presse force one

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informations, investigations, analyses

dimanche 11 novembre 2012

L’AUTOMNE DE LA COLERE

L’AUTOMNE DE LA COLERE
Encore disponible à la librairie peuple noir de Tsinga (74767532), au kiosque à journaux de mvog mbi, des finances, et de la poste centrale face immeuble de la mort

vendredi 9 novembre 2012

COMMUNIQUE

Communiqué
L’association de la presse diplomatique Camerounaise (APDC) se joint par le présent communiqué au mot d’ordre de boycott des états généraux de la communication lancé par le syndicat national des jounalistes.
Au-delà des raisons énoncées par le bureau du syndicat, l’association de la presse diplomatique du Cameroun dénonce le manque de respect du Ministre de la communication vis-à-vis de la presse privée ; en effet invité sur « Dimanche Midi » au lendemain de la conférence de presse d’annonce, le Ministre de la communication a déclaré que la CRTV (la presse du gouvernement) était plus professionnelle que les autres. Une telle déclaration est de nature à stygmatiser la presse privée et à jetter le discredit sur son contenu qui pourtant depuis une dizaine d’années s’est amélioré considérablement.
« La presse privée reste la vitrine du Cameroun à l’extérieur », avait déclaré à raison Georges Serre, ancien ambassadeur de France au Cameroun, et il serait mal venu que nous acceptions de nous faire insulter pour ensuite participer à un grand salon dont le but des organisateurs ne vise qu’à brûler l’argent du contribuable.
L’association de la presse diplomatique invite par conséquent ses 27 membres à s’abstenir de toute participation physique ou intellectuelle aux états généraux de la communication oraganisé par le Ministère de la communication.


Le Président
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Tél : 77 85 89 19

mardi 6 novembre 2012

PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS

PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS
ON ABANDONNE
TU NE NOUS ECOUTE PAS
TU NE NOUS ECOUTE JAMAIS
TU NE NOUS A JAMAIS ECOUTE
ON NE S’INSCRIT PAS, ON NE VOTE PLUS
Tu pars t’entendre là bas avec John Fru Ndi et les autres et vous nous demandez de voter pour vous sans demander notre avis ?
C’EST NON !!! FAITES COMME SOUVENT SANS NOUS
C’EST COMMENT AVEC TOI ?
DONC NOUS SOMMES VENUS VOUS ACCOMPAGNER SUR TERRE ?
En 2011, Nous avons fait un pari en mobilisant les jeunes pour les inscriptions et le vote, c’était un pari ultime, NOUS SOMMES DÉÇUS
C’est pourquoi on abandonne, Faites désormais sans nous, Puisque nous ne sommes rien !!
http://rjcpatriote.centerblog.net/620-president-la-jeunesse-ne-vote-plus

dimanche 28 octobre 2012

LE SUCCES DE YAOURT DOLAIT

Le Marché du Yaourt au Cameroun est de plus en plus sur-dominé par les produits SOTICAM, Yaourt Dolait en l’occurrence.
On se souvient qu’en début d’année, l’habillage et le produit avaient pris un coup, mais les ingénieurs et les designers de la société on reprit la main !

Dans les boutiques de Yaoundé, stations services et super marché, les stocks de Yaourt dolait s’épuisent trois fois plus vite que les autres. « Nous attendons parfois deux livraisons par jour » nous confie une vendeuse du terminus de Mimboman ; « Quand je n’ai pas le Yaourt Dolait les gens n’achète rien, c’est pourquoi je ne vends que ça » confirme Abdoulaye, boutiquier à Mobil Nkondengui.
C’est bien la première fois qu’un produit laitier catégorie Yaourt connait un tel succès au Cameroun. En somme quand la qualité est bonne, le prix importe peu ;


jeudi 25 octobre 2012

XAVIER MESSE PORTE PLAINTE CONTRE LE COUSIN DE GREGOIRE OWONA

« XAVIER MESSE JE VAIS TE FAIRE LA PEAU »

Celui qui profère ces menaces c’est Bertrand Mboua, chargé de cours à l’université de Yaoundé II, employé à la CRTV et cousin du Ministre Grégoire Owona (celui-là même qui disait l’autre jour à Marafa que le changement est en cours). Je vous laisse parcourir ses propos (lisez la plainte de xavier Messe ci jointe Doc 1). Il aurait débarqué à l’ESSTIC ce matin avec un couteau pour poignarder le Directeur de publication de Mutations Xavier Messe qui enseigne également à l’ESSTIC.

