presse force one

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informations, investigations, analyses

vendredi 1 avril 2011

La police et la DGRE enquêtent au Mincom


Des agents de la police et des renseignements généraux ont pris part mercredi dernier à une réunion entre Issa Tchiroma et ses collaborateurs.

Mercredi 30 mars 2011, Issa Tchiroma, ministre de la Communication (Mincom) convoque une réunion de tous ceux qui ont au moins rang de directeur dans son département ministériel.

Elle a lieu dans la salle des conférences du ministère. A l’ordre du jour, « les clarifications sur l’exécution du budget de l’exercice 2011 ». Fait rare, les participants à la réunion ne sont pas que des responsables du ministère de la Communication. On note la présence dans la salle d’agents de la Direction générale des renseignements extérieurs (Dgre) et de la Direction générale de la sûreté nationale (Dgsn). Ils sont là, à l’invitation d’Issa Tchiroma.

Que faisait la police et la Dgre en ces lieux ?

D’après une source dans l’entourage du ministre, « c’était une réunion de routine. Car la situation au Mincom est claire comme l’eau de roche ». Sur la présence de la Dgre et la Dgsn, notre source explique en indiquant que « c’était pour attester que tout se fait au ministère de la Communication dans la transparence totale. S’il y’ a des dysfonctionnements, c’était l’occasion pour les collaborateurs de le dire ouvertement en présence de la police et de la Dgre ».

Cette réunion intervient seulement une semaine après une précédente réunion présidée par le secrétaire général, Njere Emmanuel. L’ordre du jour de la rencontre du 23 mars portait sur le « climat pesant qui règne au ministère ». Au cours des échanges « les participants avaient vertement critiqué la gestion financière et administrative du ministère par Issa Tchiroma». Mvoto Abounou, directeur des médias privés confirme cette information. Selon lui, les collaborateurs du ministre l’accusent d’avoir « réduit le budget, confisqué les lignes, attribuer l’essentiel des pouvoirs à son cabinet. Tout cela, ayant abouti à la formation d’un club pour le déstabiliser ».

Mercredi dernier, Issa Tchiroma a tenté l’entreprendre une « thérapie collective », selon ses propres termes. Le lendemain, la température n’était toujours pas retombée. Plusieurs bureaux étaient vides. Certains directeurs présents regardaient la Crtv ou Canal 2. L’un d’entre eux, courroucé lance : « Les voitures sont en panne et on ne peut même pas les réparer. Il n’y a pas d’encre dans les machines, du papier. Pour avoir quelque chose, il faut passer par Djibril, le secrétaire particulier. Il a concentré tous les pouvoirs et a suspendu la signature à plusieurs cadres ». En toile de fond du conflit entre Issa Tchiroma et ses collaborateurs, la répartition du budget de fonctionnement du ministère. Plusieurs collaborateurs du ministre lui reprochent d’avoir « concentré dans son cabinet ministériel, plus de 90% du budget de fonctionnement. Un montant qui oscillerait autour de 850 000 000 Fcfa ».

Or les proches du ministre se défendent. L’un d’entre eux fait savoir que : « le ministre est le principal ordonnateur des finances. Plus de 80% des directeurs sont à la retraite. Parce qu’il est en manque de personnel, il préfère les garder, mais il leur a retiré la signature. C’est tout à fait normal ». Qu’en est-il donc de ceux qui ne sont pas en retraite ? « Le ministre estime que ses collaborateurs obéissent aux hauts dignitaires du Rdpc qui veulent le faire partir du gouvernement parce qu’il défend Paul Biya », explique t’il. Issa Tchiroma a d’ailleurs fait savoir au cours de la réunion de mercredi qu’ « il va se débarrasser de ceux qui veulent l’empêcher de faire son travail ».
© Le Jour : Boris Bertolt

ARNAQUE A CANAL2


ARNAQUE SUR CANAL2



De plus en plus des journalistes de canal 2 font du Hiltonisme. Ils se ballades cameras au poing aux lieux des manifestations diverses, récupèrent les per diem de taxi et se font la malle sans jamais rendre compte.

C’est connu de tous, toute information diffusée au journal de Canal2 est payante. Mais en marge de cela les journalistes et Cameramen se livrent à des actes de Hiltonisme de plus en plus décriés. C’est la troisième fois que je me fais avoir. Je me réserve ici le droit de ne pas citer des noms, mais nous sommes tous des hommes de médias, que les uns et les autres comprennent que nous avons tous les moyens de coercition pour répondre à ce genre de comportement. « L’abonné que vous asseyez de joindre est hors service » c’est le message qui vous parvient quand après coup vous appelez l’équipe de Canal2 pour savoir pourquoi votre évènement n’a pas été diffusé.

