NOUVELLE GENERATION : HAFIS RUELFI
Président du conseil citoyen camerounais (CCC)
Ce fils de Garoua pense à raison qu’un comportement citoyen de chaque camerounais peut sortir le Cameroun de sa léthargie
Comment faire pour que les camerounais ne se comportent plus comme des étrangers chez eux ?
Voici quelques extraits de la pensée politique de Hafis Ruelfi :
« …Le défi de l'émergence impose, ni plus ni moins, d'imprimer à l'économie camerounaise une nouvelle dynamique qui fait obligation à chaque ministre de produire les résultats attendus. Pour y parvenir, le Président de la République leur a prescrit de vaincre l'immobilisme qui a trop longtemps miné l'Administration en adoptant une méthode de travail où priment l'efficacité et la rapidité, dans un monde moderne qui n'attend pas….
….Le gouvernement étant ainsi mis en mission, chaque Camerounais, tous niveaux et domaines de compétence confondus, doit également tourner le dos à l'attentisme, en prenant la mesure de la responsabilité qui lui incombe pour contribuer, par son comportement, son action et la qualité de son travail, à la réussite globale de notre pays…
…Le potentiel d’une alimentation adéquate et durable en eau de qualité pour tous, dans le présent comme à l’avenir, existe. Mais cela ne doit pas entraîner d’excès d’optimisme. Nous tous devrons partager la responsabilité de relever le défi de la crise de l’eau aujourd’hui et de l’affronter sous tous ses aspects et dans toutes ses dimensions…
…il est indispensable que nous nous rassemblions au-delà des frontières partisanes pour mener à bien le grand projet de société qui fera du Cameroun un pays où il fera bon vivre pour tous.
La conséquence la plus paradoxale est que notre pays, pour nourrir ses populations, est obligé d’importer des denrées que non seulement il pourrait produire, mais aussi qu’il pourrait exporter. et ceci évidemment aggrave le déficit de notre balance commerciale au lieu de le résorber.
Une telle situation n’est pas tolérable.
UN CAMEROUN TOUJOURS PLUS JUSTE POUR ETRE FORT
Le devoir du Gouvernement est d’y veiller et de corriger d’éventuelles injustices. Par définition, l’institution judiciaire qui a la charge d’appliquer la loi et de faire respecter les décisions qui en découlent, se doit de rendre une justice équitable dans des délais raisonnables.
Notre loi fondamentale affirme l’égalité en droits et en devoirs de tous les Camerounais, notamment sans distinction de sexe. Dans la réalité, cette disposition n’est pas toujours respectée, mais il convient de retenir les progrès déjà accomplis dans ce domaine.
LE CAMEROUN DOIT SE DOTER D´UNE AFFIRMATION A SON ACTION DIPLOMATIQUE POUR LE RENDRE PLUS FORT SUR LA
SCENE INTERNATIONALE. IL FAUT SE RAPPELLER QUE LES HÉRITÉS DU GRAND ÉQUILIBRE DE LA FIN DE LA GUERRE FROIDE, S´EN TROUVENT PROFENDÉMENT MODIFIÉS. L’ EXEMPLE DES PAYS ÉMERGENTS LAISSE ENTREVOIR DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LES PAYS AFRICAINS QUI ASPIRENT À SE HISSER À LEUR NIVEAU DE DÉVELOPPEMENT.
UN CAMEROUN EN PAIX ET UNI POUR ETRE FORT
Il va de soi que renforcer la paix au Cameroun et l’unité nationale est la condition « sine qua non » de la construction d’une Nation rassemblée autour d’un projet d’avenir, tel que l’atteinte de l’émergence. C’est pourquoi la paix et l’unité nationale doivent être sans cesse consolidées. Elles se nourrissent de la volonté de chacun d’alimenter l’effort national qui permet de franchir collectivement les obstacles qui peuvent se dresser sur la route du développement.
Faciliter l’accès aux soins de santé et aux médicaments de qualité est une autre façon d’améliorer les conditions de vie de notre population, surtout pour les plus démunis. Ils restent insuffisants. Il faut des nouveaux centres de santé età apporter à nos formations hospitalières les équipements de pointe qui leur font défaut parfois. Dans toute la mesure du possible, nous étendrons la gratuité ou la réduction du coût des soins pour les pandémies ou les maladies infantiles. La mise en place, dans le cadre de notre système de sécurité sociale, d’un dispositif d’assurance maladie facilitera l’accès aux soins des moins favorisés.
