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dimanche 9 décembre 2012
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
SCANDALE A LA CNPS : LISEZ ÇA SVP C’EST GRAVE !
Dans un pays qui se veut émergent à l’horizon 2035, voici les avantages que se donne le Directeur général de la CNPS
mercredi 5 décembre 2012
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
LES SNJC A MARQUE UN GRAND COUP
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
Dans le journal de tv5 ce soir, c’est de la manif du SNJC Dont il est question, plus que des états généraux de la communication !! Bravo au SNJC
Communication : Des états généraux sur fond de tensions
Par Aboudi Ottou
En marge du lancement des états généraux de la communication ce mercredi à Yaoundé, les membres du Syndicat national des journalistes ont organisé une manifestation pour dénoncer le « gouvernement et ses affidés, dont l’agenda caché est une reprise en main des maigres espaces de liberté chèrement acquis depuis décembre 1990.»
« Non au musèlement de la presse », « oui à la subvention aux médias », « la liberté de presse n’est pas un privilège pour les journalistes ». Voilà quelques messages inscrits sur des banderoles et de nombreux bandeaux brandis ce mercredi 5 décembre 2012 par une trentaine de membres du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), aux membres du gouvernement prenant une photo de famille sur le perron de l’entrée du palais des Congrès. Des forces de l’ordre qui tentent d’arracher lesdites banderoles avant de se raviser… Les 2e états généraux de la communication viennent d’être lancés à Yaoundé.
Plainte contre l’Etat du Cameroun
Le Snjc traduit donc ainsi son mot d’ordre de boycott actif en actes concrets et compte aller jusqu’au bout : « nous allons boycotter ces états généraux de la communication pendant et même après, si nous n’en sommes pas satisfaits des résolutions, nous comptons porter plainte à l’Etat du Cameroun auprès des instances internationales en charge de la protection des droits de l’homme », jure Félix Ebolé Bola, le président du Snjc.
Félix Ebolé a été nommé au sein de la commission scientifique de ces états généraux la semaine dernière par le ministre de la Communication (Mincom), Issa Tchiroma Bakary. Mais son rôle dans cette commission, a-t-il précisé, sera celui de « suivre et de dénoncer de l’intérieur ». Pour mieux faire passer leur message, les membres du Snjc ont fait distribuer un journal dénommé « Snjc Alert », avec à sa Une : « Etats généraux de la communication : Séance de maraboutage au Palais des Congrès ».
Diagnostiquer le grand malade qu’est le secteur de la communication au Cameroun et dégager la thérapie. Ainsi se résume l’objectif de ces états généraux de la communication, s’est pour sa part défendu, dans son allocution, le vice-Premier ministre Amadou Ali qui représentait le Premier ministre empêché. Les maux dont souffre ce secteur sont: la diffamation, l’atteinte à l’honorabilité des personnes, le chantage, la propagation de la rumeur etc à pour sa part résumé le Mincom.
Pour faire ce travail, journalistes, responsables d’organes de médias, publicitaires, étudiants et enseignants en journalisme, éditeurs, hommes politiques, et autres acteurs de la société civile venus de tous les horizons, prennent par à ces assises qui se referment vendredi, 7 décembre 2012.
samedi 1 décembre 2012
LE JOURNALISME
Le Journalisme, le vrai, l’Efficace : c'est Raconter exactement ce qu’on voit et entend, avec les même émotions, les mêmes images et les mêmes couleurs sans rien rajouter ! C’est tout ! le reste c’est le bep bep, les pipis de chat ! commentaires analyses etc...n'importe qui peut le faire, et c'est relatif.
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
Vous voulez devenir journaliste ? Appliquez ce cours, et vous serez le meilleur
SISMONDI BARLEV BIDJOCKA
Journaliste
sismondi2@yahoo.fr
mercredi 28 novembre 2012
MON AMI BELINGA EBOUTOU
Le Directeur de publication du journal « Le temps des réalisations » Belinga Eboutou trouve que je critique Trop Paul Biya et que je ne donne pas la bonne info équilibrée en tant que journaliste, du moins pour ce qui concerne les actions positives de Paul Biya.
Ben il a donc crée le journal que vous voyez là, et comme c’est un ami, je lui montre que je n’ai aucun parti pris quand je fais mon boulot, je me contente de donner les faits, et c’est pas ma faute si le négatif est plus présent que le positif ! Ceci dit, je vous présente le numéro six du journal de mon ami, c’est une édition spécial qui revient sur les trente ans du renouveau. Bonne lecture à tous
dimanche 25 novembre 2012
IL FAUT ARRETER FRANCK BIYA
Justice équitable: Ou la lutte contre la corruption est valable pour tous, ou alors c'est de la rigolade
AFRIONE (FRANCK BIYA) A OBTENU LES TITRES A FCFA,3 500 000 000 ET A ETE DIRECTEMENT PAYE PAR L'ETAT FCFA 6 580 000 000 , SOIT UN BENEFICE DE FCFA 3 080 000 000.