J’attire donc l’attention de l’UJC et du SNJC.

jeudi 31 mars 2011

COMMUNIQUE N° 00071/03/11 DEBAT DES JEUNES SUR LA LIBYE

Yaoundé le 31 Mars 2011

COMMUNIQUE N° 00071/03/11
DEBAT DES JEUNES SUR LA LIBYE

Des jeunes du rassemblement de la jeunesse Camerounaise étaient réunis hier soir au Campus de l’Université de SOA en compagnie des étudiants en sciences politique. Au centre des échanges, la question Libyenne qui avec l’actualité immédiate n’a pas évité la Côte d’Ivoire. Forum auquel se sont joint des professeurs d’Université.
De l’avis d’une large majorité, « le verre est dans l’ONU , devenu un syndicat du crime international sous le couvert de l’institution tenu par un lobby de grands amis qui se soutiennent mutuellement pour leur intérêts dans des pays où ils créent des guerres pour installer des vassaux au service du bien être de l’occident ou justifier leur statut de puissance mondiale.»

« C’est une déclaration de guerre de L’occident à l’Afrique et au reste du monde »
« Il n’existe pas de valeur Universelle imposable à tous »

« Quelle valeurs africaines l’occident a-t-il adopté depuis la nuit des temps ? »
« Armer des rebelles pour aider à renverser Gbagbo ou Kadhafi sans même consulter l’institution panafricaine est un affront que la jeunesse africaine doit laver …Cette jeunesse africaine doit se préparer, oublier les jeux, les beuveries, et combattre ce qui n’est ni plus ni moins qu’une affirmation du colonialisme au nom des arguties des droits de l’homme, de l’ingérence humanitaire et de la démocratie, quand ça les arrange »

« Nous devons avoir peur quand l’occident se souci de notre santé, c’est très souvent dans un dessein macabre »
Voilà quelques grandes déclarations faites hier à ce forum qui a duré de 15H à 19H finalement, avec la chute annoncée de Laurent Gbagbo. « Que va faire Ouattara de la côte d’ivoire ? Il va remettre le pays sous perfusion des dons et financement de l’étranger, et le cycle va continuer jusqu’au jour où (si cela arrive) il décidera de gouverner pour les intérêts des ivoiriens » a lancé un étudiant de deuxième année à la fin.

QUE DOIT FAIRE LA JEUNESSE AU REGARD DU SILENCE IMPUISSANT DES LEADERS POLITIQUE ?

De l’avis des participants la jeunesse africaine doit sortir de sa torpeur et de sa veulerie pour dénoncer énergiquement cette posture : Manifester, décrier, bref dire la vérité à haute voix, afin que nul n’en ignore ; Que le monde comprenne pourquoi au-delà de la responsabilité des autres, l’Afrique à cause de ses ressources, est le terrain de chasse des (l’expression utilisée n’était pas courtoise) , occidentaux qui doivent nourrir leur système sur le sang du continent : Corruption, guerre, trucage des élections, tout y passe.

Lancer une chasse contre les ennemis du continent comme cela a été fait quelque part au lendemain du régime de Vichy.

L’Union africaine (quoi qu’on en dise) aurait au moins été consultée que le problème ne se poserait pas avec autant de sévérité.
Par conséquent le rassemblement de la jeunesse Camerounaise s’apprête dans les prochains jours à mobiliser une masse critique de jeunes chaque semaine pour dénoncer ces agissements scandaleux. Nous appelons toute la jeunesse Africaine à se mobiliser pour qu’un autre leadership africain permette de rétablir l’honneur du continent.

Croyons-en-nous, et battons nous désormais pour le continent en oubliant un peu nos ventres.

Le rassemblement de la Jeunesse Camerounaise

mardi 29 mars 2011

LA PRESSE DU JOUR




Démarrage de CAMAIR CO
La nouvelle compagnie a effectué son vol inaugural hier.
La photo à la une de Cameroun Tribune édition de ce mardi est un chef d’œuvre artistique.


dimanche 27 mars 2011

ETO’O L’EXUTOIRE DE TOUTES LES HAINES


C’est un débat qui sort désormais du cadre strictement sportif, et suscite de sérieuses interrogations.
L’équipe nationale gagne ? Ce n’est pas grâce à Eto’o ; l’équipe perd ? C’est à cause de Eto’o. Et si je m’en tiens au contre témoignage de Liliane Nyatcha, le journaliste de la chaîne Equinoxe, loin de poser une question nécessitant un éclairage informatif, s’est plutôt exercer à l’injure, et à la provocation. Pire ! Au lieu de nous rapporter la réponse de Samuel Eto’o dans son contexte, il l’expurge au contraire du contexte pour créer du sensationnel, conscient de ce que tout ce que dit le capitaine des lions est un produit inflammable compte tenu du nombre de ses détracteurs qui , comme la charogne du désert, n’attendent que la première occasion pour lui faire sa fête, la plupart par jalousie maladive.
Et comme l’a si bien souligné Liliane Nyatcha, pour qui se prennent les journalistes Camerounais ? Pour des super héros qui ont le droit d’insulter les autres sans devoir recevoir des coups en retour ?
Le match du capitaine des lions indomptables est pourtant irréprochable, sauf si j’oublie un texte constitutionnel ou pénal qui l’oblige à gagner tous les matches sous peine de mitraillage médiatique.
ARRETONS LES CONNERIES
Ce garçon est finalement la proie facile de certains hommes de médias qui à tort ou à raison ont juré de lui « faire la peau ». Un coup c’est lui qui fait la sélection et exclu les autres, un autre coup c’est lui qui donne les ordres au coach…ÇA SUFFIT !! ARRETONS LES CONNERIES !!
Il est certes regrettable d’entendre Eto’o dire qu’il va demander le licenciement d’un journaliste, quelque soit le contexte du propos, il n’a pas le droit, quelque soit la personnalité qu’il représente sur le plan sportif ou financier, il n’a pas le droit. Maintenant que vous avez réussi à faire de lui une victime de la vindicte populaire, un exutoire de toutes les défaites, un bouc émissaire de nos échecs, jusqu’où irez-vous ? Le faire assassiner pour match non gagné ou par jalousie? Oui c’est bien ça, vous lui avez donné tous les coups, il ne reste plus que la solution ultime ! Une telle haine ne peut que pousser un fanatique à l’irréparable.
Ça suffit comme ça, fichons un peu la paix à Eto’o !!!