Cependant il faut préciser que, pour une politique réussissante, nous devons redoubler d’ardeur au travail,nous devons absolument éradiquer définitivement le fléau de la corruption qui affecte gravement le développement de notre pays. Dites-vous bien que lorsqu’une personne vole l’Etat, ce n’est pas seulement l’Etat qu’elle vole, mais que c’est chacun d’entre nous qui est dépossédé!
C’est la raison pour laquelle il faut s’ engager tous devant pour l' interet de la republique encore aujourd’hui à poursuivre et à intensifier la lutte contre la corruption qui ralentit notre croissance et prive la communauté camerounaise tout entière des moyens nécessaires à son plein épanouissement.
La corruption est non seulement un crime moral, mais aussi un crime économique, car elle ampute dans de larges proportions nos possibilités financières, et nous prive des fonds nécessaires à nos réalisations par des détournements inacceptables.
Dans cette lutte, personne ne pourra plus jamais se prévaloir d’être au-dessus des lois. Ainsi, c’est par une coopération franche entre le public et le privé que le cameroun parviendra à faire décoller
l’économie de son economie.
La question de la dignité humaine demeure l'un des grands combats du siècle qui commence. «Le tout carcéral n'est pas la solution idéale dans une politique pénale
la sagesse, la justice, la force morale et le courage, le MERITE ET DEVOUEMENT de mon peuple, le peuple camerounais, je vais honorer la dignité que vous m´aviez enseignée, et je justifierai cette confiance qui me sera accordée et renouvelée. La grandeur est une vision, et je donnerai au peuple camerounais, cette
vision.
Promouvoir une culture républicaine ancrée dans les valeurs africaines
La validité du pacte social nécessite un strict respect des règles du jeu par les différents acteurs de l’espace public.
Faire des fondements éthiques de la constitution, la source d’inspiration des institutions, des lois et des règlements. Il s’agira, d’abord, de rendre le champ républicain plus légitime, c’est-à-dire inclusif des références culturelles, religieuses et sociales des différents protagonistes de l’espace public. Dans la perspective de refondation de la constitution, la réconciliation entre modernité et tradition, introduit cette dernière dans le champ républicain. Ce qui apparaissait jusqu’ici hors-la loi et au mieux toléré, du fait seulement de textes inadaptés, est réhabilité et institutionnalisé. Le premier niveau de reconstruction d’une culture républicaine, s’attache ainsi d’abord à corriger les anomalies du système qui jusqu’ici participaient à la production de comportements, de références et de modes de régulation en dehors du champ républicain.
Faire contribuer les différents espaces de transmission et d’évolution des valeurs à l’émergence d’une culture citoyenne. Dès lors que les anomalies du système sont corrigées, il s’agit de s’attacher à ancrer fondamentalement les valeurs de la république dans la culture individuelle et collective. Cette éducation devra s’appuyer sur les lieux principaux de production des valeurs et des croyances : la famille, l’entourage, le lieu de culte, la communauté, l’école, le lieu de travail… Au niveau de ces différents lieux de production et d’intériorisation des valeurs et des croyances, des leaders d’opinion naturels sont identifiables (les parents, les chefs religieux, l’enseignant, le patron…) sur lesquels la société devra investir pour servir de repères et de passeurs de messages positifs.
Officialiser les principales langues nationales et transcrire dans ces langues les textes de lois et de règlements. Si tout l’effort mis en œuvre pour éduquer les populations et les former, ne l’est pas dans des langues et des symbolismes qu’elles comprennent et auxquels elles accèdent facilement, les capacités acquises seront toujours faibles, marginales, incapables de tirer la société vers les finalités recherchées. Ainsi, une condition à la réalisation d’un Etat de droit, est la transcription des textes législatifs dans des langues et des supports accessibles à l’ensemble des populations. Le principe du « nul n’est censé ignorer la loi » n’a aucun sens et est inopérant, si la loi est exprimée dans une langue et dans un alphabet que les 90 % de la population ne comprennent pas.