L’OBJET DE LA DISCORDE


C’est la une de Mutations (ci-jointe doc 2) qui titrait « TROIS CADRES DE CAMWATER SANCTIONNES POUR UN DETOURNEMENT DE 850 MILLIONS- Berthe Mboua Atangana, Thérèse Kouéni, et Martine Onana étaient respectivement directeur administratif… »
Madame et Monsieur Mboua ont débarqué en fanfare à la rédaction de Mutations où ils ont dicté leur droit de réponse, exigeant que ce soit publié en grande une le lendemain, et exigeant que Jean Jacques Ze lise ça très fort à la revue de presse de CANAL 2 comme il l’avait fait la veille pour l’article mis en cause.



Le droit de réponse est publié le lendemain, mais pas en grande une, et Mutations ajoute une note de la Rédaction pour précisé quand même qu’il y a une constance ce dans l’article, c’est le fait fondamental : ces personnes ont été limogées. Colère de Bertrand Mboua, le droit de réponse n’est pas en grande une, et CANAL 2 n’a pas lu ! il cherche le DP Xavier Messe partout avec on ne sait quelle arme ! Couteau Gourdin…?
NB: POUR LIRE LES DOCUMENTS CLIQUEZ DESSUS


vendredi 19 octobre 2012

CAMEROUN :VIOL DANS LE COMMISSARIAT DE MOKOLO A YAOUNDE


CAMEROUN TU NE CHANGE PAS ?
MONSIEUR LE MINISTRE GREGOIRE OWONA
CETTE SEMAINE VOUS NOUS AVEZ DIT QUE LE CHANGEMENT EST EN COURS ?
SCANDALE AU COMMISSARIAT DE MOKOLO A YAOUNDE

Le commissaire AYISSI enferme une dame de 50 ans dans les cellules des hommes, elle se fait violée, et on l'oblige à avaler le sperme de tous les détenus (elle témoigne
ECOUTONS :

dimanche 7 octobre 2012

LA CINQUIEME LETTRE DE MARAFA HAMIDOU YAYA

L’intégral de la cinquième lettre de Marafa Hamidou Yaya

Chers compatriotes
Mes premiers mots après ma condamnation inique, le 22 septembre 2012, sont pour vous exprimer ma gratitude pour le soutien moral que vous m’avez apporté depuis mon emprisonnement.

C’est dans la confiance que vous m’avez gardé malgré ces campagnes calomnieuses, que j’ai puisé le courage et la détermination d’écrire ces lettres qui ont ouvert la voie et l’espoir du changement dans notre pays.

Je vous demande avec humilité de ma maintenir votre soutien, non seulement parce qu’il m’aidera à traverser cette épreuve, mais aussi parce que grâce à lui nous pouvons ensemble, dès maintenant changer notre pays.
En effet, c’est parce que vous me soutenez que l’actuel chef de l’état, lui qui n’a jamais manifesté la moindre solicitude pour nos compatriotes dans la peine, et qui craignant, en raison de ma condamnation programmée, de s’aliéner les populations du nord, s’est dépalcé en catimini à Garoua et à Maroua, au près des populations sinistrées.

C’est parce que vous me soutiendrez qu’ensemble nous contraindrons l’actuel chef de l’état, à engager les reformes promises depuis des lustres, et dont notre pays a tant besoin.Il s’agit notamment du nouveau code électoral consensuel et des institutions prévues par la constitution, en l’occurrence le sénat et le conseil constitutionnel, institutions garantes d’une transition pacifique.
C’est parce que vous me soutiendrez que nous pousserons l’actuel chef de l’état à lutter réelement contre la corruption et à traduire en justice, les vrais auteurs de détournement des biens publics, dont certains plastronnent aujourd’hui au gouvernement, alors que les preuves de leur forfaiture sont établies.
Le soutien que je vous demande de m’apporter est un soutien Moral. En aucun cas il ne doit favoriser ni la violence, ni le trouble à l’ordre public.

Fort de votre soutien, je m’engage devant vous solennellement à poursuivre mon combat pour qu’advienne au Cameroun, LA SOCIÉTÉ DE CONFIANCE ; porteuse de la paix, de la sécurité, de la justice, et de la prospérité partagée, à laquelle nous aspirons tous.

