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jeudi 1 mars 2012
mercredi 29 février 2012
Niwa Long OthonNiwa Long Othon (DG Matgenie) Ndoudoumou Jean Jacques et Jean Tabi Manga convoqués
Niwa Long Othon (DG Matgenie)
Ndoudoumou Jean Jacques (DG Agence de regulation des marchés publics)
Jean Tabi Manga (Recteur de l’université de Yaoundé II)
Sont attendus ce vendredi au contrôle supérieur de l’état pour des explications sur leur gestion.
Je vous propose ici les explications de Marc Mendouga Alima
Secrétaire permanent du conseil de discipline budgétaire et financière au contrôle supérieur de l’état. Invité au journal de 13H ce jour au poste nationale.

JEAN JACQUES NDOUDOUMOU
JEAN TABI MANGA
Ndoudoumou Jean Jacques (DG Agence de regulation des marchés publics)
Jean Tabi Manga (Recteur de l’université de Yaoundé II)
Sont attendus ce vendredi au contrôle supérieur de l’état pour des explications sur leur gestion.
Je vous propose ici les explications de Marc Mendouga Alima
Secrétaire permanent du conseil de discipline budgétaire et financière au contrôle supérieur de l’état. Invité au journal de 13H ce jour au poste nationale.

JEAN JACQUES NDOUDOUMOU
JEAN TABI MANGA
mardi 28 février 2012
Macky Sall, l'homme qui peut battre Wade

Dakar bouillonne. La capitale sénégalaise vibre au rythme des premières tendances de la présidentielle du 26 février qui place le président sortant Abdoulaye Wade en tête du premier tour avec 32% des suffrages suivi de Macky Sall, avec 27%. La tension des grands soirs de campagne électorale règne toujours. Tous sont accrochés à un poste radio, attentifs aux derniers résultats du scrutin. Devant les locaux du quartier général de Macky Sall, qui se trouve sur les deux voies de dégagement de Liberté VI, des journalistes font le pied de grue. Va-et-vient incessants des membres du bureau. Eclats de rire par ci, tape des mains par là. Et on rit, on s’esclaffe comme pour savourer une victoire. Même si le tour n’est pas joué, «les Sénégalais sont en passe de réaliser une seconde alternance générationnelle», clament des passants.
Macky Sall, président? Si l’on en croit les premières estimations du scrutin du 26 février, le Sénégal s’achemine inéluctablement vers un second tour. Abdoulaye Wade est au coude à coude avec le leader de l’Alliance pour la République (Apr). Désormais pour ce dernier, plus que «quelques pas le séparent du palais présidentiel», a déclaré un membre de l’opposition sur les ondes de la Radio Futurs Médias (RFM). Car, soutient-il, «aucun candidat ne nouera d’alliance avec Wade. Il est fini».
A Dakar, la nouvelle a surpris. Jusqu’à la publication des premiers résultats, le soir du scrutin, certains pensaient encore à un «hold up électoral» du camp libéral. Même si certains se sont réveillés avec la «gueule de bois» à cause de la défaite du parti de l’unité et du rassemblement, Bennoo Siggil Senegaal, d’autres savourent la victoire du peuple au soir du 26 février, qui est en passe de réussir sa seconde alternance.
Génial et travailleur pour certains, incompétent et peu charismatique pour d’autres, Macky Sall divise. Même s’il est respecté par tous pour ces quatre années de dure labeur dans le Sénégal des profondeurs. Pour beaucoup, Macky Sall récolte aujourd’hui les fruits de ce travail car derrière sa nonchalance et son physique imposant, se cache une volonté de fer à toute épreuve, grâce à laquelle il a conquis l’électorat sénégalais.
Ancien faucon de Wade
Il est rare, même très rare de voir son visage s’éclairer d'un simple sourire. Macky Sall n’est pas du genre à rire ou à s’enthousiasmer. Il est du genre introverti avec une mine toujours sévère. Ce qui lui a valu d’être surnommé par la presse locale Niangal Sall (sévère en wolof).