Passer d’une vision patrimoniale et solitaire du pouvoir à une vision dynamique et solidaire. En plaquant le modèle d’Etat occidental sur les sociétés africaines, le colon, mais aussi, les élites africaines de l’après indépendance l’ont utilisé dans ses manifestations les plus autocratiques. L’exercice solitaire du pouvoir, la gestion patrimoniale des biens publics sont les les conséquences d’une représentation poussée à l’extrême du culte de l’omniscience de l’Etat. L’Etat au-dessus de tout conduit logiquement à la perception que : les serviteurs de l’Etat (gouvernants et fonctionnaires) sont aussi au-dessus de tout. La lutte contre les abus de pouvoir passe ainsi par l’inversion de cette perception. Un code d’éthique doit être élaboré dans ce sens, mais pour le sortir de son artificialité actuelle, ce code doit parler aux africains. Le processus de réappropriation sociale du pouvoir devra, pour aboutir à un code d’éthique authentiquement africain, s’intéresser à la fois à la forme (les mots, les expressions), le sens (ce que l’on met dans les mots) et le rituel (le mode d’administration du code). Ce qui justifie encore la nécessité de réhabiliter les langues nationale et surtout, de développer des concepts dans des langues qui rendent fidèlement compte de ce que nous y mettons, sans équivoque possible.
Réhabiliter le statut et la fonction des magistrats et auxiliaires de justice pour conforter l’Etat de droit. Enfin, une lutte systématique sera menée contre la corruption et les abus de pouvoirs. Dans ce cadre, il est impératif que le système judiciaire soit renforcé et protégé. Le statut et la fonction des magistrats et de tous les auxiliaires de justice seront revalorisés, afin de leur conférer plus de confort et de sécurité. En contrepartie à cette revalorisation, le principe de la déclaration de patrimoine doit être institué au niveau des magistrats et auxiliaires de justice. Aussi, la séparation l’indépendance du pouvoir juridique sera renforcée. Les améliorations devront porter sur le lien organique entre le pouvoir exécutif et le pouvoir juridique. Ainsi, la suppression totale de la tutelle administrative exercée par le pouvoir exécutif sur la justice réaliserait une bonne partie de cet objectif.
Cameroon is not a poor country. Cameroon has a huge potential and those who are in power for over 29 years have abused the word " poverty" just to divert the country`s wealth. Let`s be honest. Cameroon is rich and it is time for a change.”….
Reportages, Analyses,commentaires investigations,...Tél :00 237 77 85 89 19 E-mail : sismondi2@yahoo.fr avec Radio Cameroun International
lundi 7 janvier 2013
dimanche 6 janvier 2013
CONFLIT! PHILEMON YANG LE PM NE VEUT PLUS DE SON SG MOTAZE LOUIS PAUL
CONFLIT!
Philémon Yang le Premier Ministre ne veut plus de son Secrétaire Général Motaze Louis Paul
Ce neveu du président prend les devant sur certains dossiers sans la permission du PM
jeudi 3 janvier 2013
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
C’est le résultat d’un sondage d’opinion réalisé par le groupe multimédia Presse Force One
Charles Ateba Eyené est ainsi reconnu personnalité préférée des Camerounais avec 83% d’opinion favorable !
Le sondage a été mené par le groupe Multimédia Presse Force One à travers les numéros de l'annuaire téléphonique, choisit au hasard dans les dix régions sur un échantillon de 2.000 citoyens, conformément aux éléments scientifique des instituts d’étude d’opinion TNS Sofres et BVA.
Charles Ateba Eyené est suivi dans ce classement par Owona Nguini Mathias, Samuel Eto’o, et Maurice Kamto.
Le Directeur
Sismondi Barlev Bidjocka
Tél 77 85 89 19
CHARLES ATEBA EYENE PERSONNALITE PREFEREE DES CAMEROUNAIS EN 2012 !
Charles Ateba Eyené personnalité préférée des Camerounais en 2012 !
C’est le résultat d’un sondage d’opinion réalisé par le groupe multimédia Presse Force One
Charles Ateba Eyené est ainsi reconnu personnalité préférée des Camerounais avec 83% d’opinion favorable !
Le sondage a été mené par le groupe Multimédia Presse Force One à travers les numéros de l'annuaire téléphonique, choisit au hasard dans les dix régions sur un échantillon de 2.000 citoyens, conformément aux éléments scientifique des instituts d’étude d’opinion TNS Sofres et BVA.