Chers compatriotes

Après les affres de la rentrée scolaire et les inondations, les camerounais renoueront avec le sentiment de pauvreté, les pénuries d’eau, les délestages, la décrépitude des hôpitaux, l’insécurité, la déliquescence des infrastructures, existantes, ou l’incapacité d’en construire des nouvelles : Une fois encore, l’appel d’offres pour le second pont du Wouri vient d’être déclaré infructueux ! tandis que le démarrage des chantiers des entrées Est et Ouest, de la ville de Douala est renvoyée aux calendres grecques !
Après la pantalonnade de mon procès qui n’avait pour autre objectif que celui de m’écarter de la vie publique, et surtout de détourner votre attention de l’échec cuisant de la politique actuelle, les camerounais se verront bientôt proposer d’autres bouffonneries judiciaires, dans le seul but de dégager toute la responsabilité de l’actuel chef de l’état dans l’impasse politique, économique et morale où se trouve acculé le Cameroun.

Pourtant Dans cette période où vous êtes assailli par le doute et la morosité, je vous adresse un message d’espoir dans le changement qui vient. Je suis persuadé que dès maintenant, de la prison où je suis assigné, et de la place où vous êtes, nous pouvons agir ensemble pour freiner l’abaissement progressif de notre pays. Pour cela il est inutile d’attendre sept ans, ou bien je ne sais quelle autre échéance. Pour nous, Pour tous ceux qui n’entendent pas céder au découragement, L’AVENIR C’EST MAINTENANT.

Mes chers compatriotes
La vie est un maître sévère. Les épreuves qu’elle m’impose aujourd’hui sont le moyen de lui rendre un compte rigoureux de ma volonté, de mon engagement et de ma capacité à conduire notre pays sur le chemin du Changement et de l’espoir.
Je suis prêt
Vive la république, Vive le Cameroun
Marafa Hamidou Yaya


vendredi 5 octobre 2012

COMMENT LA FRANCE SUCE LE SANG AFRICAIN DEPUIS UN DEMI SIECLE

LE COMPTE D’OPÉRATION : SON FONCTIONNEMENT



COMMENT LA FRANCE SUCE LE SANG AFRICAIN DEPUIS UN DEMI SIECLE

Une convention entre la France et les pays africain de la zone Franc stipule que «les Etats membres conviennent de mettre en commun leurs avoirs extérieurs dans un fonds de réserves de change. Ces réserves feront l’objet d’un dépôt auprès du Trésor français dans un compte courant dénommé compte d’opérations» et «la Banque versera au compte d’opérations les disponibilités qu’elle pourra se constituer en dehors de sa zone d’émission». Jusqu’en 1973, les banques centrales africaines étaient ténues de verser sur ce compte, la totalité des avoirs extérieurs qu’elles détenaient. La convention de 1973 qui se veut souple, contraint les pays africains de la zone Franc (Pazf) à déposer au Trésor français 65% au moins de leurs réserves de Change (en dollars, en Euros et en Yen). Egalement, la convention les autorise à détenir au maximum 35% de leurs avoirs extérieurs pour répondre à leurs besoins de trésorerie et honorer leurs engagements auprès du Fmi et la Banque des règlements internationaux (Bri). En contre partie, la France accorde au Fcfa, la Bceao, la Bceac et la Bcc une garantie illimitée. Il convient de préciser qu’à ce jour, les pays membres de la zone Franc ne déposent que la moitié de leurs avoirs extérieurs, c'est-à-dire 50%. Un bon pactole que le Trésor français peut placer et faire fructifier à volonté. D’où tout l’enjeu autour de cette manne financière qui est alimentée par les exportations de la Côte d’Ivoire.

AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA

AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012

DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN


Yaoundé, le 5 octobre 2012


« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.

Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.

Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.

Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.

D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »

AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA

AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012

DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN





Yaoundé, le 5 octobre 2012


« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.

Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.

Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.

Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.