Homme politique sénégalais né le 11 décembre 1961 dans la région de Fatick, localité située au centre du pays, Macky Sall est un ingénieur et géophysicien de formation. Issu d’une famille très modeste de quatre enfants, de père ouvrier dans la fonction publique et d’une mère vendeuse de cacahuètes, Macky Sall passe une enfance tranquille dans la campagne entre la région de Fatick et le Fouta. Le baccalauréat en poche, il s’envole pour l’université de Dakar où il fait la rencontre de Landing Savané, leader d’And jëf, dont il intègre le mouvement. Quelques temps après, il se sépare de ce dernier, et rejoint le camp libéral. En 1983, débute son compagnonnage avec Wade. Malgré toutes les péripéties que rencontrent le PDS, avec l’emprisonnement de l’opposant Wade et le départ de certains des leurs, Macky Sall reste aux côtés de son mentor, jusqu’en 2000, qui porte Abdoulaye Wade à la magistrature suprême du pays.
La montée en puissance
Après avoir pris une part active à la victoire des libéraux, Wade ne lui confie, pas pour autant, de portefeuille ministériel. De décembre 2000 à juillet 2001, il est nommé directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Ensuite, il devient conseiller spécial du président de la République chargé de l’Energie et des Mines, d’avril 2000 à mai 2001. Avant d’être bombardé ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique. Ensuite de novembre 2002 à août 2003, il détient en sus de son portefeuille ministériel celui de ministre d’Etat. D'août 2003 à avril 2004, il est affecté au poste de ministre d'État, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, porte-parole du gouvernement dont Idrissa Seck est le Premier ministre. Et, parallèlement, il est nommé vice-président du comité directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) en avril 2004.
C'est en avril 2004 qu'il obtient la consécration. Il est nommé Premier ministre, poste qu’il occupera jusqu’en juin 2007. Cette année-là, il devient président de l’Assemblée nationale. C’est de là que commence ces bisbilles avec son pygmalion.
Le 16 novembre 2007, le comité directeur du PDS décide de supprimer le poste de numéro deux du parti et de réduire le mandat du président de l’Assemblée nationale, de 5 à un an. Une sanction qui en vérité n’est destinée qu’à faire payer «la lourde faute politique», selon les termes utilisés par les libéraux, de Macky, coupable d’avoir convoqué, Karim Wade, fils du président, pour l’auditionner dans le cadre des travaux de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). Acculé et bousculé par ses «frères», il démissionne du parti et de son poste le 9 novembre 2008. Et crée son propre parti, Alliance pour la République (Apr/Yakaar). Il commence dès lors à régler ses comptes avec le clan Wade.
C’est du Macky(llage)
Pour beaucoup d’observateurs, l’humiliation de Macky Sall au sein du Parti démocratique n’est en fait que la résultante de ses basses œuvres au sein de la formation. «Macky Sall n’est pas un ange», témoigne d’emblée un journaliste sous couvert de l’anonymat. Alors directeur de campagne de Wade à l’élection présidentielle de 2007, Macky Sall arrive dans son bureau de vote sans présenter de pièce d’identité et défie l’autorité du président en place pour accomplir son acte citoyen, en lui lançant un simple «je suis le Premier ministre».
Un geste, qui selon ce journaliste, n’est rien d’autre qu’un acte de despote. Pour celui-ci, il ne faudrait pas oublier non plus, que le probable futur président du Sénégal a joué un rôle majeur dans l’emprisonnement d’Idrissa Seck —ancien Premier ministre de 2002 à 2004 et candidat à la présidentielle—, pendant huit mois, dans le cadre de l’affaire des chantiers de Thiès. En retour, Idrissa Seck l’a ouvertement accusé de détournement de deniers publics qui s’élèvent à 7 milliards de francs CFA, soit plus de dix millions d'euros. La prouesse de l'actuel challenger de Wade, c'est d'avoir réussi à faire oublier ses années de compagnonnage avec celui qu'il n'hésitait pas à comparer à Napoléon.
Tout cela est aujourd'hui de l'histoire ancienne. Depuis sa disgrâce, il est resté cohérent dans son engagement à lutter contre le pouvoir du président, Abdoulaye Wade. Pour beaucoup de Sénégalais, il apparaît comme l'homme qui a subi une injustice après avoir tenté de freiner la dévolution monarchique du pouvoir.