COMMENT CE FAIT-IL QUE L'ETATQUI N'AVAIT PAS D'ARGENT S'EMPRESSE DE PAYER UN INDIVIDU , ALORS QU'IL ETAIT PLUS SIMPLE DE NEGOCIER DIRECTEMENT AVEC CAMTEL.
DANS LA TRANSACTION AVEC AFRIONE CAMTEL A RECU FCFA 3 500 000 000 (SUR 9 400 OTZ), SI L'ETAT NEGOCIAIT DIRECTEMENT AVEC CAMTEL DANS LES MEMES CONDITIONS DE LA NEGOCIATION AVEC AFRIONE LE GAIN POUR CAMTEL SERAIT DE FCFA 6 580 000 000.
NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS AVOIR CONFIRMER QUE LE PREJUDICE SUBIT PAR LES CAMEROUNAIS N'EST QUE DE FCFA 3 080 000 000 AU LIEU DE FCFA 14 000 000 000 ET CECI POUR LES 9 400 OTZ SEULEMENT. DONC LE PROBLEME DEMEURE!!!!!!!!!!!!!!
CES TITRES NE DEVAIENT EN AUCUN CAS SE NEGOCIER AVEC L'ETAT , LE PAIEMENT ETANT PREVU A ECHEANCE. ILS POUVAIENT FAIRE L'OBJET DE TRANSATION SUR LE MARCHE FINANCIER ET SON DETENTEUR DEVAIS ATTENDRE QU'ILS SOIENT A TERME POUR ENTRER EN POSSESSION DE SON ARGENT.
LAISSONS FRANCK BIYA ET SES AVOCATS S' EXLIQUER DEVANT LES JUGES.
vendredi 16 novembre 2012
PEUT-ON SAUVER FRANCK BIYA ?
L’affaire fait grand bruit à Yaoundé. Un diplomate m’a appelé tard dans la nuit pour me demander de quoi il s’agissait exactement ; je lui ai filé les documents pour qu’il se fasse son intime conviction.
Dans un environnement où la honte d’avoir voulu acheté un avion en pleine recherche du point d’achèvement a conduit au bouc émissaire du SED pour détournement de fonds, il est intéressant de savoir si le président va protéger son fils ou l’envoyer devant le juge Schlick pour montrer sa détermination à combattre le pillage de la fortune publique. C’est ici que va s’illustrer une fois pour toute la couleur de l’opération épervier.
La question lancinante qui reviendra impitoyablement est celle de savoir si le fils du chef peut participer impunément au pillage de la république sans crainte de représailles judiciaires, pendant que d’autres citoyens sont traduits devant les juridictions criminelles pour trois fois moins.
Dans un premier temps, il serait respectable de la part de Monsieur Franck Biya, de s’expliquer face à la presse avant que l’affaire prenne une tournure aux interprétations les plus polysémiques, et des plus accablantes ; mais là-dessus, faut pas compter, le fils est comme le père, il ne parle pas à la presse de son pays ; mais ça ne fait rien, il peut toujours parler dans la presse des blancs, nous tendrons l’oreille.
Cent milliards, c’est de l’argent pour deux BBJ-II, et il s’agit de fonds publics, l’argent du sauveteur, du vendeur à la sauvette, l’impôt de la Bayam-Selam, du boutiquier de mon quartier, du chômeur de Mvog-Mbi…le sang de la nation, nous attendons des explications valables, autrement Monsieur Franck Biya doit suivre le chemin de tout le monde.
jeudi 15 novembre 2012
THEOPHILE ABEGA EST MORT CE JOUR A YAOUNDE
Le Cameroun et le monde sportif, tout particulièrement celui du football, sont en deuil. Théophile Abega « Docta », ancien footballeur de talent, capitaine des Lions indomptables et édile du 4e arrondissement de la ville de Yaoundé est décédé ce jeudi à l’âge de 58 ans des suites d’une hypertension accompagné d’un diabète.
L’ancien capitaine des lions Indomptables champion d’Afrique 1984, Théophile Abega est décédé ce matin à 7heures à l’hôpital Général de Yaoundé. De retour d’un voyage aux Etats Unis, il a été victime d’un malaise et interné à l’hôpital Général Dimanche dernier. Selon ses proches collaborateurs, Docta projetait prendre quelques jours de vacances du côté de kribi, une fois sortie d’hôpital, sortie qui était prévue pour aujourd’hui même. Le Maire de Yaoundé 4e souffrait d’une insuffisance cardiaque.