Charles Ateba Eyené est suivi dans ce classement par Owona Nguini Mathias, Samuel Eto’o, et Maurice Kamto.
Le Directeur
Sismondi Barlev Bidjocka
Tél 77 85 89 19
mercredi 26 décembre 2012
ATANGANA KOUNA : BIENS MAL ACQUIS
C'est bien lui qui est ministre de l’eau en ce moment et qui nous fait voir de toutes les couleurs! c’est lui, l’ancien administrateur « PROVISOIRE » la CAMWATER ; (six ans comme administrateur provisoire, du jamais vu). Il a procédé à la liquidation de la SNEC en solo , et ce faisant s’est emparé des biens de la société, cet immeuble situé en face du collège Montesquieu abrite les services du centre régional des impôts ; il appartient à Atangana Kouna, qui l’a construit sur un terrain appartenant à la SNEC, et donc à l’état ! après avoir fini de construire, il le met en location à l’état ! Voilà la république exemplaire qui avance! Mais nous devons tout faire pour que les responsabilités soient étabies le jour d'après!!
BEFE ATEBA : ATTENDU
Voici la décharge de la lettre que j’ai déposée ce matin au secrétariat de Mgr Befe Ateba, peésident du conseil national de la communication, lui demandant d’interdire « L’hymne à Paul Biya » à l’entrée du journal du poste national.
Si rien n'est fait, nous n'accepterons plus que quelqu'un ose donner la moindre leçon à la presse privée, quoi qui arrive .
vendredi 21 décembre 2012
JEUNES POLICIERS : MENTION TRES BIEN
Dans les grandes villes du Cameroun, à Yaoundé particulièrement, on redoute la période des fêtes à cause des bouchons infinis et les embouteillages mortels ; Pourtant cette fois (je dis rarement que c’est bien, je donne rarement les bons points) le travail des jeunes policiers stagiaires dans la capitale est formidable : ça circule, ça passe, ça roule, c’est fluide, c’est bien ! C’EST TRES BIEN !
Ces jeunes policiers sont sous le soleil, dans la poussière etc …et font leur travail : Ils conseillent les chauffeurs, aident les enfants à traverser la route, et surtout veillent sur la fluidité de la circulation ; Merci à ces jeunes policiers, en espérant qu’ils resteront aussi travailleurs et courageux, je veux dire sans se faire infecter par les mauvaises habitudes des vieux policiers ! Chapeau les gars !
dimanche 16 décembre 2012
vendredi 14 décembre 2012
MARAFA HAMIDOU YAYA ECRIT A LA CONAC
Monsieur le président,
C’est avec grand intérêt que j’ai pris connaissance du « Rapport sur l’état de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2011 » publié par la commission nationale anticorruption en novembre 2012.
Vous savez l’importance du tout premier ordre dont est investie à mes yeux la mission de votre organisme.
Précisément pour cette raison, je suis extrêmement surpris de voir mon nom figurer au tableau n°12 récapitulant »les montants destinés à être engrangés au niveau de chaque fait générateur d’indemnisation » dans le chapitre portant sur les enquêtes relatives à l’exécution du projet du port en eau profonde de Kribi. »
Du projet en question, il est écrit en page 158 du rapport : « le port en eau profonde de Kribi constitue un enjeu capital dans le cadre du développement de notre pays…. » « Selon les experts, un site situé entre les villes de Kribi et de Campo répondrait parfaitement à ces préoccupations. C’est dans ce cadre que l’arrêté n° 000156N.14.4/MINDAF/D410 du 06 février 2009 a déclaré d’utilité publique une zone située entre Kribi et Campo, incluant l’arrondissement de Lokoundjé. Conséquemment, le décret n° 2010/323 du 14 octobre 2010 a classé dans le domaine public artificiel les terrains nécessaires aux travaux d’aménagement du complexe industrialo-portuaire de Kribi. Y faisant suite, le décret n° 2010/3312/PM du 30 novembre 2010 en a exproprié les propriétaires terriens détenteurs ou non des titres fonciers.