Même son attitude controversée au sein du M23 (Rassemblement de l'opposition), Macky Sall n'ayant pas brillé par une dénonciation appuyée de la candidature de Wade, a porté ses fruits. Et tout porte à croire qu'il s'installera bientôt au palais de l'avenue Léopold Senghor.
Lala Ndiaye
dimanche 26 février 2012
mercredi 22 février 2012
mardi 21 février 2012
LA PRESSE ET L'OPERATION EPERVIER
La presse et l'opération épervier
La presse Camerounaise a déployé des gorges chaudes avant et pendant l’opération épervier ; on pouvait lire des titres les plus pompeux ou des plus mitrailleurs en fonction des intérêts en jeu. Un environnement où les contradictoires de la presse n’avaient rien à voir avec la rigueur ou la diligence qui sied à la profession.
lundi 20 février 2012
OPÉRATION ÉPERVIER, SEPT ANS D'ÉPURATION POLITIQUE, 17 FEV 2006-17 FEV 2012
OPÉRATION ÉPERVIER, SEPT ANS D'ÉPURATION
POLITIQUE,
17 FEV 2006-17 FEV 2012
POLITIQUE,
17 FEV 2006-17 FEV 2012
dimanche 19 février 2012
vendredi 17 février 2012
AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX F
AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF (Association de lutte contre les violences faites aux femmes ) ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX FEMMES »
LE GRAND SCANDALE
Cette association comme beaucoup d'autres bénéficie de subvention des représentations diplomatiques et consulaires, et même du gouvernement.
jeudi 16 février 2012
OU EST PASSE PAUL BIYA

Le Cameroun n'a pas de président depuis deux semaines
Celui qui est censé avoir été élu récemment pour sept ans est sorti du pays voici plus de deux semaines pour une destination inconnue.
En attendant, une crise sociale (affaire Tchatchou) et politique (ELECAM) agite le pays, dans un environnement délétère de fin de règne et de combat pour la succession.
SAM MBENDE SIGNE L’ARRET DE MORT DE LA SOCAM ET LA SACEM DECLARE LA SOCAM PERSONA NON GRATA
SAM MBENDE SIGNE L’ARRET DE MORT DE LA SOCAM ET LA SACEM DECLARE LA SOCAM PERSONA NON GRATA
Dans l’annuaire 2012, la CISAC ne reconnait que la CMC. Sur cette vidéo, vous avez tour à tour Sam Mbende et lady Ponce qui raconte comment la SACEM a rejeté son dossier parce qu’il portait l’entête de la SOCAM qui n’est ni reconnue par la SACEM, ni par la CISAC regardez la vidéo
Dans l’annuaire 2012, la CISAC ne reconnait que la CMC. Sur cette vidéo, vous avez tour à tour Sam Mbende et lady Ponce qui raconte comment la SACEM a rejeté son dossier parce qu’il portait l’entête de la SOCAM qui n’est ni reconnue par la SACEM, ni par la CISAC regardez la vidéo
jeudi 9 février 2012
jeudi 2 février 2012
VANESSA : TCHIROMA GRAVES AVŒUX D’INCOMPETENCE DU GOUVERNEMENT
VANESSA : TCHIROMA GRAVES VŒUX D'INCOMPÉTENCE DU GOUVERNEMENT
Sur la pression de la rue, le gouvernement de la république a fini par sortir du silence assourdissant, que dis-je, embarrassant, qu’il observait jusque là. Le peuple avait besoin d’explications, le gouvernement lui a servir les résultats de son enquête ; et qu’apprend t- on des ces résultats ? Que le Cameroun est gouverné à des niveaux insoupçonnés d’une chaine d’incompétence incapable de garantir la sécurité des citoyens.
Pour le Ministre de la communication parlant au nom du gouvernement et selon leur enquête, le bébé a été volé dans la couveuse de l’hôpital par Gouaba Alabi avec son complice serano : La direction de l’hôpital avoue donc son incompétence en admettant que n’importe qui peut voler un bébé dans un hôpital dit de référence et placé sous haute sécurité. L’incompétence est dès lors constatée au niveau de la Direction de cet hôpital.
