presse force one

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informations, investigations, analyses

mardi 21 février 2012

LA PRESSE ET L'OPERATION EPERVIER



La presse et l'opération épervier

La presse Camerounaise a déployé des gorges chaudes avant et pendant l’opération épervier ; on pouvait lire des titres les plus pompeux ou des plus mitrailleurs en fonction des intérêts en jeu. Un environnement où les contradictoires de la presse n’avaient rien à voir avec la rigueur ou la diligence qui sied à la profession.

vendredi 17 février 2012

AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX F



AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF (Association de lutte contre les violences faites aux femmes ) ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX FEMMES »

LE GRAND SCANDALE

Cette association comme beaucoup d'autres bénéficie de subvention des représentations diplomatiques et consulaires, et même du gouvernement.

jeudi 16 février 2012

OU EST PASSE PAUL BIYA


Le Cameroun n'a pas de président depuis deux semaines

Celui qui est censé avoir été élu récemment pour sept ans est sorti du pays voici plus de deux semaines pour une destination inconnue.
En attendant, une crise sociale (affaire Tchatchou) et politique (ELECAM) agite le pays, dans un environnement délétère de fin de règne et de combat pour la succession.

SAM MBENDE SIGNE L’ARRET DE MORT DE LA SOCAM ET LA SACEM DECLARE LA SOCAM PERSONA NON GRATA

SAM MBENDE SIGNE L’ARRET DE MORT DE LA SOCAM ET LA SACEM DECLARE LA SOCAM PERSONA NON GRATA
Dans l’annuaire 2012, la CISAC ne reconnait que la CMC. Sur cette vidéo, vous avez tour à tour Sam Mbende et lady Ponce qui raconte comment la SACEM a rejeté son dossier parce qu’il portait l’entête de la SOCAM qui n’est ni reconnue par la SACEM, ni par la CISAC regardez la vidéo

jeudi 2 février 2012

VANESSA : TCHIROMA GRAVES AVŒUX D’INCOMPETENCE DU GOUVERNEMENT

VANESSA : TCHIROMA GRAVES VŒUX D'INCOMPÉTENCE DU GOUVERNEMENT



Sur la pression de la rue, le gouvernement de la république a fini par sortir du silence assourdissant, que dis-je, embarrassant, qu’il observait jusque là. Le peuple avait besoin d’explications, le gouvernement lui a servir les résultats de son enquête ; et qu’apprend t- on des ces résultats ? Que le Cameroun est gouverné à des niveaux insoupçonnés d’une chaine d’incompétence incapable de garantir la sécurité des citoyens.


Pour le Ministre de la communication parlant au nom du gouvernement et selon leur enquête, le bébé a été volé dans la couveuse de l’hôpital par Gouaba Alabi avec son complice serano : La direction de l’hôpital avoue donc son incompétence en admettant que n’importe qui peut voler un bébé dans un hôpital dit de référence et placé sous haute sécurité. L’incompétence est dès lors constatée au niveau de la Direction de cet hôpital.


Pour le Ministre de la Communication parlant au nom du Gouvernement et selon leur enquête, la gendarmerie a interpellé le ou les coupables qui se sont mystérieusement évadés de leur cellule. L’incompétence est constatée au niveau de la gendarmerie qui avoue sur le fait être incapable d’assurer la sécurité des hommes et des biens.

Pour finir, les conséquences.

La direction de l’hôpital qui avoue ainsi son incompétence est toujours en place, le commandant de brigade de gendarmerie où les suspects se sont évadés est toujours là. Pour le gouvernement, l’affaire est close comme ça, et ouste, circulez, il n’y a rien à voir.

mercredi 1 février 2012

MIS A JOUR : MAURICE KAMTO, CE QUE JE CROIS





MIS A JOUR
MAURICE KAMTO : CE QUE JE CROIS

Il était une fois un homme respectable, un professeur de droit pour qui le régime Biya constituait un rédhibitoire, tant pour sa forte personnalité que pour ses convictions. J’ai personnellement dans mes archives numériques, dix neuf points de vu et autres articles du professeur sur l’état des lieux et la décrépitude du régime en place.

C’est l’occasion pour moi une fois de plus, de remercier le professeur Kamto pour service rendu à la nation dans le dossier Bakassi. Merci Professeur.

J’aurai été l’un des premiers jeune citoyens de ce pays à s’allier à vous si vous n’aviez jamais pris part à ce régime, ou si vous aviez démissionné en février 2008, par exemple, au moment du braquage de notre constitution la même année, ou à n’importe quelle autre date en mi-septennat.

Vous avez malgré le constat du chômage chronique de la jeunesse, malgré les massacres de février 2008, malgré le braquage de la constitution…consommé le septennat jusqu’au bout, jusqu’au bout professeur.


Quelques jours avant la formation du nouveau gouvernement, sans doute au courant de ce que vous n’en ferez plus parti, vous quittez le navire en perdition (avec désormais votre contribution à cette perte), comme un capitaine de navire lâche (avec tout le respect) qui abandonne ses passagers pour sauver sa peau.

Je perçois donc en votre démission un acte d’égoïsme aigu, pathologique chez la plupart de nos compatriotes pour qui l’intérêt particulier est toujours placé au dessus de l’intérêt général.

Je vous pardonne, comme je pardonne au président Biya, mais je n’oublie que vous avez participez à faire mal à mon pays, avec ce régime, que vous avez aussi participé à écraser la jeunesse que vous semblez tout à coup découvrir son chômage massif.