D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »

mardi 2 octobre 2012

PAUL BIYA TU ES OU ? CORRUPTION AU MINEPAT



Hier le Ministre NGANOU a installé les nouveaux responsables nommés
Mais avant cela, notre source nous indique que le matin le Chef de services des Marchés s'est fait boxer par un prestataire de services qui lui réclamait le remboursement de son argent pour un marché non attribué (corruption) Ils s’étaient entendu sur le deal.
La lutte contre la corruption doit tous nous interpeller à tout moment, si nous voulons vraiment aller jusqu'au bout.
Nous attendons du chef de l’état qu’il réagisse du tic au tac, l’heure n’est plus au laxisme !

SOCAM C'EST FINI, SOCAM EST MORTE


lundi 1 octobre 2012

DOCUMENTAIRE MARAFA HAMIDOU YAYA LE PROCES POLITIQUE


Regardez les images et écoutez la vérité que tout le monde a perçu au terme du procès Marafa, durant 13 audiences , du 16 juillet 2012 au 22 septembre à 7h40

samedi 29 septembre 2012

« MARAFA HAMIDOU YAYA : LE GUERRIER SPARTE »

« MARAFA HAMIDOU YAYA : LE GUERRIER SPARTE »

C’est l’intitulé du documentaire vidéo de 30mn sur la vérité du procès.
Dès Lundi sur Youtube.

jeudi 27 septembre 2012

PNDP :LE NOUVEAU SCANDALE


Alors qu’une mission d’audit spécial s’apprête à faire une descente au PNDP, (Programme national de développement participatif) une source proche du contrôle supérieur de l’état nous fait savoir que lors de la dernière mission annuelle du CONSUPE, au MINEPAT, on a relevé des graves manipulations dans l’exécution des projets et des marchés dans le porte feuille des projets du PNDP ( Notamment la non exécution ou l’exécution partielle des projets, des marchés de gré à gré illégaux, ou des projet surévalué…)
Une curiosité dans les marchés, les entreprises qui ramassent tout notre argent sont essentiellement françaises ou proches de la France !
En ce moment le rassemblement de la jeunesse Camerounaise entame avec ses représentations régionales, une vaste enquête dans le porte feuille des projets du PNDP.

lundi 24 septembre 2012

PAUL BIYA ET LA JEUNESSE CAMEROUNAISE: LE DESCCORD PERMANENT

Introduction
Paul Biya notre père qui est à Etoudi, reste-y ! Nous avons tout fait pour t’expliquer que président à vie renvoi à ridicule dans l’histoire, mais tu n’as jamais voulu comprendre !
Tu nous as tirés dessus à balles réelles pour y rester, pour ne pas nous écouter ! Tu nous as fais torturer, emprisonner…tu nous as tout fait subir au point où, mater, nous nous sommes dit que tu es le maître de la paix, et qu’il vaut mieux te laisser là bas !

Il serait malhonnête de dire que tu ne nous a pas fais rêver ! Mais tu nous a fais rêver le temps d’un slogan, celui du « Renouveau » ! Il est vite passé ! Avec toi, les abîmes n’ont jamais été loin pour les jeunes, on a vu le pire, on a vécu le cauchemar, et jamais le meilleur, même si je dois l’admettre, nous avons été libre de dire ce qu’on veut, y compris qu’on n’est pas d’accord ! Notre sang dégouline quand même à grosse goutte de ton manteau impérial, nos larmes nourrissent ton règne ! Président Paul Biya, merci pour tout ce mal ! Sous ton règne, les jeunes sont obligés de passer par les loges, les copinages et les réseaux pour réussir ! Sous ton règne, le mérite n’existe pas ! Sous ton règne il faut avoir quelqu’un quelque part pour être quelqu’un. Merci Président ! Merci Beaucoup !
Mais avant qu’on ne se quitte (parce que quoi qu’on fasse il y a une fin à tout), permet nous de te dire que les violents plaisirs ont une fin violente, et que dans la vie, contrairement aux échecs, la partie continue après « Échec et mat ».
L’image que nous garderons de toi cher père de la nation, c’est celle d’un homme assoiffé de pouvoir, prêt à sacrifier la jeunesse pour cela, l’image d’un homme enclin à la luxure, pas vraiment travailleur, l’image d’un père absent, jamais à la maison, l’image d’un homme qui a laissé le pays sombrer dans la corruption et la concupissance, l’image d’un homme qui n’avait que honte, mépris, et haine pour sa jeunesse avec qui il n’osait même pas discuter, l’image d’un homme solitaire, machiavélique, mais qui a accepté qu’on puisse s’exprimer.
Nous avons fait trente ans ensemble sans être ensemble! On ne s'est jamais vu, on n'a jamais discuté des problèmes des jeunes avec les jeunes (tout ce qui se fait pour les jeunes sans les jeunes est contre les jeunes). Pourtant vous êtes notre président, par force, on n’a pas le choix ! Même les 25.000 ont fini par vous prendre en haine, vous ne les payez pas...De votre lointain monde, vous nous écrivez un discours par an ! et quand on a la chance après sept ans, on vous croise quelque part pendant la campagne entouré de votre imposante garde !