Pour le Ministre de la Communication parlant au nom du Gouvernement et selon leur enquête, la gendarmerie a interpellé le ou les coupables qui se sont mystérieusement évadés de leur cellule. L’incompétence est constatée au niveau de la gendarmerie qui avoue sur le fait être incapable d’assurer la sécurité des hommes et des biens.
Pour finir, les conséquences.
La direction de l’hôpital qui avoue ainsi son incompétence est toujours en place, le commandant de brigade de gendarmerie où les suspects se sont évadés est toujours là. Pour le gouvernement, l’affaire est close comme ça, et ouste, circulez, il n’y a rien à voir.
Sur la pression de la rue, le gouvernement de la république a fini par sortir du silence assourdissant, que dis-je, embarrassant, qu’il observait jusque là. Le peuple avait besoin d’explications, le gouvernement lui a servir les résultats de son enquête ; et qu’apprend t- on des ces résultats ? Que le Cameroun est gouverné à des niveaux insoupçonnés d’une chaine d’incompétence incapable de garantir la sécurité des citoyens.
Pour le Ministre de la communication parlant au nom du gouvernement et selon leur enquête, le bébé a été volé dans la couveuse de l’hôpital par Gouaba Alabi avec son complice serano : La direction de l’hôpital avoue donc son incompétence en admettant que n’importe qui peut voler un bébé dans un hôpital dit de référence et placé sous haute sécurité. L’incompétence est dès lors constatée au niveau de la Direction de cet hôpital.
Pour le Ministre de la Communication parlant au nom du Gouvernement et selon leur enquête, la gendarmerie a interpellé le ou les coupables qui se sont mystérieusement évadés de leur cellule. L’incompétence est constatée au niveau de la gendarmerie qui avoue sur le fait être incapable d’assurer la sécurité des hommes et des biens.
Pour finir, les conséquences.
La direction de l’hôpital qui avoue ainsi son incompétence est toujours en place, le commandant de brigade de gendarmerie où les suspects se sont évadés est toujours là. Pour le gouvernement, l’affaire est close comme ça, et ouste, circulez, il n’y a rien à voir.
mercredi 1 février 2012
MIS A JOUR : MAURICE KAMTO, CE QUE JE CROIS

MIS A JOUR
MAURICE KAMTO : CE QUE JE CROIS
Il était une fois un homme respectable, un professeur de droit pour qui le régime Biya constituait un rédhibitoire, tant pour sa forte personnalité que pour ses convictions. J’ai personnellement dans mes archives numériques, dix neuf points de vu et autres articles du professeur sur l’état des lieux et la décrépitude du régime en place.
C’est l’occasion pour moi une fois de plus, de remercier le professeur Kamto pour service rendu à la nation dans le dossier Bakassi. Merci Professeur.
J’aurai été l’un des premiers jeune citoyens de ce pays à s’allier à vous si vous n’aviez jamais pris part à ce régime, ou si vous aviez démissionné en février 2008, par exemple, au moment du braquage de notre constitution la même année, ou à n’importe quelle autre date en mi-septennat.
Vous avez malgré le constat du chômage chronique de la jeunesse, malgré les massacres de février 2008, malgré le braquage de la constitution…consommé le septennat jusqu’au bout, jusqu’au bout professeur.
Quelques jours avant la formation du nouveau gouvernement, sans doute au courant de ce que vous n’en ferez plus parti, vous quittez le navire en perdition (avec désormais votre contribution à cette perte), comme un capitaine de navire lâche (avec tout le respect) qui abandonne ses passagers pour sauver sa peau.
Je perçois donc en votre démission un acte d’égoïsme aigu, pathologique chez la plupart de nos compatriotes pour qui l’intérêt particulier est toujours placé au dessus de l’intérêt général.
Je vous pardonne, comme je pardonne au président Biya, mais je n’oublie que vous avez participez à faire mal à mon pays, avec ce régime, que vous avez aussi participé à écraser la jeunesse que vous semblez tout à coup découvrir son chômage massif.