Mini Bio
Fils de Mbida Adolphe et d’Abomo Madeleine, Théophile Abega est né le 9 juillet 1954 à Nkomo II, dans le département du Mfoundi. Après l’obtention du CEPE en 1966 à l’école Catholique de Mvolyé, il poursuit ses études secondaires au Collège Vogt, Lycée Général Leclerc et au Lycée d’Obala. Titulaire du BEPC et du Probatoire, il est engagé à la CAMAIR, où il travaille comme agent pendant plusieurs années avant de devenir Inspecteur de ventes.
Sur le plan sportif, il a été joueur du Canon Sportif de Yaoundé, où il sera d’ailleurs capitaine. Avec cette équipe, il gagne quatre fois le championnat national, cinq fois la Coupe du Cameroun, deux fois la Coupe d’Afrique des Clubs Champions et une fois la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe domptables en 1978. Entre 1984 et 1985, il joue en tant que professionnel dans le Football Club de Toulouse, en France, et de carrière professionnelle s’arrête en juillet 1987.
Ainsi, après avoir fait des débuts dans Lion de Yaoundé et dans Colombe de Sangmélima, Abega connaît la gloire avec le Canon Sportif de Yaoundé, puis avec l’équipe nationale du Cameroun où il sera capitaine. Son palmarès personnel est particulièrement éloquent : deux fois « Ballon d’or » camerounais, une fois « Homme de Match » en finale de Coupe du Cameroun, une fois « Ballon d’or » africain et meilleur joueur de la Coupe d’Afrique des Nations 1984.
Depuis la fin de sa carrière de footballeur, il a été Directeur Sportif, SG Adjoint, puis DG de Canon Sportif de Yaoundé. il a été Maire de Yaoundé 4e depuis 2007.
dimanche 11 novembre 2012
L’AUTOMNE DE LA COLERE
L’AUTOMNE DE LA COLERE
Encore disponible à la librairie peuple noir de Tsinga (74767532), au kiosque à journaux de mvog mbi, des finances, et de la poste centrale face immeuble de la mort
Encore disponible à la librairie peuple noir de Tsinga (74767532), au kiosque à journaux de mvog mbi, des finances, et de la poste centrale face immeuble de la mort
vendredi 9 novembre 2012
COMMUNIQUE
Communiqué
L’association de la presse diplomatique Camerounaise (APDC) se joint par le présent communiqué au mot d’ordre de boycott des états généraux de la communication lancé par le syndicat national des jounalistes.
Au-delà des raisons énoncées par le bureau du syndicat, l’association de la presse diplomatique du Cameroun dénonce le manque de respect du Ministre de la communication vis-à-vis de la presse privée ; en effet invité sur « Dimanche Midi » au lendemain de la conférence de presse d’annonce, le Ministre de la communication a déclaré que la CRTV (la presse du gouvernement) était plus professionnelle que les autres. Une telle déclaration est de nature à stygmatiser la presse privée et à jetter le discredit sur son contenu qui pourtant depuis une dizaine d’années s’est amélioré considérablement.
« La presse privée reste la vitrine du Cameroun à l’extérieur », avait déclaré à raison Georges Serre, ancien ambassadeur de France au Cameroun, et il serait mal venu que nous acceptions de nous faire insulter pour ensuite participer à un grand salon dont le but des organisateurs ne vise qu’à brûler l’argent du contribuable.
L’association de la presse diplomatique invite par conséquent ses 27 membres à s’abstenir de toute participation physique ou intellectuelle aux états généraux de la communication oraganisé par le Ministère de la communication.
Le Président
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Tél : 77 85 89 19
L’association de la presse diplomatique Camerounaise (APDC) se joint par le présent communiqué au mot d’ordre de boycott des états généraux de la communication lancé par le syndicat national des jounalistes.
Au-delà des raisons énoncées par le bureau du syndicat, l’association de la presse diplomatique du Cameroun dénonce le manque de respect du Ministre de la communication vis-à-vis de la presse privée ; en effet invité sur « Dimanche Midi » au lendemain de la conférence de presse d’annonce, le Ministre de la communication a déclaré que la CRTV (la presse du gouvernement) était plus professionnelle que les autres. Une telle déclaration est de nature à stygmatiser la presse privée et à jetter le discredit sur son contenu qui pourtant depuis une dizaine d’années s’est amélioré considérablement.