Avant qu’on ne se quitte, nous avons voulu une fois de plus vous dire ce que nous pensons librement ! Vous ne nous faites plus rêver !
Sismondi Barlev Bidjocka
Porte-parole de la jeunesse Camerounaise


dimanche 23 septembre 2012

AUDIT SPÉCIAL AU PNDP

Au lendemain de la publication du rapport de la jeunesse sur les malversations financières au PNDP, Le Ministre chargé du contrôle supérieur de l’état a décidé vendredi dernier sur haute instruction de la présidence, qu’un audit spécial soit fait dans la gestion administrative du programme et ses projets ; Le cabinet Okalla Ahanda pourrait être l’auditeur.
En attendant, le rassemblement de la jeunesse Camerounaise s’est procuré 1.200 documents relatifs à la gestion du PNDP, et s’apprête cette semaine à recruter un spécialiste pour les passer au peigne fin. Une enquête sera également ouverte sur les avoir de madame le coordonateur Nga Marie Madeleine, et le financement de son église.
Après le PNDP, le rassemblement de la jeunesse s’intéressera aux projets logés au Ministère de l’agriculture.
Nous nous sommes engagés à lutter contre la corruption et la mal gouvernance, nous irons jusqu’au bout !

vendredi 21 septembre 2012

MARAFA COUPABLE SELON LE JUGE

MARAFA COUPABLE SELON LE JUGE


Chers compatriotes, j’ai le regret de vous informer de ce que le Ministre d’état Marafa Hamidou Yaya vient d’être reconnu coupable. « CO-AUTEUR INTELLECTUEL DE DÉTOURNEMENT » selon le juge Gilbert Shlick. IL écope de 25 ans de prison, 10 ans pour Juliette Kounda, 25 ans pour Fotso.
La messe politique est dite.

mardi 18 septembre 2012

MON AMI BELINGA EBOUTOU



Le directeur du cabinet civil Belinga Eboutou (Directeur de publication du journal LE TEMPS DES GRANDES RÉALISATIONS) nous annonce la quatrième édition de son journal, mais avec une grande UNE décevante : LE CHEF DE L’ETAT ET MADAME CHANTAL BIYA DE RETOUR A YAOUNDE (c’est peut-être une grande réalisation, on ne sait jamais, après la UNE de Cameroun tribune qui titrait à propos : RETOUR TRIOMPHAL. Plutôt légendaire.
Pour revenir à mon ami le DCC, je croyait qu’il était question pour lui à travers ce magazine de montrer ce que fait Paul Biya faisait pour le Cameroun (Ce que nous de la presse ne faisions pas assez de son avis ! ) après trente ans d’inertie ! au lieu de quoi, il nous ramène dès la quatrième édition à un Cameroun tribune bis.
Bon laissons, c’est mon ami, il va faire mieux à la prochaine édition !