Professeur. Loin de moi l’idée de vous manquer du respect, non loin de moi ce besoin. Cependant, je ne percevrai jamais votre démission à la dimension du symbole que représente celle de Monsieur Garga Haman. Je suis un jeune qui a des convictions, et qui exprime ses idées sans avoir peur de personne du moment où je suis en conformité avec la loi de mon pays. C’est pourquoi j’ai souhaité vous regarder dans les yeux et vous dire que vous n’êtes en rien différent de ceux que vous indexez aujourd’hui. Voilà ce que je crois.
Sismondi Barlev BIDJOCKA
JOURNALISTE EDITORIALISTE
PORTE-PAROLE DU RASSEMBLEMENT
DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE
TEL 77 85 89 19
mardi 31 janvier 2012
Manifs & manips

À en croire la grande majorité des médias, de CBS à Al-Jazeera, la Syrie est à feu et à sang, selon le schéma désormais classique (et même hollywoodien) du peuple luttant à mains nues pour la démocratie à l’occidentale, contre un pouvoir isolé ne s’appuyant plus que sur ses hommes de main.
La « révolution arabe » est tendance en Occident, cet Occident qui a pourtant soutenu jusqu’à l’ultime minute les autocrates tunisien, égyptien, yéménite, et qui soutient encore ceux d’Algérie ou d’Arabie Saoudite (ou du Koweit, ou du Bahrein, ou de la Jordanie, etc).
Oui, c’est vrai, le sang coule en Syrie. Mais tous les manifestants ne sont pas désarmés et pacifiques ou en recherche de pluralisme. Mais toutes les victimes ne sont pas civiles. Et toutes ces manifestations ne sont pas spontanées. On sait, depuis l’Ukraine, la Georgie, la Libye que les « révolutions », oranges, vertes ou roses, peuvent être programmées, encadrées, entretenues par les professionnels de la déstabilisation. On sait, ou devrait savoir, que du côté de Washington – et de Londres, voire de Tel Aviv – on rêve d’un monde arabo-musulman « domestiqué » et morcelé en bantoustans ethnico-religieux valets et clients de l’empire américain. Et que trop de médias, trop de journalistes, par intérêt, paresse ou conformisme, recyclent quotidiennement la thèse officielle concoctée dans les chancelleries sous influence anglo-saxonne.
Contrairement à pas mal d’alliés arabes de Washington, la Syrie est un pays où les minorités sont protégées, où les femmes sont actrices à part entière de la vie sociale, un pays d’ailleurs ouvert au tourisme et au monde. Un pays qui avance, à son rythme. C’est aussi, bien sûr, un pays où subsistent des problèmes. Mais dont les habitants, dans leur immense majorité, ne veulent pas suivre les fauteurs de guerre civile et religieuse.
Que se passe-t-il vraiment en Syrie, et pourquoi ? Le site Info-Syrie.com va tenter de l’expliquer, face à toutes les désinformations. En rassemblant les opinions indépendantes, les informations inédites ou minorées par les médias sous influence. En effectuant donc, en continu, un travail de « ré-information ». Pour distinguer le vrai du faux. Et le montage politico-médiatique de la réalité socio-politique. Pour faire mieux connaître, par la même occasion, un pays important, par sa dimension et ses réalisations, au sein de ce Proche-Orient plus stratégique et fragile que jamais.
Ami de la Syrie, de son peuple, de sa culture, ce site n’est ni systématiquement hostile ni servilement affilié à l’actuel gouvernement : les contributions et analyses que vous y lirez vous prouveront assez son indépendance, son souci d’objectivité. Une objectivité qui pousse à constater que la désinformation et le mensonge sont d’abord le fait des médias sous influence américaine. Et qui servent, plus ou moins consciemment, le projet américain de « reformatage » du monde arabo-musulman. Alors, avec Infosyrie.com, réinformez-vous !
vendredi 27 janvier 2012
VOICI LA PREUVE QUE ELECAM N’A PAS PU UTILISER LE LOGICIEL DU PNUD

VOICI LA PREUVE QUE ELECAM N’A PAS PU UTILISER LE LOGICIEL DU PNUD
Ma source fait partir du groupe technique qui centralise les inscriptions sur les listes. Ma source m’appel hier matin au téléphone et demande à me parler.