« La presse privée reste la vitrine du Cameroun à l’extérieur », avait déclaré à raison Georges Serre, ancien ambassadeur de France au Cameroun, et il serait mal venu que nous acceptions de nous faire insulter pour ensuite participer à un grand salon dont le but des organisateurs ne vise qu’à brûler l’argent du contribuable.
L’association de la presse diplomatique invite par conséquent ses 27 membres à s’abstenir de toute participation physique ou intellectuelle aux états généraux de la communication oraganisé par le Ministère de la communication.
Le Président
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Tél : 77 85 89 19
mardi 6 novembre 2012
PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS
PRESIDENT LA JEUNESSE NE VOTE PLUS
ON ABANDONNE
TU NE NOUS ECOUTE PAS
TU NE NOUS ECOUTE JAMAIS
TU NE NOUS A JAMAIS ECOUTE
ON NE S’INSCRIT PAS, ON NE VOTE PLUS
Tu pars t’entendre là bas avec John Fru Ndi et les autres et vous nous demandez de voter pour vous sans demander notre avis ?
C’EST NON !!! FAITES COMME SOUVENT SANS NOUS
C’EST COMMENT AVEC TOI ?
DONC NOUS SOMMES VENUS VOUS ACCOMPAGNER SUR TERRE ?
En 2011, Nous avons fait un pari en mobilisant les jeunes pour les inscriptions et le vote, c’était un pari ultime, NOUS SOMMES DÉÇUS
C’est pourquoi on abandonne, Faites désormais sans nous, Puisque nous ne sommes rien !!
http://rjcpatriote.centerblog.net/620-president-la-jeunesse-ne-vote-plus
ON ABANDONNE
TU NE NOUS ECOUTE PAS
TU NE NOUS ECOUTE JAMAIS
TU NE NOUS A JAMAIS ECOUTE
ON NE S’INSCRIT PAS, ON NE VOTE PLUS
Tu pars t’entendre là bas avec John Fru Ndi et les autres et vous nous demandez de voter pour vous sans demander notre avis ?
C’EST NON !!! FAITES COMME SOUVENT SANS NOUS
C’EST COMMENT AVEC TOI ?
DONC NOUS SOMMES VENUS VOUS ACCOMPAGNER SUR TERRE ?
En 2011, Nous avons fait un pari en mobilisant les jeunes pour les inscriptions et le vote, c’était un pari ultime, NOUS SOMMES DÉÇUS
C’est pourquoi on abandonne, Faites désormais sans nous, Puisque nous ne sommes rien !!
http://rjcpatriote.centerblog.net/620-president-la-jeunesse-ne-vote-plus
dimanche 28 octobre 2012
LE SUCCES DE YAOURT DOLAIT
Le Marché du Yaourt au Cameroun est de plus en plus sur-dominé par les produits SOTICAM, Yaourt Dolait en l’occurrence.
On se souvient qu’en début d’année, l’habillage et le produit avaient pris un coup, mais les ingénieurs et les designers de la société on reprit la main !
Dans les boutiques de Yaoundé, stations services et super marché, les stocks de Yaourt dolait s’épuisent trois fois plus vite que les autres. « Nous attendons parfois deux livraisons par jour » nous confie une vendeuse du terminus de Mimboman ; « Quand je n’ai pas le Yaourt Dolait les gens n’achète rien, c’est pourquoi je ne vends que ça » confirme Abdoulaye, boutiquier à Mobil Nkondengui.
C’est bien la première fois qu’un produit laitier catégorie Yaourt connait un tel succès au Cameroun. En somme quand la qualité est bonne, le prix importe peu ;
On se souvient qu’en début d’année, l’habillage et le produit avaient pris un coup, mais les ingénieurs et les designers de la société on reprit la main !
Dans les boutiques de Yaoundé, stations services et super marché, les stocks de Yaourt dolait s’épuisent trois fois plus vite que les autres. « Nous attendons parfois deux livraisons par jour » nous confie une vendeuse du terminus de Mimboman ; « Quand je n’ai pas le Yaourt Dolait les gens n’achète rien, c’est pourquoi je ne vends que ça » confirme Abdoulaye, boutiquier à Mobil Nkondengui.
C’est bien la première fois qu’un produit laitier catégorie Yaourt connait un tel succès au Cameroun. En somme quand la qualité est bonne, le prix importe peu ;
jeudi 25 octobre 2012
XAVIER MESSE PORTE PLAINTE CONTRE LE COUSIN DE GREGOIRE OWONA
« XAVIER MESSE JE VAIS TE FAIRE LA PEAU »
Celui qui profère ces menaces c’est Bertrand Mboua, chargé de cours à l’université de Yaoundé II, employé à la CRTV et cousin du Ministre Grégoire Owona (celui-là même qui disait l’autre jour à Marafa que le changement est en cours). Je vous laisse parcourir ses propos (lisez la plainte de xavier Messe ci jointe Doc 1). Il aurait débarqué à l’ESSTIC ce matin avec un couteau pour poignarder le Directeur de publication de Mutations Xavier Messe qui enseigne également à l’ESSTIC.