BRUNO GAIN/ ROBERT JACKSON : CHASSE CROISE DIPLOMATIQUE


Bruno Gain, Jackson, les ambassadeurs de France et des USA se sont succédé cette semaine au palais présidentiel

Les deux ambassadeurs ont été reçus par le président de la république cette semaine.

Si des sources proches de la présidence de la république soutiennent que les échanges ont tournés autour de la question Libyenne et la pression faite sur le président de prendre position, certaines sources diplomatiques soutiennent à contrario qu’il ne s’agissait que des discutions d’ordre économiques et de coopération bilatérale. Toutefois, nous remarquons ces derniers mois, un chassé croisé entre les ambassadeurs de France et des USA auprès du président Paul Biya. Un chassé croisé lié on le sait à la quête du contrôle du golf de Guinée.

vendredi 25 mars 2011

CAMEROUN: QUAND LE PRESIDENT PASSE LE PEUPLE TREPASSE

CAMEROUN QUAND LE PRÉSIDENT PASSE LE PEUPLE TREPASSE

COMMUNIQUE N°0063/25/11 Position de la jeunesse Camerounaise sur les bombardements en Libye.





Depuis sept jours, une coalition occidentale bombarde la Libye sans l’aval de l’union africaine.


Ces bombardements qui ont déjà fait des centaines de morts ne correspondant ni à l’esprit, ni à au fond de la résolution 1973 de l’ONU qui avait juste demandé d’imposer une zone d’exclusion aérienne.


La jeunesse Camerounaise exige donc par conséquent l’arrêt immédiat des bombardements. Nous avons écouté hier 24 mars 2011 au journal de 20H de France2 Bernard Henry Levy déclarer « il faut armer les rebelles pour leur permettre de renverser le régime ». Cette déclaration scandaleuse renforce et confirme un mauvais rôle que la France a toujours joué en Afrique, à savoir, armer les opposants d’un président élu qui ne garanti pas les intérêts de la puissance coloniale.


La France c’est vrai, a laissé faire au Rwanda, a été condamnée, et ne souhaitait plus être coupable d’un crime de connivence passive, certes, mais les bombardements n’étaient pas prévus, et une zone d’exclusion aérienne suffisait conformément à la résolution de l’ONU.

Pour nous, il s’agit d’une croisade néocoloniale.


Depuis sept jours, une coalition occidentale bombarde la Libye sans l’aval de l’union africaine.


Ces bombardements qui ont déjà fait des centaines de morts ne correspondant ni à l’esprit, ni à au fond de la résolution 1973 de l’ONU qui avait juste demandé d’imposer une zone d’exclusion aérienne.


La jeunesse Camerounaise exige donc par conséquent l’arrêt immédiat des bombardements. Nous avons écouté hier 24 mars 2011 au journal de 20H de France2 Bernard Henry Levy déclarer « il faut armer les rebelles pour leur permettre de renverser le régime ». Cette déclaration scandaleuse renforce et confirme un mauvais rôle que la France a toujours joué en Afrique, à savoir, armer les opposants d’un président élu qui ne garanti pas les intérêts de la puissance coloniale.


La France c’est vrai, a laissé faire au Rwanda, a été condamnée, et ne souhaitait plus être coupable d’un crime de connivence passive, certes, mais les bombardements n’étaient pas prévus, et une zone d’exclusion aérienne suffisait conformément à la résolution de l’ONU.

Pour nous, il s’agit d’une croisade néocoloniale.

mercredi 23 mars 2011

ATTENTION DANGER EAU EN SACHET AUX ABORDS DES ROUTES

RISQUE D'EMEUTES A LA PRISON CENTRALE DE YAOUNDE



Depuis plusieurs jours il n'y a pas d'eau à la prison centrale de Nkondengui pour les six mille prisonniers pensionnaires, malgré les livraisons des pompiers, la situation est dramatique.Un gobelet d'eau se vend à 100 FCFA

Nous sommes en ce moment même à la prison, et la guerre de l'eau est devenu le marché des gardiens.Les prisonniers VIP eux, n,ont pas ce problème: Ils ont l'eau minérale à profusion.

BRAQUAGE MORTEL A L' HÔTEL SAFARI


Une bande de braqueurs armés a pris d’assaut ce jour l’hôtel Safari au Quartier Nsam Garanti à Yaoundé. Durant le braquage un homme a été tué.La gendarmerie est sur place en ce moment même.