vendredi 14 septembre 2012

VOICI L'ENQUÊTE EXPLOSIVE DU MONDE DIPLOMATIQUE SUR L'OUEST DE LA CÔTE D'IVOIRE


Le titre se passe de commentaires. «Un territoire hors de contrôle – Guerre pour le cacao dans l’ouest ivoirien».
Le périodique français Le Monde Diplomatique donne à lire, dans son édition de septembre, un article de terrain accablant pour le régime Ouattara et les FRCI. C’est un article qui tranche avec la langue de bois et l’incroyable complaisance qui caractérise les médias hexagonaux depuis la prise de pouvoir de l’actuel chef de l’Etat. Et qui ne tarde pas à désigner décrire ce qui se passe dans l’Ouest par son nom : un mouvement de «colonisation».
«A Abidjan, les exactions contre les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo se sont multipliées cet été. Si M. Ouattara a finalement pris le pouvoir, en mars 2011, après la crise postélectorale est encore loin. Dans l’ouest du pays, l’Etat ne contrôle plus rien ; des mafias ont mis la main sur l’économie du cacao», résume le journal.
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Un véhicule calciné et criblé de balles : c’est tout ce qu’il reste de l’attaque qui, le 8 juin 2012, a coûté la vie à sept casques bleus près de Taï, petite bourgade de l’ouest de la Côte d’Ivoire. Dans cette région, depuis plus d’un an, les villages font l’objet de mystérieux raids meurtriers. Yamoussoukro a accusé des «mercenaires libériens». Partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo et opposés à son successeur Alassane Ouattara, ces hommes traverseraient le fleuve Cavally, qui marque la frontière avec le Liberia, pour venir semer la terreur en Côte d’Ivoire.
Mais, sur le terrain, la situation ne paraît pas aussi claire : depuis la crise qui a suivi l’élection présidentielle de 2010 (2), dans l’ouest du pays se joue un inquiétant imbroglio politique et militaire, avec pour seul enjeu le contrôle des ressources naturelles. Ce sont en effet ses sols, extrêmement fertiles, qui font la richesse de cette région verdoyante. On y cultive le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial. S’y étendent également les dernières aires forestières nationales, dont les forêts de Goin-Débé (133 000 hectares) et du Cavally (62000 hectares), réservées à la production de bois d’oeuvre (3).
Depuis toujours, ces atouts ont attiré des planteurs d’un peu partout, y compris d’Etats voisins. Ce mouvement a été encouragé par le président Félix Houphouët- Boigny (au pouvoir de 1960 à 1993, qui avait décrété que «la terre appartient à celui qui la met en valeur»).

Si la région est aujourd’hui l’un des principaux centres de production de cacao, on y plante des hévéas, qui hissent le pays au rang de premier producteur africain de caoutchouc. «Cinq hectares d’hévéas rapportent de 7 à 8 millions de francs CFA [environ 12000 euros] par mois», calcule un sous-préfet. Une petite fortune. Les problèmes ont commencé au milieu des années 1980, lorsque les cours mondiaux du cacao et du café ont chuté. La concurrence entre planteurs s’accroissant, des conflits fonciers ont alors éclaté entre les autochtones, devenus minoritaires, et les étrangers. La politique de l’ «ivoirité» promue par le président Henri Konan Bédié (1993-1999) a encore envenimé les relations en poussant les nationaux à revendiquer les terres cédées aux nouveaux migrants. Une loi de 1998 a explicitement exclu les non-Ivoiriens de la propriété foncière.

Des hommes armés s’emparent d’un parc national La tentative de coup d’Etat perpétrée le 19 septembre 2002 contre le président Gbagbo par des militaires du nord du pays partisans de M. Ouattara a achevé de mettre le feu aux poudres. La guerre civile qu’elle a déclenchée a touché tout particulièrement l’ouest et la ville de Duékoué. Située à une centaine de kilomètres au nord de Taï, Duékoué se trouve au croisement stratégique des routes menant au Liberia, en Guinée et à San Pedro, port d’exportation du cacao. Les rebelles, baptisés Forces nouvelles, y ont fait venir d’anciens combattants des guerres civiles libérienne (1989- 1997) et sierra léonaise (1991-2002) dont Sam Bockarie, responsable d’atrocités en Sierra Leone. En retour, Yamoussoukro a aussi mobilisé des Libériens et des civils armés, pour la plupart des autochtones. Chaque camp a semé la terreur, contribuant à exacerber les antagonismes communautaires.

A l’issue du conflit, le pays s’est trouvé de facto divisé en deux et Duékoué placée sur la ligne séparant le Sud, administré par la capitale, et le Nord, géré par les Forces nouvelles. La région du Moyen-Cavally (devenue depuis deux entités différentes, le Cavally et le Guemon), dont dépendaient Taï et Duékoué, est restée dans le camp gouvernemental. Mais les armes ont continué à circuler pendant toutes les années 2000, et des miliciens et des groupes d’autodéfense plus ou moins soutenus par le camp Gbagbo se sont maintenus face aux rebelles, si bien que les tensions sont demeurées fortes, la présence de l’Etat étant en outre très mesurée.