L’OBJET DE LA DISCORDE
C’est la une de Mutations (ci-jointe doc 2) qui titrait « TROIS CADRES DE CAMWATER SANCTIONNES POUR UN DETOURNEMENT DE 850 MILLIONS- Berthe Mboua Atangana, Thérèse Kouéni, et Martine Onana étaient respectivement directeur administratif… »
Madame et Monsieur Mboua ont débarqué en fanfare à la rédaction de Mutations où ils ont dicté leur droit de réponse, exigeant que ce soit publié en grande une le lendemain, et exigeant que Jean Jacques Ze lise ça très fort à la revue de presse de CANAL 2 comme il l’avait fait la veille pour l’article mis en cause.
Le droit de réponse est publié le lendemain, mais pas en grande une, et Mutations ajoute une note de la Rédaction pour précisé quand même qu’il y a une constance ce dans l’article, c’est le fait fondamental : ces personnes ont été limogées. Colère de Bertrand Mboua, le droit de réponse n’est pas en grande une, et CANAL 2 n’a pas lu ! il cherche le DP Xavier Messe partout avec on ne sait quelle arme ! Couteau Gourdin…?
NB: POUR LIRE LES DOCUMENTS CLIQUEZ DESSUS
Celui qui profère ces menaces c’est Bertrand Mboua, chargé de cours à l’université de Yaoundé II, employé à la CRTV et cousin du Ministre Grégoire Owona (celui-là même qui disait l’autre jour à Marafa que le changement est en cours). Je vous laisse parcourir ses propos (lisez la plainte de xavier Messe ci jointe Doc 1). Il aurait débarqué à l’ESSTIC ce matin avec un couteau pour poignarder le Directeur de publication de Mutations Xavier Messe qui enseigne également à l’ESSTIC.
L’OBJET DE LA DISCORDE
C’est la une de Mutations (ci-jointe doc 2) qui titrait « TROIS CADRES DE CAMWATER SANCTIONNES POUR UN DETOURNEMENT DE 850 MILLIONS- Berthe Mboua Atangana, Thérèse Kouéni, et Martine Onana étaient respectivement directeur administratif… »
Madame et Monsieur Mboua ont débarqué en fanfare à la rédaction de Mutations où ils ont dicté leur droit de réponse, exigeant que ce soit publié en grande une le lendemain, et exigeant que Jean Jacques Ze lise ça très fort à la revue de presse de CANAL 2 comme il l’avait fait la veille pour l’article mis en cause.
Le droit de réponse est publié le lendemain, mais pas en grande une, et Mutations ajoute une note de la Rédaction pour précisé quand même qu’il y a une constance ce dans l’article, c’est le fait fondamental : ces personnes ont été limogées. Colère de Bertrand Mboua, le droit de réponse n’est pas en grande une, et CANAL 2 n’a pas lu ! il cherche le DP Xavier Messe partout avec on ne sait quelle arme ! Couteau Gourdin…?
NB: POUR LIRE LES DOCUMENTS CLIQUEZ DESSUS
vendredi 19 octobre 2012
CAMEROUN :VIOL DANS LE COMMISSARIAT DE MOKOLO A YAOUNDE
CAMEROUN TU NE CHANGE PAS ?
MONSIEUR LE MINISTRE GREGOIRE OWONA
CETTE SEMAINE VOUS NOUS AVEZ DIT QUE LE CHANGEMENT EST EN COURS ?
SCANDALE AU COMMISSARIAT DE MOKOLO A YAOUNDE
Le commissaire AYISSI enferme une dame de 50 ans dans les cellules des hommes, elle se fait violée, et on l'oblige à avaler le sperme de tous les détenus (elle témoigne
ECOUTONS :
dimanche 7 octobre 2012
LA CINQUIEME LETTRE DE MARAFA HAMIDOU YAYA
L’intégral de la cinquième lettre de Marafa Hamidou Yaya
Chers compatriotes
Mes premiers mots après ma condamnation inique, le 22 septembre 2012, sont pour vous exprimer ma gratitude pour le soutien moral que vous m’avez apporté depuis mon emprisonnement.
C’est dans la confiance que vous m’avez gardé malgré ces campagnes calomnieuses, que j’ai puisé le courage et la détermination d’écrire ces lettres qui ont ouvert la voie et l’espoir du changement dans notre pays.