PRESENTATION RAPPORT DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE SUR SA PERCEPTION DE L'IMPACT DU PREMIER C2D



Le rassemblement de la jeunesse camerounaise a donné hier à Yaoundé un point de presse pour présenter le rapport de la jeunesse sur sa perception de l'impact du premier C2D;

La séance a donné lieu à des échanges francs et constructifs à la fois entre le porte-parole des jeunes et les journalistes, mais aussi entre des hommes politiques présents, des membres de la société civile et le représentant de l'ambassadeur de France , le deuxième conseiller de l'ambassade Jean Louis Roth.

Il ressort de ce rapport que malgré ses nombreux efforts, ce que fait la France pour le développement du Cameroun n'est pas perçu à sa juste valeur, selon le rapport du rassemblement de la jeunesse, le premier C2D a crée 2000 emplois pour les jeunes, même si des membres de la société civile ont trouvé cela insuffisant. En gros, le plus grand succès du C2D a été de donner de nouveaux visages aux villes de Douala et Yaoundé,à travers l'aménagement des infrastructures urbaines, que le C2D santé est un échec, et que le C2D éducation a permis de renforcer les capacités du système éducatif avec le recrutement des instituteurs vacataires...Le rapport ajoute au côté sombre du C2D, les marchés non effectués, les marchés abandonnés , ou des marchés mal exécutés.

lundi 21 mars 2011

ROBERT JACKSON AMBASSADEUR DES USA AU CAMEROUN CONVOQUE AU MINREX


Vendredi dernier à 10H, robert jackson était attendu au Minrex pour s'expliquer sur ses propos tenus sur les droits de l'homme au Cameroun dans un journal de la place.

En effet, le diplomate avait entre autre déclaré que la situation des droits de l'homme au Cameroun est terrible.

"C'est pas exact ce que vous avez déclaré à propos des droits de l'homme" lui a lancé Le Minrex Eyebe Ayissi.

"Ce n'était pas mon intention de mal dire sur le Cameroun, mais ce que j'ai dit, c'est ce que nous voyons"
C'était parti pour plus de 45Mn d'échanges certes courtois mais fermes, chacun campant sur ses positions.

Le Minrex pour conclure a fait comprendre au diplomate que le Cameroun est à une année électorale, et que de tels propos sont de nature à déstabiliser le système

dimanche 20 mars 2011

L'UNION AFRICAINE EN COLÈRE CONTRE LE TERRORISME DE L'ONU EN LIBYE



L'UNION AFRICAINE EN COLÈRE CONTRE LE TERRORISME DE L'ONU EN LIBYE

L'institution n'a pas été consultée et demande l'arrêt des bombardements.

Le comité de l'Union africaine appelle «à la cessation immédiate» des hostilités.
"NOUS ESPÉRONS DANS CE CAS QU'APRÈS ILS IRONT EN BIRMANIE, EN CHINE,ET PARTOUT" a lancé un haut responsable de l'UA rouge de colère.

Les membres du Comité ad hoc de l'UA ont unanimement condamné les bombardements en Libye. Ils ont, en conséquence, demandé «la cessation immédiate de toutes les hostilités» en Libye et souhaité la protection des ressortissants étrangers et une coopération des autorités libyennes afin de faciliter l’acheminement diligent de l’assistance aux populations dans le besoin.

Les émissaires de l'UA présents dans la capitale mauritanienne ont par ailleurs lancé un appel au gouvernement libyen et au Conseil national de transition formé par les rebelles, d'observer sans délai "une cessation totale des hostilités" et de prendre d’autres mesures destinées à «désamorcer» la tension et à assurer la protection de la population civile. Aussi les deux parties ont été invitées à se rencontrer dans les plus brefs délais à Addis-Abeba ou dans tout autre endroit pour discuter de la feuille de route élaborée par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA à Addis-Abeba lors de son dernier sommet.

RÉSOLUTION DE L'ONU CONTRE LA LIBYE POUR VOLER SON PÉTROLE


La résolution 1973 de l’ONU contre la Libye



RÉSOLUTION DE L'ONU CONTRE LA LIBYE POUR VOLER SON PÉTROLE

Le Conseil de sécurité,

Rappelant sa résolution 1970 (2011) du 26 février 2011,

Déplorant que les autorités libyennes ne respectent pas la résolution 1970 (2011),

Se déclarant vivement préoccupé par la détérioration de la situation, l’escalade de la violence et les lourdes pertes civiles,

Rappelant la responsabilité qui incombe aux autorités libyennes de protéger la population libyenne et réaffirmant qu’il incombe au premier chef aux parties à tout conflit armé de prendre toutes les mesures voulues pour assurer la protection des civils,

Condamnant la violation flagrante et systématique des droits de l’homme, y compris les détentions arbitraires, disparitions forcées, tortures et exécutions sommaires,

Condamnant également les actes de violence et d’intimidation que les autorités libyennes commettent contre les journalistes, les professionnels des médias et le personnel associé et engageant vivement celles-ci à respecter les obligations mises à leur charge par le droit international humanitaire, comme indiqué dans la résolution 1738 (2006),

Considérant que les attaques généralisées et systématiques actuellement commises en Jamahiriya arabe libyenne contre la population civile peuvent constituer des crimes contre l’humanité,