Cette opération a, selon le rapport, donné lieu à des « exactions » et à des « crimes d’initiés », décrits dans les termes suivants en pages 164, 169 et 170 : « L’occasion faisant le larron, nombre de Camerounais venant de tous les horizons et d’étrangers, de peu de scrupules, pourvu d’un flair affairiste et moralement pas du tout intègres et sans doute informés à travers des réseaux mafieux, se sont rués dès 2008 sur la zone destinée à être expropriée » ; « il n’est point besoin d’établir que le projet de construction du Port en eau profonde de Kribi a suscité des vocations criminelles ayant allègrement conduit à un complot financier contre l’Etat du Cameroun ;» « jamais avant 2009, la zone en cause n’a connu une telle effervescence de demandes et d’obtention, coûte que coûte, d’un nombre ahurissant de titres fonciers. »
Dans ce contexte, la mention même de mon nom équivaut clairement à m’accuser d’avoir voulu obtenir, dans une démarche au mieux bassement spéculative et au pire frauduleuse, une indemnisation disproportionnée au titre de ma possession de parcelles dans la zone soumise à expropriation.
Il est exact que je détiens deux (02) parcelles dans un lotissement approuvé par les administrations compétentes de l’Etat, sur un domaine privé. Seulement, je les ai acquises il y a 15 ans, comme en atteste le titre foncier n° 1702/0 en date du 02 juillet 1997. Ces deux parcelles ont fait l’objet d’un morcellement ayant abouti à la délivrance en ma faveur des titres fonciers n° 1715 et 1716 en date du 10 septembre 1997.
Vous me permettrez de vous faire noter que cette date précède de près de 12 ans l’arrêté du 06 février 2009 déclarant d’utilité publique la zone réservée au port en eau profonde de Kribi.
J’ajoute qu’en 2003, j’ai acquis dans le même lotissement, une parcelle mitoyenne aux deux précédents, comme en atteste le titre foncier n° 2559 en date du 23 octobre 2003. Cette fois encore, vous me permettrez de vous faire noter que cette date précède de près 6 ans l’arrêté du 06 février 2009.
Enfin, vous me permettrez de vous donner les indications suivants sur l’usage que j’ai fait jusqu’à présent de ces parcelles, et de vous demander si elles sont cohérentes avec une quelconque visée spéculative : j’y ai construit un mur d’enceinte en matériaux définitifs et aménagé un jardin avec un point d’eau, je m’y suis rendu chaque fois que j’en ai eu l’occasion avec ma famille et des amis ; j’y ai réservé un espace où construite une maison pour passer paisiblement une partie de l’année pendant la retraite.
Voulez-vous m’indiquer en quoi ces intentions sont fautives ?
Mais, même si n’étaient pas manifestes l’antériorité considérable de l’opération d’acquisition sur les arrêtés d’expropriation et l’usage manifestement non spéculatif de parcelles, il vous aurait suffi de considérer le fait crucial suivant pour ne pas songer une seconde à me mettre en cause : Je n’ai jamais été notifié d’une quelconque décision d’expropriation visant mes parcelles et, logiquement, je n’ai jamais perçu la moindre indemnisation à ce titre, sous quelque forme que ce soit, espèces, chèque ou virement.
D’ailleurs, il n’est pas certain que les travaux d’aménagement du port en eau profonde de Kribi s’étendent jusqu’à ces parcelles. Il va sans dire que si tel était toutefois le cas, comme semble le suggérer votre rapport, je ferai évidemment contre mauvaise fortune bon cœur et je me plierai aux exigences d’une expropriation.
En résumé, mon nom se retrouve dans ce rapport pour avoir, des années avant une décision d’expropriation qui ne les vise probablement pas, acquis des parcelles en vue de ma retraite, et ce, sans avoir perçu la moindre somme.
Je veux croire qu’il s’agit là du fruit de la confusion et du manque de sérieux. La grossière erreur de calcul ayant abouti au « Total Marafa Hamidou Yaya » figurant en page 167 est une autre raison de le penser.
Quelle que soit l’intention sous-jacente, je suis gravement calomnié par ce rapport.
J’exige donc qu’une correction avec le degré nécessaire de clarté et de publicité y soit apportée dans les plus brefs délais.
Veuillez agréer, monsieur le président, l’expression de ma considération distinguée.