Après la signature de l’accord de paix (4), le 26 janvier 2003, d’ex-combattants rebelles profitent de l’accalmie pour s’emparer des portions de territoire : M. AmadéOuérémi, un Burkinabè ayant grandi en Côte d’Ivoire, s’installe ainsi avec plusieurs dizaines – voire plusieurs centaines –d’hommes armés dans le parc national du mont Péko, à 35 km au nord de Duékoué. Ils y cultivent notamment du cacao. Impossible de les déloger : en 2010, ils chassent même des agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves et incendient leur véhicule. Un autre phénomène déstabilisateur apparait en 2007 : l’arrivée par cars entiers de Burkinabè. En toute illégalité, beaucoup s’établissent dans la forêt de Goin-Dédé où ils développent des plantations de cacao. Dans le même temps, de nombreux déplacés de la guerre ne parviennent pas à récupérer leurs champs.

Quand la crise postélectorale opposant MM. Ouattara et Gbagbo se transforme en conflit armé, en mars 2011, Duékoué souffre comme jamais. Lors de la prise de la ville par l’armée créée par M. Ouattara, les forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci composées principalement des ex-Forces nouvelles), des centaines de personnes – la Croix rouge a compté 867 corps –, essentiellement de jeunes hommes, ont été assassinés. Selon une commission d’enquête internationale et des associations, ce sont des soldats des FRCI qui ont commis ces crimes, ainsi que des dozos, une confrérie de chasseurs traditionnels du nord du pays, et des partisans de M. Ouérémi. Malgréles promesses de justice du président Ouattara, qui prend finalement le pouvoir le 11 avril 2011, cette tuerie n’a donné lieu à aucune enquête.

Depuis, la situation s’est encore compliquée, avec l’entrée en scène de nombreux acteurs. D’abord, des hommes armés attaquent, à partir de juillet 2011, une petite dizaine de villages. C’est à leurs propos que les autorités parlent de ‘’mercenaires libériens’’ payés par des opposants à M. Ouattara en exil au Ghana. Des sources onusiennes évoquent plutôt des autochtones Oubi refugiés au Liberia et cherchant à défendre les terres qu’ils ont perdues.

Ensuite viennent les dozos : arrivés dans la région pendant la crise, ils n’en sont jamais repartis. De plus en plus nombreux, ils circulent à moto, en habits traditionnels, agrippés à leurs fusils ‘’calibre 12’’. Beaucoup viennent du Burkina Faso et du Mali. Certains sont devenus agriculteurs. L’inverse est aussi possible : il y a un an, un planteur burkinabé installé près de Taïdepuis une trentaine d’années a ressemblé un groupe de dozos pour « assurer la sécurité des populations», dit-il. En réalité, beaucoup de dozos, devenus miliciens, terrorisent la population et la rackettent.

Les villages ont perdu tous leurs habitants autochtones

A cela s’ajoute l’immigration burkinabé d’une ampleur sans précédent. Huit cars transportant chacun environ 200 personnes arrivent désormais chaque semaine à Zagné, à 50 km au nord de Taî. Une partie de ces voyageurs s’entassent aussitôt dans des camions de chantiers qui prennent la direction du Sud Ouest. Leur installation se trouve facilitée par l’absence d’une grande partie de la population autochtone – au moins 70.000 personnes réfugiés au Liberia. Les treize villages implantés au sud de Taï ont ainsi perdu tous leurs habitants autochtones. Sauf : fin juin, à TiéléOula, il restait 9 Oubi sur les quelque 200 qui y vivaient avant 2011, pour 3000 Burkinabè.

Si certains Burkinabé investissent les champs des absents, beaucoup gagnent les forêtsde Goin-Débé et de Cavally désormais totalement ravagées. Dormant sous tente, ils y plantent des cacaoyers, des hévéas mais aussi du cannabis. A Yamoussoukro et à Abidjan, la situation est connue. Fin mai, le gouvernement a ordonné l’évacuation des forêts avant le 30 juin. Sans résultat. ‘L’Etat doit contrôler les frontières, assène le maire adjoint de Tai, M. TéréTéhé. Et il ne faut pas attendre que ces gens aient fini de planter pour les chasser’’.

Problème : les nouveaux occupants sont armés.