Je vous demande avec humilité de ma maintenir votre soutien, non seulement parce qu’il m’aidera à traverser cette épreuve, mais aussi parce que grâce à lui nous pouvons ensemble, dès maintenant changer notre pays.
En effet, c’est parce que vous me soutenez que l’actuel chef de l’état, lui qui n’a jamais manifesté la moindre solicitude pour nos compatriotes dans la peine, et qui craignant, en raison de ma condamnation programmée, de s’aliéner les populations du nord, s’est dépalcé en catimini à Garoua et à Maroua, au près des populations sinistrées.
C’est parce que vous me soutiendrez qu’ensemble nous contraindrons l’actuel chef de l’état, à engager les reformes promises depuis des lustres, et dont notre pays a tant besoin.Il s’agit notamment du nouveau code électoral consensuel et des institutions prévues par la constitution, en l’occurrence le sénat et le conseil constitutionnel, institutions garantes d’une transition pacifique.
C’est parce que vous me soutiendrez que nous pousserons l’actuel chef de l’état à lutter réelement contre la corruption et à traduire en justice, les vrais auteurs de détournement des biens publics, dont certains plastronnent aujourd’hui au gouvernement, alors que les preuves de leur forfaiture sont établies.
Le soutien que je vous demande de m’apporter est un soutien Moral. En aucun cas il ne doit favoriser ni la violence, ni le trouble à l’ordre public.
Fort de votre soutien, je m’engage devant vous solennellement à poursuivre mon combat pour qu’advienne au Cameroun, LA SOCIÉTÉ DE CONFIANCE ; porteuse de la paix, de la sécurité, de la justice, et de la prospérité partagée, à laquelle nous aspirons tous.
Chers compatriotes
Après les affres de la rentrée scolaire et les inondations, les camerounais renoueront avec le sentiment de pauvreté, les pénuries d’eau, les délestages, la décrépitude des hôpitaux, l’insécurité, la déliquescence des infrastructures, existantes, ou l’incapacité d’en construire des nouvelles : Une fois encore, l’appel d’offres pour le second pont du Wouri vient d’être déclaré infructueux ! tandis que le démarrage des chantiers des entrées Est et Ouest, de la ville de Douala est renvoyée aux calendres grecques !
Après la pantalonnade de mon procès qui n’avait pour autre objectif que celui de m’écarter de la vie publique, et surtout de détourner votre attention de l’échec cuisant de la politique actuelle, les camerounais se verront bientôt proposer d’autres bouffonneries judiciaires, dans le seul but de dégager toute la responsabilité de l’actuel chef de l’état dans l’impasse politique, économique et morale où se trouve acculé le Cameroun.
Pourtant Dans cette période où vous êtes assailli par le doute et la morosité, je vous adresse un message d’espoir dans le changement qui vient. Je suis persuadé que dès maintenant, de la prison où je suis assigné, et de la place où vous êtes, nous pouvons agir ensemble pour freiner l’abaissement progressif de notre pays. Pour cela il est inutile d’attendre sept ans, ou bien je ne sais quelle autre échéance. Pour nous, Pour tous ceux qui n’entendent pas céder au découragement, L’AVENIR C’EST MAINTENANT.
Mes chers compatriotes
La vie est un maître sévère. Les épreuves qu’elle m’impose aujourd’hui sont le moyen de lui rendre un compte rigoureux de ma volonté, de mon engagement et de ma capacité à conduire notre pays sur le chemin du Changement et de l’espoir.
Je suis prêt
Vive la république, Vive le Cameroun
Marafa Hamidou Yaya
Chers compatriotes
Mes premiers mots après ma condamnation inique, le 22 septembre 2012, sont pour vous exprimer ma gratitude pour le soutien moral que vous m’avez apporté depuis mon emprisonnement.
C’est dans la confiance que vous m’avez gardé malgré ces campagnes calomnieuses, que j’ai puisé le courage et la détermination d’écrire ces lettres qui ont ouvert la voie et l’espoir du changement dans notre pays.
Je vous demande avec humilité de ma maintenir votre soutien, non seulement parce qu’il m’aidera à traverser cette épreuve, mais aussi parce que grâce à lui nous pouvons ensemble, dès maintenant changer notre pays.
En effet, c’est parce que vous me soutenez que l’actuel chef de l’état, lui qui n’a jamais manifesté la moindre solicitude pour nos compatriotes dans la peine, et qui craignant, en raison de ma condamnation programmée, de s’aliéner les populations du nord, s’est dépalcé en catimini à Garoua et à Maroua, au près des populations sinistrées.