Yaoundé, 05 décembre
(é) Marafa Hamidou Yaya
dimanche 9 décembre 2012
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
Dans un pays qui se veut émergent à l’horizon 2035, voici les avantages que se donne le Directeur général de la CNPS
mercredi 5 décembre 2012
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
samedi 1 décembre 2012
LE JOURNALISME
Le Journalisme, le vrai, l’Efficace : c'est Raconter exactement ce qu’on voit et entend, avec les même émotions, les mêmes images et les mêmes couleurs sans rien rajouter ! C’est tout ! le reste c’est le bep bep, les pipis de chat ! commentaires analyses etc...n'importe qui peut le faire, et c'est relatif.
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
mercredi 28 novembre 2012
MON AMI BELINGA EBOUTOU
Le Directeur de publication du journal « Le temps des réalisations » Belinga Eboutou trouve que je critique Trop Paul Biya et que je ne donne pas la bonne info équilibrée en tant que journaliste, du moins pour ce qui concerne les actions positives de Paul Biya.
Ben il a donc crée le journal que vous voyez là, et comme c’est un ami, je lui montre que je n’ai aucun parti pris quand je fais mon boulot, je me contente de donner les faits, et c’est pas ma faute si le négatif est plus présent que le positif ! Ceci dit, je vous présente le numéro six du journal de mon ami, c’est une édition spécial qui revient sur les trente ans du renouveau. Bonne lecture à tous
dimanche 25 novembre 2012
IL FAUT ARRETER FRANCK BIYA
Justice équitable: Ou la lutte contre la corruption est valable pour tous, ou alors c'est de la rigolade
AFRIONE (FRANCK BIYA) A OBTENU LES TITRES A FCFA,3 500 000 000 ET A ETE DIRECTEMENT PAYE PAR L'ETAT FCFA 6 580 000 000 , SOIT UN BENEFICE DE FCFA 3 080 000 000.
COMMENT CE FAIT-IL QUE L'ETATQUI N'AVAIT PAS D'ARGENT S'EMPRESSE DE PAYER UN INDIVIDU , ALORS QU'IL ETAIT PLUS SIMPLE DE NEGOCIER DIRECTEMENT AVEC CAMTEL.
DANS LA TRANSACTION AVEC AFRIONE CAMTEL A RECU FCFA 3 500 000 000 (SUR 9 400 OTZ), SI L'ETAT NEGOCIAIT DIRECTEMENT AVEC CAMTEL DANS LES MEMES CONDITIONS DE LA NEGOCIATION AVEC AFRIONE LE GAIN POUR CAMTEL SERAIT DE FCFA 6 580 000 000.
NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS AVOIR CONFIRMER QUE LE PREJUDICE SUBIT PAR LES CAMEROUNAIS N'EST QUE DE FCFA 3 080 000 000 AU LIEU DE FCFA 14 000 000 000 ET CECI POUR LES 9 400 OTZ SEULEMENT. DONC LE PROBLEME DEMEURE!!!!!!!!!!!!!!
CES TITRES NE DEVAIENT EN AUCUN CAS SE NEGOCIER AVEC L'ETAT , LE PAIEMENT ETANT PREVU A ECHEANCE. ILS POUVAIENT FAIRE L'OBJET DE TRANSATION SUR LE MARCHE FINANCIER ET SON DETENTEUR DEVAIS ATTENDRE QU'ILS SOIENT A TERME POUR ENTRER EN POSSESSION DE SON ARGENT.
LAISSONS FRANCK BIYA ET SES AVOCATS S' EXLIQUER DEVANT LES JUGES.
vendredi 16 novembre 2012
PEUT-ON SAUVER FRANCK BIYA ?
L’affaire fait grand bruit à Yaoundé. Un diplomate m’a appelé tard dans la nuit pour me demander de quoi il s’agissait exactement ; je lui ai filé les documents pour qu’il se fasse son intime conviction.
Dans un environnement où la honte d’avoir voulu acheté un avion en pleine recherche du point d’achèvement a conduit au bouc émissaire du SED pour détournement de fonds, il est intéressant de savoir si le président va protéger son fils ou l’envoyer devant le juge Schlick pour montrer sa détermination à combattre le pillage de la fortune publique. C’est ici que va s’illustrer une fois pour toute la couleur de l’opération épervier.
La question lancinante qui reviendra impitoyablement est celle de savoir si le fils du chef peut participer impunément au pillage de la république sans crainte de représailles judiciaires, pendant que d’autres citoyens sont traduits devant les juridictions criminelles pour trois fois moins.