Rappelant le paragraphe 26 de la résolution 1970 (2011) dans lequel il s’est déclaré prêt à envisager de prendre d’autres mesures pertinentes, si nécessaire, pour faciliter et appuyer le retour des organismes d’aide humanitaire et rendre accessible en Jamahiriya arabe libyenne une aide humanitaire et une aide connexe,

Se déclarant résolu à assurer la protection des civils et des secteurs où vivent des civils, et à assurer l’acheminement sans obstacle ni contretemps de l’aide humanitaire et la sécurité du personnel humanitaire,

Rappelant que la Ligue des États arabes, l’Union africaine et le Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique ont condamné les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire qui ont été et continuent d’être commises en Jamahiriya arabe libyenne,

Prenant note du communiqué final de l’Organisation de la Conférence islamique en date du 8 mars 2011 et du communiqué du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine en date du 10 mars 2011 portant création d’un comité ad hoc de haut niveau sur la Libye,

Prenant note également de la décision du Conseil de la Ligue des États arabes, en date du 12 mars 2011, de demander l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne contre l’armée de l’air libyenne et de créer des zones protégées dans les secteurs exposés aux bombardements à titre de précaution pour assurer la protection du peuple libyen et des étrangers résidant en Jamahiriya arabe libyenne,

Prenant note en outre de l’appel à un cessez-le-feu immédiat lancé par le Secrétaire général le 16 mars 2011,

Rappelant sa décision de saisir le Procureur de la Cour pénale international de la situation en Jamahiriya arabe libyenne depuis le 15 février 2011 et soulignant que les auteurs d’attaques, y compris aériennes et navales, dirigées contre la population civile, ou leurs complices doivent répondre de leurs actes,

Se déclarant à nouveau préoccupé par le sort tragique des réfugiés et des travailleurs étrangers forcés de fuir la violence en Jamahiriya arabe libyenne, se félicitant que les États voisins, en particulier la Tunisie et l’Égypte, aient répondu aux besoins de ces réfugiés et travailleurs étrangers, et demandant à la communauté internationale d’appuyer ces efforts,

Déplorant que les autorités libyennes continuent d’employer des mercenaires,

Considérant que l’interdiction de tous vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne est importante pour assurer la protection des civils et la sécurité des opérations d’assistance humanitaire et décisive pour faire cesser les hostilités en Jamahiriya arabe libyenne,

Inquiet également pour la sécurité des étrangers en Jamahiriya arabe libyenne et pour leurs droits,
Se félicitant que le Secrétaire général ait nommé M. Abdel-Elah Mohamed Al-Khatib Envoyé spécial en Libye et soutenant ses efforts pour apporter une solution durable et pacifique à la crise en Jamahiriya arabe libyenne,

Réaffirmant son ferme attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale de la Jamahiriya arabe libyenne,

Constatant que la situation en Jamahiriya arabe libyenne reste une menace pour la paix et la sécurité internationales,

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

1. Exige un cessez-le-feu immédiat et la cessation totale des violences et de toutes les attaques et exactions contre la population civile;

2. Souligne qu’il faut redoubler d’efforts pour apporter une solution à la crise, qui satisfasse les revendications légitimes du peuple libyen, et note que le Secrétaire général a demandé à son Envoyé spécial de se rendre en Jamahiriya arabe libyenne et que le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a décidé d’envoyer son Comité ad hoc de haut niveau sur la Libye sur place pour faciliter un dialogue qui débouche sur les réformes politiques nécessaires à un règlement pacifique et durable;

3. Exige des autorités libyennes qu’elles respectent les obligations qui leur incombent en vertu du droit international, y compris le droit international humanitaire, du droit des droits de l’homme et du droit des réfugiés, et prenne toutes les mesures pour protéger les civils et satisfaire leurs besoins élémentaires, et pour garantir l’acheminement sans obstacle ni contretemps de l’aide humanitaire;

Protection civile

4. Autorise les États Membres qui ont adressé au Secrétaire général une notification à cet effet et agissent à titre national ou dans le cadre d’organismes ou d’arrangements régionaux et en coopération avec le Secrétaire général, à prendre toutes mesures nécessaires, nonobstant le paragraphe 9 de la résolution 1970 (2011), pour protéger les populations et les zones civiles menacées d’attaque en Jamahiriya arabe libyenne, y compris Benghazi, tout en excluant le déploiement d’une force d’occupation étrangère sous quelque forme que ce soit et sur n’importe quelle partie du territoire libyen, et prie les États Membres concernés d’informer immédiatement le Secrétaire général des mesures qu’ils auront prises en vertu des pouvoirs qu’ils tirent du présent paragraphe et qui seront immédiatement portées à l’attention du Conseil de sécurité;

5. Mesure l’importance du rôle que joue la Ligue des États arabes dans le maintien de la paix et de la sécurité régionales et, gardant à l’esprit le Chapitre VIII de la Charte des Nations Unies, prie les États Membres qui appartiennent à la Ligue de coopérer avec les autres États Membres àl’application du paragraphe 4;