C’est parce que vous me soutiendrez qu’ensemble nous contraindrons l’actuel chef de l’état, à engager les reformes promises depuis des lustres, et dont notre pays a tant besoin.Il s’agit notamment du nouveau code électoral consensuel et des institutions prévues par la constitution, en l’occurrence le sénat et le conseil constitutionnel, institutions garantes d’une transition pacifique.
C’est parce que vous me soutiendrez que nous pousserons l’actuel chef de l’état à lutter réelement contre la corruption et à traduire en justice, les vrais auteurs de détournement des biens publics, dont certains plastronnent aujourd’hui au gouvernement, alors que les preuves de leur forfaiture sont établies.
Le soutien que je vous demande de m’apporter est un soutien Moral. En aucun cas il ne doit favoriser ni la violence, ni le trouble à l’ordre public.
Fort de votre soutien, je m’engage devant vous solennellement à poursuivre mon combat pour qu’advienne au Cameroun, LA SOCIÉTÉ DE CONFIANCE ; porteuse de la paix, de la sécurité, de la justice, et de la prospérité partagée, à laquelle nous aspirons tous.
Chers compatriotes
Après les affres de la rentrée scolaire et les inondations, les camerounais renoueront avec le sentiment de pauvreté, les pénuries d’eau, les délestages, la décrépitude des hôpitaux, l’insécurité, la déliquescence des infrastructures, existantes, ou l’incapacité d’en construire des nouvelles : Une fois encore, l’appel d’offres pour le second pont du Wouri vient d’être déclaré infructueux ! tandis que le démarrage des chantiers des entrées Est et Ouest, de la ville de Douala est renvoyée aux calendres grecques !
Après la pantalonnade de mon procès qui n’avait pour autre objectif que celui de m’écarter de la vie publique, et surtout de détourner votre attention de l’échec cuisant de la politique actuelle, les camerounais se verront bientôt proposer d’autres bouffonneries judiciaires, dans le seul but de dégager toute la responsabilité de l’actuel chef de l’état dans l’impasse politique, économique et morale où se trouve acculé le Cameroun.
Pourtant Dans cette période où vous êtes assailli par le doute et la morosité, je vous adresse un message d’espoir dans le changement qui vient. Je suis persuadé que dès maintenant, de la prison où je suis assigné, et de la place où vous êtes, nous pouvons agir ensemble pour freiner l’abaissement progressif de notre pays. Pour cela il est inutile d’attendre sept ans, ou bien je ne sais quelle autre échéance. Pour nous, Pour tous ceux qui n’entendent pas céder au découragement, L’AVENIR C’EST MAINTENANT.
Mes chers compatriotes
La vie est un maître sévère. Les épreuves qu’elle m’impose aujourd’hui sont le moyen de lui rendre un compte rigoureux de ma volonté, de mon engagement et de ma capacité à conduire notre pays sur le chemin du Changement et de l’espoir.
Je suis prêt
Vive la république, Vive le Cameroun
Marafa Hamidou Yaya
vendredi 5 octobre 2012
COMMENT LA FRANCE SUCE LE SANG AFRICAIN DEPUIS UN DEMI SIECLE
LE COMPTE D’OPÉRATION : SON FONCTIONNEMENT
COMMENT LA FRANCE SUCE LE SANG AFRICAIN DEPUIS UN DEMI SIECLE
Une convention entre la France et les pays africain de la zone Franc stipule que «les Etats membres conviennent de mettre en commun leurs avoirs extérieurs dans un fonds de réserves de change. Ces réserves feront l’objet d’un dépôt auprès du Trésor français dans un compte courant dénommé compte d’opérations» et «la Banque versera au compte d’opérations les disponibilités qu’elle pourra se constituer en dehors de sa zone d’émission». Jusqu’en 1973, les banques centrales africaines étaient ténues de verser sur ce compte, la totalité des avoirs extérieurs qu’elles détenaient. La convention de 1973 qui se veut souple, contraint les pays africains de la zone Franc (Pazf) à déposer au Trésor français 65% au moins de leurs réserves de Change (en dollars, en Euros et en Yen). Egalement, la convention les autorise à détenir au maximum 35% de leurs avoirs extérieurs pour répondre à leurs besoins de trésorerie et honorer leurs engagements auprès du Fmi et la Banque des règlements internationaux (Bri). En contre partie, la France accorde au Fcfa, la Bceao, la Bceac et la Bcc une garantie illimitée. Il convient de préciser qu’à ce jour, les pays membres de la zone Franc ne déposent que la moitié de leurs avoirs extérieurs, c'est-à-dire 50%. Un bon pactole que le Trésor français peut placer et faire fructifier à volonté. D’où tout l’enjeu autour de cette manne financière qui est alimentée par les exportations de la Côte d’Ivoire.