Dans un premier temps, il serait respectable de la part de Monsieur Franck Biya, de s’expliquer face à la presse avant que l’affaire prenne une tournure aux interprétations les plus polysémiques, et des plus accablantes ; mais là-dessus, faut pas compter, le fils est comme le père, il ne parle pas à la presse de son pays ; mais ça ne fait rien, il peut toujours parler dans la presse des blancs, nous tendrons l’oreille.
Cent milliards, c’est de l’argent pour deux BBJ-II, et il s’agit de fonds publics, l’argent du sauveteur, du vendeur à la sauvette, l’impôt de la Bayam-Selam, du boutiquier de mon quartier, du chômeur de Mvog-Mbi…le sang de la nation, nous attendons des explications valables, autrement Monsieur Franck Biya doit suivre le chemin de tout le monde.
jeudi 15 novembre 2012
THEOPHILE ABEGA EST MORT CE JOUR A YAOUNDE
Le Cameroun et le monde sportif, tout particulièrement celui du football, sont en deuil. Théophile Abega « Docta », ancien footballeur de talent, capitaine des Lions indomptables et édile du 4e arrondissement de la ville de Yaoundé est décédé ce jeudi à l’âge de 58 ans des suites d’une hypertension accompagné d’un diabète.
L’ancien capitaine des lions Indomptables champion d’Afrique 1984, Théophile Abega est décédé ce matin à 7heures à l’hôpital Général de Yaoundé. De retour d’un voyage aux Etats Unis, il a été victime d’un malaise et interné à l’hôpital Général Dimanche dernier. Selon ses proches collaborateurs, Docta projetait prendre quelques jours de vacances du côté de kribi, une fois sortie d’hôpital, sortie qui était prévue pour aujourd’hui même. Le Maire de Yaoundé 4e souffrait d’une insuffisance cardiaque.
Mini Bio
Fils de Mbida Adolphe et d’Abomo Madeleine, Théophile Abega est né le 9 juillet 1954 à Nkomo II, dans le département du Mfoundi. Après l’obtention du CEPE en 1966 à l’école Catholique de Mvolyé, il poursuit ses études secondaires au Collège Vogt, Lycée Général Leclerc et au Lycée d’Obala. Titulaire du BEPC et du Probatoire, il est engagé à la CAMAIR, où il travaille comme agent pendant plusieurs années avant de devenir Inspecteur de ventes.
Sur le plan sportif, il a été joueur du Canon Sportif de Yaoundé, où il sera d’ailleurs capitaine. Avec cette équipe, il gagne quatre fois le championnat national, cinq fois la Coupe du Cameroun, deux fois la Coupe d’Afrique des Clubs Champions et une fois la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe domptables en 1978. Entre 1984 et 1985, il joue en tant que professionnel dans le Football Club de Toulouse, en France, et de carrière professionnelle s’arrête en juillet 1987.
Ainsi, après avoir fait des débuts dans Lion de Yaoundé et dans Colombe de Sangmélima, Abega connaît la gloire avec le Canon Sportif de Yaoundé, puis avec l’équipe nationale du Cameroun où il sera capitaine. Son palmarès personnel est particulièrement éloquent : deux fois « Ballon d’or » camerounais, une fois « Homme de Match » en finale de Coupe du Cameroun, une fois « Ballon d’or » africain et meilleur joueur de la Coupe d’Afrique des Nations 1984.
Depuis la fin de sa carrière de footballeur, il a été Directeur Sportif, SG Adjoint, puis DG de Canon Sportif de Yaoundé. il a été Maire de Yaoundé 4e depuis 2007.
dimanche 11 novembre 2012
L’AUTOMNE DE LA COLERE
L’AUTOMNE DE LA COLERE
Encore disponible à la librairie peuple noir de Tsinga (74767532), au kiosque à journaux de mvog mbi, des finances, et de la poste centrale face immeuble de la mort
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vendredi 9 novembre 2012
COMMUNIQUE
Communiqué
L’association de la presse diplomatique Camerounaise (APDC) se joint par le présent communiqué au mot d’ordre de boycott des états généraux de la communication lancé par le syndicat national des jounalistes.