Elle me félicite pour « le travail du rassemblement de la jeunesse dans les opérations des inscriptions avant de poursuivre… je vous ai contacté parce que vous êtes l’un des journalistes à qui on peu faire confiance et qui ne marchande pas l’information et c’est pourquoi je vais vous confier une information importante…je n’ai pas l’impression de trahir parce que je sais que ce que je fais est bien pour mon pays…Je m’appelle XXXXX ma profession est XXXXX voici ma carte nationale d’identité. Ce que je vais vous confier, vous pouvez recouper à d’autres sources ;
Le PNUD nous donné un logiciel de cartographie qui aurait pu nous permettre d’éviter les redondances du passé et que nous appelons chaque fois « disfonctionnement mineurs ». Ce logiciel n’a jamais pu être utilisé tout simplement parce que très peu de personne pouvait en user malgré les séminaires de formation que nous avons organisé et qui nous ont coûté ce que vous savez …nous avons utilisé des simples feuilles du logiciel Excel. ..
Ce logiciel aurait pu nous aider à éviter les doublons, à nettoyer les morts, et à cartographier tous les bureaux de vote avant les opérations. Nous sommes quelques-uns à savoir utiliser le logiciel, nous avons écris au Directeur Général pour lui dire que nous pouvions l’installer et le mettre en réseau pour que l’opérateur de Maroua puisse détecter qu’un électeur est par exemple déjà inscrit à Ebolawa…Le Directeur Général ne nous a pas répondu, mais nous avons reçu des menaces au cas où on parlait de ça à la presse…à suivre
mardi 24 janvier 2012
« GUINNESS EMPOISONNE SA CLIENTELLE : DECHETS TOXIQUES ET PRESERVATIFS SOUILLES RETROUVES DANS SES PRODUITS. DES CONSOMMATEURS ESPOSES A L’INTOXICATIO

« GUINNESS EMPOISONNE SA CLIENTELLE : DECHETS TOXIQUES ET PRESERVATIFS SOUILLES RETROUVES DANS SES PRODUITS. DES CONSOMMATEURS ESPOSES A L’INTOXICATION. »
C’est la grande une de la livraison numéro 157 ce jour du journal L’AVOCAT.
On y apprend que les produits Guinness, notamment ICE et SATZEMBRAU recèlent des déchets tels des préservatifs souillés, des bouts de papier, des capsules, matières plastiques, morceaux de tissus...
La société Guinness n'a pas encore réagit
vendredi 6 janvier 2012
Le mouvement sportif Camerounais pris en otage par des braconniers
mercredi 4 janvier 2012
L'APRES BIYA S'ANNONCE
MISE A JOUR
L’APRES BIYA
AVEC ATANGANA MEBARA, ABAH ABAH ET LES AUTRES…
01.01.2012

www.presseforceone.blogspot.com
Intellectuels diplômés de droit Français, contre intellectuels diplômés des universités Camerounaises, Mouangué Kobila et Kamto se déchirent au tribunal pour une histoire de plagiat. Nous sommes là dans les sphères de l’environnement occidentalo-centriste néocoloniale face aux spécificités du droit africain. Passons.
Et pendant que ces intellectuels se portent les coups de griffes devant la barre et loin des Campus, l’après Biya commence dans le revers de l’opération épervier, avec une opinion publique qui de plus en plus regarde Mebara, Abah Abah, Titus Edzoa, Olanguena…comme l’espoir de demain pour le Cameroun, comme des victimes, des héros ; le peuple est versatile, avec une mémoire courte. Ces hommes sont acclamés par des foules chaque fois qu’ils font une apparition publique au tribunal par exemple ! C’est un véritable paradoxe, dont l’impédance influencera le prochain Cameroun, la prochaine opposition, la prochaine démocratie réellement pluraliste, la prochaine renaissance, la prochaine nation.