Zone d’exclusion aérienne

6. Décide d’interdire tous vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne afin d’aider à protéger les civils;

7. Décide également que l’interdiction imposée au paragraphe 6 ne s’appliquera pas aux vols dont le seul objectif est d’ordre humanitaire, comme l’acheminement d’une assistance, notamment de fournitures médicales, de denrées alimentaires, de travailleurs humanitaires et d’aide connexe, ou la facilitation de cet acheminement, ou encore l’évacuation d’étrangers de la Jamahiriya arabe libyenne, qu’elle ne s’appliquera pas non plus aux vols autorisés par les paragraphes 4 ci-dessus ou 8 ci-dessous ni à d’autres vols assurés par des États agissant en vertu de l’autorisation accordée au paragraphe 8 dont on estime qu’ils sont dans l’intérêt du peuple libyen et que ces vols seront assurés en coordination avec tout mécanisme établi en application du paragraphe 8;

8. Autorise les États Membres qui ont adressé aux Secrétaires généraux de l’Organisation des Nations Unies et de la Ligue des États arabes une notification à cet effet, agissant à titre national ou dans le cadre d’organismes ou d’arrangements régionaux, à prendre au besoin toutes mesures nécessaires pour faire respecter l’interdiction de vol imposée au paragraphe 6 ci-dessus et faire en sorte que des aéronefs ne puissent être utilisés pour des attaques aériennes contre la population civile et demande aux États concernés, en coopération avec la Ligue des États arabes, de procéder en étroite coordination avec le Secrétaire général s’agissant des mesures qu’ils prennent pour appliquer cette interdiction, notamment en créant un mécanisme approprié de mise en œuvre des dispositions des paragraphes 6 et 7 ci-dessus;

9. Appelle tous les États Membres agissant à titre national ou dans le cadre d’organismes ou d’arrangements régionaux à fournir une assistance, notamment pour toute autorisation de survol nécessaire, en vue de l’application des paragraphes 4, 6, 7 et 8 ci-dessus;

10. Prie les États Membres concernés de coordonner étroitement leur action entre eux et avec le Secrétaire général s’agissant des mesures qu’ils prennent pour mettre en œuvre les paragraphes 4, 6, 7 et 8 ci-dessus, notamment les mesures pratiques de suivi et d’approbation de vols humanitaires ou d’évacuation autorisés;

11. Décide que les États Membres concernés devront informer immédiatement le Secrétaire général et le Secrétaire général de la Ligue des États arabes des mesures prises en vertu des pouvoirs qu’ils tirent du paragraphe 8 ci-dessus et notamment soumettre un concept d’opérations;

12. Prie le Secrétaire général de l’informer immédiatement de toute mesure prise par les États Membres concernés en vertu des pouvoirs qu’ils tirent du paragraphe 8 ci-dessus et de lui faire rapport dans les sept jours et puis tous les mois sur la mise en œuvre de la présente résolution, notamment pour ce qui est de toute violation de l’interdiction de vol imposée au paragraphe 6 ci-dessus;

Application de l’embargo sur les armes

13. Décide que le paragraphe 11 de la résolution 1970 (2011) sera remplacé par le paragraphe suivant : » Demande à tous les États Membres, en particulier aux États de la région, agissant à titre national ou dans le cadre d’organismes ou d’arrangements régionaux, afin de garantir la stricte application de l’embargo sur les armes établi par les paragraphes 9 et 10 de la résolution 1970 (2011), de faire inspecter sur leur territoire, y compris dans leurs ports maritimes et aéroports et en haute mer, les navires et aéronefs en provenance ou à destination de la Jamahiriya arabe libyenne, si l’État concerné dispose d’informations autorisant raisonnablement à penser que tel chargement contient des articles dont la fourniture, la vente, le transfert et l’exportation sont interdits par les paragraphes 9 ou 10 de la résolution 1970 (2011), telle que modifiée par la présente résolution; s’agissant notamment de mercenaires armés, prie tous les États de pavillon ou d’immatriculation de ces navires et aéronefs de coopérer à toutes inspections et autorise les États Membres à prendre toutes mesures dictées par la situation existante pour procéder à ces inspections « ;

14. Prie les États Membres qui prennent des mesures en haute mer par application du paragraphe 13 ci-dessus de coordonner étroitement leur action entre eux et avec le Secrétaire général et prie également l’État concerné d’informer immédiatement le Secrétaire général et le Comité créé conformément au paragraphe 24 de la résolution 1970 (2011) ( » le Comité « ) des mesures prises en vertu des pouvoirs conférés par le paragraphe 13 ci-dessus;

15. Demande à tout État Membre qui procède à titre national ou dans le cadre d’un organisme ou d’un arrangement régional à une inspection, en application du paragraphe 13 ci-dessus, de présenter au Comité par écrit et sans délai un rapport initial exposant en particulier les motifs de l’inspection et les résultats de celle-ci et indiquant s’il y a eu coopération ou non et, si des articles dont le transfert est interdit ont été découverts, demande également audit État Membre de présenter par écrit au Comité, à une étape ultérieure, un rapport écrit donnant des précisions sur l’inspection, la saisie et la neutralisation, ainsi que des précisions sur le transfert, notamment une description des articles en question, leur origine et leur destination prévue, si ces informations ne figurent pas dans le rapport initial;