Au-delà des raisons énoncées par le bureau du syndicat, l’association de la presse diplomatique du Cameroun dénonce le manque de respect du Ministre de la communication vis-à-vis de la presse privée ; en effet invité sur « Dimanche Midi » au lendemain de la conférence de presse d’annonce, le Ministre de la communication a déclaré que la CRTV (la presse du gouvernement) était plus professionnelle que les autres. Une telle déclaration est de nature à stygmatiser la presse privée et à jetter le discredit sur son contenu qui pourtant depuis une dizaine d’années s’est amélioré considérablement.
« La presse privée reste la vitrine du Cameroun à l’extérieur », avait déclaré à raison Georges Serre, ancien ambassadeur de France au Cameroun, et il serait mal venu que nous acceptions de nous faire insulter pour ensuite participer à un grand salon dont le but des organisateurs ne vise qu’à brûler l’argent du contribuable.
L’association de la presse diplomatique invite par conséquent ses 27 membres à s’abstenir de toute participation physique ou intellectuelle aux états généraux de la communication oraganisé par le Ministère de la communication.
Le Président
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Tél : 77 85 89 19
L’association de la presse diplomatique Camerounaise (APDC) se joint par le présent communiqué au mot d’ordre de boycott des états généraux de la communication lancé par le syndicat national des jounalistes.
Au-delà des raisons énoncées par le bureau du syndicat, l’association de la presse diplomatique du Cameroun dénonce le manque de respect du Ministre de la communication vis-à-vis de la presse privée ; en effet invité sur « Dimanche Midi » au lendemain de la conférence de presse d’annonce, le Ministre de la communication a déclaré que la CRTV (la presse du gouvernement) était plus professionnelle que les autres. Une telle déclaration est de nature à stygmatiser la presse privée et à jetter le discredit sur son contenu qui pourtant depuis une dizaine d’années s’est amélioré considérablement.
« La presse privée reste la vitrine du Cameroun à l’extérieur », avait déclaré à raison Georges Serre, ancien ambassadeur de France au Cameroun, et il serait mal venu que nous acceptions de nous faire insulter pour ensuite participer à un grand salon dont le but des organisateurs ne vise qu’à brûler l’argent du contribuable.
L’association de la presse diplomatique invite par conséquent ses 27 membres à s’abstenir de toute participation physique ou intellectuelle aux états généraux de la communication oraganisé par le Ministère de la communication.
Le Président
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Tél : 77 85 89 19
mardi 6 novembre 2012
PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS
PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS
ON ABANDONNE
TU NE NOUS ECOUTE PAS
TU NE NOUS ECOUTE JAMAIS
TU NE NOUS A JAMAIS ECOUTE
ON NE S’INSCRIT PAS, ON NE VOTE PLUS
Tu pars t’entendre là bas avec John Fru Ndi et les autres et vous nous demandez de voter pour vous sans demander notre avis ?
C’EST NON !!! FAITES COMME SOUVENT SANS NOUS
C’EST COMMENT AVEC TOI ?
DONC NOUS SOMMES VENUS VOUS ACCOMPAGNER SUR TERRE ?
En 2011, Nous avons fait un pari en mobilisant les jeunes pour les inscriptions et le vote, c’était un pari ultime, NOUS SOMMES DÉÇUS
C’est pourquoi on abandonne, Faites désormais sans nous, Puisque nous ne sommes rien !!
http://rjcpatriote.centerblog.net/620-president-la-jeunesse-ne-vote-plus
ON ABANDONNE
TU NE NOUS ECOUTE PAS
TU NE NOUS ECOUTE JAMAIS
TU NE NOUS A JAMAIS ECOUTE
ON NE S’INSCRIT PAS, ON NE VOTE PLUS
Tu pars t’entendre là bas avec John Fru Ndi et les autres et vous nous demandez de voter pour vous sans demander notre avis ?
C’EST NON !!! FAITES COMME SOUVENT SANS NOUS
C’EST COMMENT AVEC TOI ?
DONC NOUS SOMMES VENUS VOUS ACCOMPAGNER SUR TERRE ?
En 2011, Nous avons fait un pari en mobilisant les jeunes pour les inscriptions et le vote, c’était un pari ultime, NOUS SOMMES DÉÇUS
C’est pourquoi on abandonne, Faites désormais sans nous, Puisque nous ne sommes rien !!
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