C’est désormais une course contre la montre, et Paul Biya le sait, à presque 80 ans. La seule issue pour lui, c’est de mourir au pouvoir, s’il le peut ! Autrement, la concentration de feu qui s’abattra sur lui, sera mortelle. Il a contre lui, ses victimes, c'est-à-dire les jeunes loups de son système qu’il a lui-même fabriqué, et qu’il a fait emprisonner au moment où ceux-ci aspiraient à prendre sa relève. Le peuple a presque oublié qu’il a lui-même réclamé la tête de ces « héros » qu’il considère aujourd’hui comme des martyrs. Pourquoi ? Parce que l’opération épervier qui s’annonçait sous le prisme de la lutte contre la corruption à un moment où la situation socio économique était des plus critiques, s’est mué dans l’imagerie populaire en règlement de compte politico-tribal : Le Lobby Béti qui voulait voir les Bamilékés à Nkondengui, des forces invisibles qui freinaient des quatre fers pour que les gens du Nord ne soient pas embastillés etc.
J’ai déjeuné il y a quelque jour avec un diplomate qui m’a confié que le pouvoir de Yaoundé travail à reformer le code pénal, et qu’il revenait d’une réunion avec des autorités (J’espère qu’il ne s’agit pas aussi de la dépénalisation de l’homosexualité, je l’espère bien…). Il est de toute évidence question de revoir le système judiciaire qui a connu quelques déboires durant procès des personnalités accusées d’atteinte à la fortune publique. Ceux qui le font le savent, ils sont susceptibles demain, de se retrouver à la place de leurs victimes.
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Editorialiste
Tél : 77 85 89 19
L’APRES BIYA
AVEC ATANGANA MEBARA, ABAH ABAH ET LES AUTRES…
01.01.2012

www.presseforceone.blogspot.com
Intellectuels diplômés de droit Français, contre intellectuels diplômés des universités Camerounaises, Mouangué Kobila et Kamto se déchirent au tribunal pour une histoire de plagiat. Nous sommes là dans les sphères de l’environnement occidentalo-centriste néocoloniale face aux spécificités du droit africain. Passons.
Et pendant que ces intellectuels se portent les coups de griffes devant la barre et loin des Campus, l’après Biya commence dans le revers de l’opération épervier, avec une opinion publique qui de plus en plus regarde Mebara, Abah Abah, Titus Edzoa, Olanguena…comme l’espoir de demain pour le Cameroun, comme des victimes, des héros ; le peuple est versatile, avec une mémoire courte. Ces hommes sont acclamés par des foules chaque fois qu’ils font une apparition publique au tribunal par exemple ! C’est un véritable paradoxe, dont l’impédance influencera le prochain Cameroun, la prochaine opposition, la prochaine démocratie réellement pluraliste, la prochaine renaissance, la prochaine nation.
C’est désormais une course contre la montre, et Paul Biya le sait, à presque 80 ans. La seule issue pour lui, c’est de mourir au pouvoir, s’il le peut ! Autrement, la concentration de feu qui s’abattra sur lui, sera mortelle. Il a contre lui, ses victimes, c'est-à-dire les jeunes loups de son système qu’il a lui-même fabriqué, et qu’il a fait emprisonner au moment où ceux-ci aspiraient à prendre sa relève. Le peuple a presque oublié qu’il a lui-même réclamé la tête de ces « héros » qu’il considère aujourd’hui comme des martyrs. Pourquoi ? Parce que l’opération épervier qui s’annonçait sous le prisme de la lutte contre la corruption à un moment où la situation socio économique était des plus critiques, s’est mué dans l’imagerie populaire en règlement de compte politico-tribal : Le Lobby Béti qui voulait voir les Bamilékés à Nkondengui, des forces invisibles qui freinaient des quatre fers pour que les gens du Nord ne soient pas embastillés etc.
J’ai déjeuné il y a quelque jour avec un diplomate qui m’a confié que le pouvoir de Yaoundé travail à reformer le code pénal, et qu’il revenait d’une réunion avec des autorités (J’espère qu’il ne s’agit pas aussi de la dépénalisation de l’homosexualité, je l’espère bien…). Il est de toute évidence question de revoir le système judiciaire qui a connu quelques déboires durant procès des personnalités accusées d’atteinte à la fortune publique. Ceux qui le font le savent, ils sont susceptibles demain, de se retrouver à la place de leurs victimes.
Sismondi Barlev BIDJOCKA
Editorialiste
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