COMMENT LA FRANCE SUCE LE SANG AFRICAIN DEPUIS UN DEMI SIECLE
Une convention entre la France et les pays africain de la zone Franc stipule que «les Etats membres conviennent de mettre en commun leurs avoirs extérieurs dans un fonds de réserves de change. Ces réserves feront l’objet d’un dépôt auprès du Trésor français dans un compte courant dénommé compte d’opérations» et «la Banque versera au compte d’opérations les disponibilités qu’elle pourra se constituer en dehors de sa zone d’émission». Jusqu’en 1973, les banques centrales africaines étaient ténues de verser sur ce compte, la totalité des avoirs extérieurs qu’elles détenaient. La convention de 1973 qui se veut souple, contraint les pays africains de la zone Franc (Pazf) à déposer au Trésor français 65% au moins de leurs réserves de Change (en dollars, en Euros et en Yen). Egalement, la convention les autorise à détenir au maximum 35% de leurs avoirs extérieurs pour répondre à leurs besoins de trésorerie et honorer leurs engagements auprès du Fmi et la Banque des règlements internationaux (Bri). En contre partie, la France accorde au Fcfa, la Bceao, la Bceac et la Bcc une garantie illimitée. Il convient de préciser qu’à ce jour, les pays membres de la zone Franc ne déposent que la moitié de leurs avoirs extérieurs, c'est-à-dire 50%. Un bon pactole que le Trésor français peut placer et faire fructifier à volonté. D’où tout l’enjeu autour de cette manne financière qui est alimentée par les exportations de la Côte d’Ivoire.
AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012
DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN
Yaoundé, le 5 octobre 2012
« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.
Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.
Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.
Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.
D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012
DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN
Yaoundé, le 5 octobre 2012
« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.
Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.
Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.
Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.
D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »
AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
AFFAIRE MICHEL THIERRY ATANGANA
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012
DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN
Yaoundé, le 5 octobre 2012
« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.
Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.
Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.
Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.
D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »
JUGEMENT RENDU PAR LE TGI DU MFOUNDI LE 4 OCTOBRE 2012
DÉCLARATION DE S.E. M. BRUNO GAIN, AMBASSADEUR DE FRANCE AU CAMEROUN
Yaoundé, le 5 octobre 2012
« J’ai pris connaissance avec déception du jugement rendu hier 4 octobre par le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi dans l’affaire opposant notre compatriote Michel Thierry Atangana à l’Etat du Cameroun.
Tout en suivant avec une extrême vigilance la situation de M. Atangana, la France n’a bien entendu nulle l’intention de s’ingérer dans ce processus judiciaire. Ici comme ailleurs, elle a pour principe de ne jamais commenter les décisions de justice. Je m’abstiendrai donc de me prononcer sur le verdict rendu hier par le tribunal.
Qu’il me soit néanmoins permis d’observer que la peine infligée à M. Atangana est particulièrement lourde. Ce dernier a déjà purgé une peine d’emprisonnement considérable. Cela fait plus de 5475 jours – 15 années déjà – qu’il est incarcéré. Une durée aussi longue est de nature à briser le plus résistant des hommes.
Les autorités camerounaises disposent de bases juridiques qui leur permettraient de faire preuve de clémence à l’égard d’un justiciable qui a déjà largement payé sa dette vis-à-vis de la société. J’exprime ainsi le vœu instant que Michel Thierry Atangana puisse dès que possible recouvrer la liberté.
D’ici là, nous continuerons d’exercer pleinement la protection consulaire de la France à l’égard de M. Atangana, dans le respect du droit international et notamment des dispositions pertinentes de la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. »
mardi 2 octobre 2012
PAUL BIYA TU ES OU ? CORRUPTION AU MINEPAT
Hier le Ministre NGANOU a installé les nouveaux responsables nommés
Mais avant cela, notre source nous indique que le matin le Chef de services des Marchés s'est fait boxer par un prestataire de services qui lui réclamait le remboursement de son argent pour un marché non attribué (corruption) Ils s’étaient entendu sur le deal.
La lutte contre la corruption doit tous nous interpeller à tout moment, si nous voulons vraiment aller jusqu'au bout.
Nous attendons du chef de l’état qu’il réagisse du tic au tac, l’heure n’est plus au laxisme !
lundi 1 octobre 2012
DOCUMENTAIRE MARAFA HAMIDOU YAYA LE PROCES POLITIQUE
Regardez les images et écoutez la vérité que tout le monde a perçu au terme du procès Marafa, durant 13 audiences , du 16 juillet 2012 au 22 septembre à 7h40
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