16. Déplore les flux continus de mercenaires qui arrivent en Jamahiriya arabe libyenne et appelle tous les États Membres à respecter strictement les obligations mises à leur charge par le paragraphe

9 de la résolution 1970 (2011) afin d’empêcher la fourniture de mercenaires armés à la Jamahiriya arabe libyenne;

Interdiction des vols

17. Décide que tous les États interdiront à tout aéronef enregistré en Jamahiriya arabe libyenne, appartenant à toute personne ou compagnie libyenne ou exploité par elle, de décoller de leur territoire, de le survoler ou d’y atterrir, à moins que le vol ait été approuvé par avance par le Comité ou en cas d’atterrissage d’urgence;

18. Décide que tous les États interdiront à tout aéronef de décoller de leur territoire, d’y atterrir ou de le survoler s’ils disposent d’informations autorisant raisonnablement à penser que l’aéronef en question contient des articles dont la fourniture, la vente, le transfert ou l’exportation sont interdits par les paragraphes 9 et 10 de la résolution 1970 (2011), telle que modifiée par la présente résolution, notamment des mercenaires armés, sauf en cas d’atterrissage d’urgence;

Gel des avoirs

19. Décide que le gel des avoirs imposé aux paragraphes 17, 19, 20 et 21 de la résolution 1970 (2011) s’appliquera aux fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques se trouvant sur le territoire des États Membres qui sont détenus ou contrôlés, directement ou indirectement, par les autorités libyennes, désignées comme telles par le Comité, ou par des personnes ou entités agissant pour son compte ou sous ses ordres, ou par des entités détenues ou contrôlées par eux et désignées comme telles par le Comité, et décide également que tous les États devront veiller à empêcher leurs nationaux ou toute personne ou entité se trouvant sur leur territoire de mettre des fonds, autres avoirs financiers ou ressources économiques à la disposition des autorités libyennes, désignées comme telles par le Comité, des personnes ou entités agissant pour son compte ou sous ses ordres, ou des entités détenues ou contrôlées par eux et désignées comme telles par le Comité, ou d’en permettre l’utilisation à leur profit et demande au Comité de désigner ces autorités, personnes et entités dans un délai de 30 jours à dater de l’adoption de la présente résolution et ensuite selon qu’il y aura lieu;

20. Se déclare résolu à veiller à ce que les avoirs gelés en application du paragraphe 17 de la résolution 1970 (2011) soient à une étape ultérieure, dès que possible, mis à la disposition du peuple de la Jamahiriya arabe libyenne et utilisés à son profit;

21. Décide que tous les États exigeront de leurs nationaux et ressortissants et des sociétés sises sur leur territoire ou relevant de leur juridiction de faire preuve de vigilance dans leurs échanges avec des entités enregistrées en Jamahiriya arabe libyenne ou relevant de la juridiction de ce pays, ou toute personne ou entité agissant pour leur compte ou sous leurs ordres, et avec des entités détenues ou contrôlées par elles si ces États ont des raisons de penser que de tels échanges peuvent contribuer à la violence ou à l’emploi de la force contre les civils;

Désignation

22. Décide que les personnes désignées à l’annexe I tombent sous le coup de l’interdiction de voyager imposée aux paragraphes 15 et 16 de la résolution 1970 (2011) et décide également que les personnes et entités désignées à l’annexe II sont visées par le gel des avoirs imposé aux paragraphes 17, 19, 20 et 21 de la résolution 1970 (2011);

23. Décide que les mesures prévues aux paragraphes 15, 16, 17, 19, 20 et 21 de la résolution 1970 (2011) s’appliqueront aussi à toutes personnes et entités dont le Conseil ou le Comité ont établi qu’elles ont violé les dispositions de la résolution 1970 (2011), en particulier ses paragraphes 9 et 10, ou qu’elles ont aidé d’autres à les violer;

Groupe d’experts

24. Prie le Secrétaire général de créer, pour une période initiale d’un an, en consultation avec le Comité créé par la résolution 1970 (2011) (le » Comité « ), un groupe de huit experts au maximum (le » Groupe d’experts « ) qui sera placé sous la direction du Comité et s’acquittera des tâches suivantes :
a) Aider le Comité à s’acquitter de son mandat, tel que défini au paragraphe 24 de la résolution 1970 (2011) et de la présente résolution;
b) Réunir, examiner et analyser des informations provenant des États, d’organismes des Nations Unies compétents, d’organisations régionales et d’autres parties intéressées concernant l’application des mesures édictées dans la résolution 1970 (2011) et dans la présente résolution, en particulier les violations de leurs dispositions;
c) Faire des recommandations sur les décisions que le Conseil, le Comité ou les États pourraient envisager de prendre pour améliorer l’application des mesures pertinentes;
d) Remettre au Conseil un rapport d’activité au plus tard 90 jours après sa création, et lui remettre un rapport final comportant ses conclusions et recommandations au plus tard 30 jours avant la fin de son mandat;

25. Engage instamment tous les États, les organismes compétents des Nations Unies et les autres parties intéressées à coopérer pleinement avec le Comité et avec le Groupe d’experts, notamment en leur communiquant toutes informations à leur disposition sur l’application des mesures édictées par la résolution 1970 (2011) et par la présente résolution, en particulier les violations de leurs dispositions;

