 ans l’arrêté du 06 février 2009.
Enfin, vous me permettrez de vous donner les indications suivants sur l’usage que j’ai fait jusqu’à présent de ces parcelles, et de vous demander si elles sont cohérentes avec une quelconque visée spéculative : j’y ai construit un mur d’enceinte en matériaux définitifs et aménagé un jardin avec un point d’eau, je m’y suis rendu chaque fois que j’en ai eu l’occasion avec ma famille et des amis ; j’y ai réservé un espace où construite une maison pour passer paisiblement une partie de l’année pendant la retraite.
Voulez-vous m’indiquer en quoi ces intentions sont fautives ?
Mais, même si n’étaient pas manifestes l’antériorité considérable de l’opération d’acquisition sur les arrêtés d’expropriation et l’usage manifestement non spéculatif de parcelles, il vous aurait suffi de considérer le fait crucial suivant pour ne pas songer une seconde à me mettre en cause : Je n’ai jamais été notifié d’une quelconque décision d’expropriation visant mes parcelles et, logiquement, je n’ai jamais perçu la moindre indemnisation à ce titre, sous quelque forme que ce soit, espèces, chèque ou virement.
D’ailleurs, il n’est pas certain que les travaux d’aménagement du port en eau profonde de Kribi s’étendent jusqu’à ces parcelles. Il va sans dire que si tel était toutefois le cas, comme semble le suggérer votre rapport, je ferai évidemment contre mauvaise fortune bon cœur et je me plierai aux exigences d’une expropriation.
En résumé, mon nom se retrouve dans ce rapport pour avoir, des années avant une décision d’expropriation qui ne les vise probablement pas, acquis des parcelles en vue de ma retraite, et ce, sans avoir perçu la moindre somme.
Je veux croire qu’il s’agit là du fruit de la confusion et du manque de sérieux. La grossière erreur de calcul ayant abouti au « Total Marafa Hamidou Yaya » figurant en page 167 est une autre raison de le penser.
Quelle que soit l’intention sous-jacente, je suis gravement calomnié par ce rapport.
J’exige donc qu’une correction avec le degré nécessaire de clarté et de publicité y soit apportée dans les plus brefs délais.
Veuillez agréer, monsieur le président, l’expression de ma considération distinguée.
Yaoundé, 05 décembre
(é) Marafa Hamidou Yaya
dimanche 9 décembre 2012
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
Dans un pays qui se veut émergent à l’horizon 2035, voici les avantages que se donne le Directeur général de la CNPS
mercredi 5 décembre 2012
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
samedi 1 décembre 2012
LE JOURNALISME
Le Journalisme, le vrai, l’Efficace : c'est Raconter exactement ce qu’on voit et entend, avec les même émotions, les mêmes images et les mêmes couleurs sans rien rajouter ! C’est tout ! le reste c’est le bep bep, les pipis de chat ! commentaires analyses etc...n'importe qui peut le faire, et c'est relatif.
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
mercredi 28 novembre 2012
MON AMI BELINGA EBOUTOU
Le Directeur de publication du journal « Le temps des réalisations » Belinga Eboutou trouve que je critique Trop Paul Biya et que je ne donne pas la bonne info équilibrée en tant que journaliste, du moins pour ce qui concerne les actions positives de Paul Biya.
Ben il a donc crée le journal que vous voyez là, et comme c’est un ami, je lui montre que je n’ai aucun parti pris quand je fais mon boulot, je me contente de donner les faits, et c’est pas ma faute si le négatif est plus présent que le positif ! Ceci dit, je vous présente le numéro six du journal de mon ami, c’est une édition spécial qui revient sur les trente ans du renouveau. Bonne lecture à tous
dimanche 25 novembre 2012
IL FAUT ARRETER FRANCK BIYA
Justice équitable: Ou la lutte contre la corruption est valable pour tous, ou alors c'est de la rigolade
AFRIONE (FRANCK BIYA) A OBTENU LES TITRES A FCFA,3 500 000 000 ET A ETE DIRECTEMENT PAYE PAR L'ETAT FCFA 6 580 000 000 , SOIT UN BENEFICE DE FCFA 3 080 000 000.
COMMENT CE FAIT-IL QUE L'ETATQUI N'AVAIT PAS D'ARGENT S'EMPRESSE DE PAYER UN INDIVIDU , ALORS QU'IL ETAIT PLUS SIMPLE DE NEGOCIER DIRECTEMENT AVEC CAMTEL.
DANS LA TRANSACTION AVEC AFRIONE CAMTEL A RECU FCFA 3 500 000 000 (SUR 9 400 OTZ), SI L'ETAT NEGOCIAIT DIRECTEMENT AVEC CAMTEL DANS LES MEMES CONDITIONS DE LA NEGOCIATION AVEC AFRIONE LE GAIN POUR CAMTEL SERAIT DE FCFA 6 580 000 000.
NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS AVOIR CONFIRMER QUE LE PREJUDICE SUBIT PAR LES CAMEROUNAIS N'EST QUE DE FCFA 3 080 000 000 AU LIEU DE FCFA 14 000 000 000 ET CECI POUR LES 9 400 OTZ SEULEMENT. DONC LE PROBLEME DEMEURE!!!!!!!!!!!!!!