Observant un jeune paysan burkinabè partir au champ un fusil en bandoulière, le chef autochtone du village de TiéléOula, M. Jean Gnonsoa ne cache pas son désarroi : ‘’Ici les étrangers peuvent avoir des armes mais pas les autochtones’’ – sous peine de représailles.

‘’Comment régler sereinement un litige foncier face à quelqu’un qui est armé ?’’, s’interroge M. Téhé. ‘’Les Burkinabè nous disent que le président qui est venu (M. Ouattara) est leur homme. Et qu’ils ont donc le droit de tout faire’’, déplorent des villageois. De fait, certains s’emparent de plantations déjà occupées. ‘’Aujourd’hui, 80% de ceux qui sont installés dans les forêts de Goin-Débé et de Cavally sont armés de kalachnikovs et de fusils calibre 12’’, rapporte un administrateur local. Il évoque une organisation mafieuse à l’origine de cette colonisation : ‘’il y a ceux qui les convient, ceux qui établissent dans les forêts les points de contrôle auxquels chacun doit payer 25000 Fcfa pour avoir accès à une parcelle de terre, etc.’’
Monsieur Ouérémi est régulièrement cité comme l’un des responsables présumés de ce trafic de terres et de personnes, en lien avec des officiers des FRCI. Dans le pays, les FRCI, justement, sont les seules forcesrégulières à disposer d’armes depuis que, soupçonnées d’être favorables à M. Gbagbo, police et gendarmerie en sont privées. Jouissant d’une impunitéquasi-totale, elle font la loi à Duékoué, elles entretiennent un climat de terreur et sont, d’après plusieurs témoins, impliquées dans des exécutions extrajudiciaires. Des observateurs les accusent aussi d’être derrière certaines des attaques attribuées aux ‘’mercenaires libériens’’. Beaucoup soupçonnent leurs membres d’être originaires d’une seule région, le Nord, mais aussi d’être de nationalité burkinabè.

Impôts illégaux et racket des paysans

Une chose est certaine : les FRCI sesont arrogé le droit de percevoir les taxes qui devraient normalement revenir à l’Etat. Selon un rapport de l’Onu, elles prélèvent aussi ‘’de 4 à 60 dollars beaucoup plus’’, sur les déplacements de personnes et de véhicules (5). Et elles rackettent les paysans : dans un village près de Taï, une femme se plaint de devoir leur payer 20000 FCFA (30 euros) par mois pour accéder à sa plantation.

Après la mort des Casques bleus, plusieurs centaines d’éléments Frci ont été déployés autour de Taï pour une opération de ‘’sécurisation’’ dirigée par le commandant Losséni Fofana alias Loss. Ancien chef de guerre des Forces nouvelles, ce dernier commandait déjà les troupes qui ont attaqué Duékoué en 2011. Ces soldats auraient joué un rôle important dans le massacre des Guérés. Pour l’actuelld opération de ‘’sécurisation’’, il a fait installer de nombreux points de contrôle. Les mauvaises langues assurent qu’un seul sac de cacao n’échappe au racket des Frci. Et peutêtre aussi à la contrebande vers le Ghana.

Début juillet, le gouvernement a annoncé le lancement d’un recensement national des ex-combattants –le deuxième en un an – promettant le désarmement tant attendu. Cela ne suffit pas pour rassurer les habitants du Far West ivoirien dont beaucoup voudraient aussi que la justice fonctionne : malgré la promesse du président Ouattara, la tuerie de mars 2011 n’a donné lieu à aucune poursuite judicaire. Pis, elle a vraisemblablement été le moteur d’un nouveau drame. Fin juillet, des centaines d’individus parmi lesquels des dozos et des Frci ont attaqué et détruit le camp de déplacés du Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR), près de Duékoué. En toute impunité. Des sources humanitaires parlent de 137 cadavres retrouvés dans les jours qui ont suivi ; des dozos ont également cherché à faire disparaitre de nombreux corps. Plusieurs indices laissent penser que cette attaque avait été planifiée de longue date.

Sous couvert d’anonymat, un spécialiste de la région nous confie : ‘’Le camp était gênant car les témoins du massacre de mars 2011 s’y trouvaient. Aujourd’hui, ils sont morts ou disparus. C’est ce que voulaient ceux qui ont organisé l’opération’’.

Fanny Pigeaud, envoyée spéciale
Le monde diplomatique – Septembre 2012