26. Décide que le mandat du Comité, tel que défini au paragraphe 24 de la résolution 1970 (2011), s’étendra aux mesures prévues par la présente résolution;

27. Décide que tous les États, y compris la Jamahiriya arabe libyenne, prendront les mesures nécessaires pour s’assurer qu’aucune réclamation ne soit instruite à l’initiative des autorités libyennes ou de toute personne ou entité de la Jamahiriya arabe libyenne ou par toute personne déclarant agir par leur intermédiaire ou pour leur compte en liaison avec tout contrat ou autre transaction dont la réalisation aura été affectée en raison des mesures imposées par sa résolution 1970 (2011), par la présente résolution ou par d’autres résolutions connexes;

28. Réaffirme qu’il entend continuer de suivre les agissements des autorités libyennes et souligne qu’il est disposé à revoir à tout moment les mesures imposées par la présente résolution et par la résolution 1970 (2011), y compris à les renforcer, les suspendre ou les lever, selon que les autorités libyennes respectent les dispositions de la présente résolution et de la résolution 1970 (2011);

29. Décide de rester activement saisi de la question

JEUNESSE AFRICAINE : A PART CRITIQUER ET MANIFESTER, QUE FAISONS-NOUS POUR NOS PAYS ?




La jeunesse africaine en général, Camerounaise en particulier entretien une relation conflictuelle permanente avec les vieux, c'est-à-dire ceux qui tiennent les reines du pouvoir et qui décident, en majorité présents depuis les indépendances.
La jeunesse Camerounaise par exemple souffre du complexe occidental. Ils sont nombreux, les jeunes du continent qui n’osent pas aller au-delà de leurs capacités, par mimétisme. Ils veulent faire comme les blancs, ressembler aux blancs, et pire, ressembler aux vieux, c'est-à-dire chacun pour son ventre et Dieu pour tous. Une véritable tragédie qui mine tout déploiement du développement.


Prenons un exemple simple : L’union européenne corrompt les dirigeants politiques (les vieux) et impose les APE (accords de partenariats économiques) pour inonder et étouffer nos économies déjà fragiles. Pendant qu’une certaine jeunesse consciente riposte pour rejeter ces accords, une autre y trouve l’opportunité de se positionner et recueillir des subventions ; Ils organisent des colloques, des séminaires, des tables rondes pour dire OUI aux APE, Ils écrivent des memoranda, des thèses, pour défendre les APE, et ainsi tomber sous les bonnes grâces des BLANCS, et tant pis pour son pays.
Soyons clairs, la dialectique est présente dans tout débat, mais croyez-vous qu’un jeune qui défend les APE dans un contexte comme celui-ci le fait par conviction ? Certainement pas. Alors, jeunesse Camerounaise, à part critiquer et manifester, que faisons-nous pour notre pays ? Nous acceptons les miettes que les VIEUX laissent tomber de leur table, nous nous faisons des motions de soutien pour mendier quelques centaines de CFA, nous parlons pour le ventre, nous n’affirmons aucune personnalité, nous baissons tout le temps la culotte pour pervertir notre intelligence, nous buvons beaucoup de bière, nous mangeons aussi beaucoup de poisson braisé (importé) , nous voulons beaucoup de femmes, beaucoup de voitures, de grandes maisons de luxe, être comme ceux que nous critiquons ; Un véritable problème d’imagination et d’invention d’avenir.

C’est une jeunesse qui veut être à Paris, regarder la météo française sur TF1, manger du fromage Breton, parler comme les blancs, et non rester au pays cultiver son champ.


La formulation des priorités nécessaires pour le bien être général qui devait constituer la dorsale principale des comportements de la jeunesse est battue en brèche par l’égoïsme, et la quête de la réussite facile. C’est une jeunesse dépolitisée, C’est une jeunesse qui parle aussi trop, qui frappe à longueur de journée sur un clavier d’ordinateur pour dire aux vieux de dégager ; Ok mais que ferait-elle du pouvoir si le lui remettait ? Cette jeunesse là ne rassure pas, elle fait peur.

samedi 19 mars 2011

AES SONEL ARNAQUE A LA FACTURATION DES PENALITES


AES SONEL ARNAQUE A LA FACTURATION DES PÉNALITÉS


Non seulement les factures ne portent plus les dates limites de paiement, mais la facture remise la veille est
déclarée quasi systématiquement soumise à pénalités sous le prétexte de forclusion.

jeudi 17 mars 2011

Diplomatie l'ambassadeur des USA signe un contrat avec la jeunesse camerounaise


Il s'agit d'un engagement clair pour avec pour objectif de ne pas oublier les couches défavorisées.

L'ambassadeur des USA a remis ce jour un chèque de cinquante millions de FCFA à deux Associations: African action on aids et le comité diocesain pour les activités sociales et caritatives de Yagoua; La cérémonie a s'est tenue à l'ambassade des USA. Elle intervient deux semaines après celle de l'extrême nord où L’association ALVF (association de lutte contre les violences faites aux femmes avait reçu 30 millions pour la promotion des droits de l’homme des mains de l'ambassadeur américain Robert Jackson.