CES TITRES NE DEVAIENT EN AUCUN CAS SE NEGOCIER AVEC L'ETAT , LE PAIEMENT ETANT PREVU A ECHEANCE. ILS POUVAIENT FAIRE L'OBJET DE TRANSATION SUR LE MARCHE FINANCIER ET SON DETENTEUR DEVAIS ATTENDRE QU'ILS SOIENT A TERME POUR ENTRER EN POSSESSION DE SON ARGENT.
LAISSONS FRANCK BIYA ET SES AVOCATS S' EXLIQUER DEVANT LES JUGES.
vendredi 16 novembre 2012
PEUT-ON SAUVER FRANCK BIYA ?
L’affaire fait grand bruit à Yaoundé. Un diplomate m’a appelé tard dans la nuit pour me demander de quoi il s’agissait exactement ; je lui ai filé les documents pour qu’il se fasse son intime conviction.
Dans un environnement où la honte d’avoir voulu acheté un avion en pleine recherche du point d’achèvement a conduit au bouc émissaire du SED pour détournement de fonds, il est intéressant de savoir si le président va protéger son fils ou l’envoyer devant le juge Schlick pour montrer sa détermination à combattre le pillage de la fortune publique. C’est ici que va s’illustrer une fois pour toute la couleur de l’opération épervier.
La question lancinante qui reviendra impitoyablement est celle de savoir si le fils du chef peut participer impunément au pillage de la république sans crainte de représailles judiciaires, pendant que d’autres citoyens sont traduits devant les juridictions criminelles pour trois fois moins.
Dans un premier temps, il serait respectable de la part de Monsieur Franck Biya, de s’expliquer face à la presse avant que l’affaire prenne une tournure aux interprétations les plus polysémiques, et des plus accablantes ; mais là-dessus, faut pas compter, le fils est comme le père, il ne parle pas à la presse de son pays ; mais ça ne fait rien, il peut toujours parler dans la presse des blancs, nous tendrons l’oreille.
Cent milliards, c’est de l’argent pour deux BBJ-II, et il s’agit de fonds publics, l’argent du sauveteur, du vendeur à la sauvette, l’impôt de la Bayam-Selam, du boutiquier de mon quartier, du chômeur de Mvog-Mbi…le sang de la nation, nous attendons des explications valables, autrement Monsieur Franck Biya doit suivre le chemin de tout le monde.
jeudi 15 novembre 2012
THEOPHILE ABEGA EST MORT CE JOUR A YAOUNDE
Le Cameroun et le monde sportif, tout particulièrement celui du football, sont en deuil. Théophile Abega « Docta », ancien footballeur de talent, capitaine des Lions indomptables et édile du 4e arrondissement de la ville de Yaoundé est décédé ce jeudi à l’âge de 58 ans des suites d’une hypertension accompagné d’un diabète.
L’ancien capitaine des lions Indomptables champion d’Afrique 1984, Théophile Abega est décédé ce matin à 7heures à l’hôpital Général de Yaoundé. De retour d’un voyage aux Etats Unis, il a été victime d’un malaise et interné à l’hôpital Général Dimanche dernier. Selon ses proches collaborateurs, Docta projetait prendre quelques jours de vacances du côté de kribi, une fois sortie d’hôpital, sortie qui était prévue pour aujourd’hui même. Le Maire de Yaoundé 4e souffrait d’une insuffisance cardiaque.
Mini Bio
Fils de Mbida Adolphe et d’Abomo Madeleine, Théophile Abega est né le 9 juillet 1954 à Nkomo II, dans le département du Mfoundi. Après l’obtention du CEPE en 1966 à l’école Catholique de Mvolyé, il poursuit ses études secondaires au Collège Vogt, Lycée Général Leclerc et au Lycée d’Obala. Titulaire du BEPC et du Probatoire, il est engagé à la CAMAIR, où il travaille comme agent pendant plusieurs années avant de devenir Inspecteur de ventes.
Sur le plan sportif, il a été joueur du Canon Sportif de Yaoundé, où il sera d’ailleurs capitaine. Avec cette équipe, il gagne quatre fois le championnat national, cinq fois la Coupe du Cameroun, deux fois la Coupe d’Afrique des Clubs Champions et une fois la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe domptables en 1978. Entre 1984 et 1985, il joue en tant que professionnel dans le Football Club de Toulouse, en France, et de carrière professionnelle s’arrête en juillet 1987.
Ainsi, après avoir fait des débuts dans Lion de Yaoundé et dans Colombe de Sangmélima, Abega connaît la gloire avec le Canon Sportif de Yaoundé, puis avec l’équipe nationale du Cameroun où il sera capitaine. Son palmarès personnel est particulièrement éloquent : deux fois « Ballon d’or » camerounais, une fois « Homme de Match » en finale de Coupe du Cameroun, une fois « Ballon d’or » africain et meilleur joueur de la Coupe d’Afrique des Nations 1984.
Depuis la fin de sa carrière de footballeur, il a été Directeur Sportif, SG Adjoint, puis DG de Canon Sportif de Yaoundé. il a été Maire de Yaoundé 4e depuis 2007.
dimanche 11 novembre 2012
L’AUTOMNE DE LA COLERE
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Encore disponible à la librairie peuple noir de Tsinga (74767532), au kiosque à journaux de mvog mbi, des finances, et de la poste centrale face immeuble de la mort
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