Professeur. Loin de moi l’idée de vous manquer du respect, non loin de moi ce besoin. Cependant, je ne percevrai jamais votre démission à la dimension du symbole que représente celle de Monsieur Garga Haman. Je suis un jeune qui a des convictions, et qui exprime ses idées sans avoir peur de personne du moment où je suis en conformité avec la loi de mon pays. C’est pourquoi j’ai souhaité vous regarder dans les yeux et vous dire que vous n’êtes en rien différent de ceux que vous indexez aujourd’hui. Voilà ce que je crois.

Sismondi Barlev BIDJOCKA
JOURNALISTE EDITORIALISTE
PORTE-PAROLE DU RASSEMBLEMENT
DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE
TEL 77 85 89 19

mardi 31 janvier 2012

Manifs & manips


À en croire la grande majorité des médias, de CBS à Al-Jazeera, la Syrie est à feu et à sang, selon le schéma désormais classique (et même hollywoodien) du peuple luttant à mains nues pour la démocratie à l’occidentale, contre un pouvoir isolé ne s’appuyant plus que sur ses hommes de main.

La « révolution arabe » est tendance en Occident, cet Occident qui a pourtant soutenu jusqu’à l’ultime minute les autocrates tunisien, égyptien, yéménite, et qui soutient encore ceux d’Algérie ou d’Arabie Saoudite (ou du Koweit, ou du Bahrein, ou de la Jordanie, etc).

Oui, c’est vrai, le sang coule en Syrie. Mais tous les manifestants ne sont pas désarmés et pacifiques ou en recherche de pluralisme. Mais toutes les victimes ne sont pas civiles. Et toutes ces manifestations ne sont pas spontanées. On sait, depuis l’Ukraine, la Georgie, la Libye que les « révolutions », oranges, vertes ou roses, peuvent être programmées, encadrées, entretenues par les professionnels de la déstabilisation. On sait, ou devrait savoir, que du côté de Washington – et de Londres, voire de Tel Aviv – on rêve d’un monde arabo-musulman « domestiqué » et morcelé en bantoustans ethnico-religieux valets et clients de l’empire américain. Et que trop de médias, trop de journalistes, par intérêt, paresse ou conformisme, recyclent quotidiennement la thèse officielle concoctée dans les chancelleries sous influence anglo-saxonne.



Contrairement à pas mal d’alliés arabes de Washington, la Syrie est un pays où les minorités sont protégées, où les femmes sont actrices à part entière de la vie sociale, un pays d’ailleurs ouvert au tourisme et au monde. Un pays qui avance, à son rythme. C’est aussi, bien sûr, un pays où subsistent des problèmes. Mais dont les habitants, dans leur immense majorité, ne veulent pas suivre les fauteurs de guerre civile et religieuse.

Que se passe-t-il vraiment en Syrie, et pourquoi ? Le site Info-Syrie.com va tenter de l’expliquer, face à toutes les désinformations. En rassemblant les opinions indépendantes, les informations inédites ou minorées par les médias sous influence. En effectuant donc, en continu, un travail de « ré-information ». Pour distinguer le vrai du faux. Et le montage politico-médiatique de la réalité socio-politique. Pour faire mieux connaître, par la même occasion, un pays important, par sa dimension et ses réalisations, au sein de ce Proche-Orient plus stratégique et fragile que jamais.

Ami de la Syrie, de son peuple, de sa culture, ce site n’est ni systématiquement hostile ni servilement affilié à l’actuel gouvernement : les contributions et analyses que vous y lirez vous prouveront assez son indépendance, son souci d’objectivité. Une objectivité qui pousse à constater que la désinformation et le mensonge sont d’abord le fait des médias sous influence américaine. Et qui servent, plus ou moins consciemment, le projet américain de « reformatage » du monde arabo-musulman. Alors, avec Infosyrie.com, réinformez-vous !

vendredi 27 janvier 2012

VOICI LA PREUVE QUE ELECAM N’A PAS PU UTILISER LE LOGICIEL DU PNUD


VOICI LA PREUVE QUE ELECAM N’A PAS PU UTILISER LE LOGICIEL DU PNUD

Ma source fait partir du groupe technique qui centralise les inscriptions sur les listes. Ma source m’appel hier matin au téléphone et demande à me parler.
Elle me félicite pour « le travail du rassemblement de la jeunesse dans les opérations des inscriptions avant de poursuivre… je vous ai contacté parce que vous êtes l’un des journalistes à qui on peu faire confiance et qui ne marchande pas l’information et c’est pourquoi je vais vous confier une information importante…je n’ai pas l’impression de trahir parce que je sais que ce que je fais est bien pour mon pays…Je m’appelle XXXXX ma profession est XXXXX voici ma carte nationale d’identité. Ce que je vais vous confier, vous pouvez recouper à d’autres sources ;
Le PNUD nous donné un logiciel de cartographie qui aurait pu nous permettre d’éviter les redondances du passé et que nous appelons chaque fois « disfonctionnement mineurs ». Ce logiciel n’a jamais pu être utilisé tout simplement parce que très peu de personne pouvait en user malgré les séminaires de formation que nous avons organisé et qui nous ont coûté ce que vous savez …nous avons utilisé des simples feuilles du logiciel Excel. ..


Ce logiciel aurait pu nous aider à éviter les doublons, à nettoyer les morts, et à cartographier tous les bureaux de vote avant les opérations. Nous sommes quelques-uns à savoir utiliser le logiciel, nous avons écris au Directeur Général pour lui dire que nous pouvions l’installer et le mettre en réseau pour que l’opérateur de Maroua puisse détecter qu’un électeur est par exemple déjà inscrit à Ebolawa…Le Directeur Général ne nous a pas répondu, mais nous avons reçu des menaces au cas où on parlait de ça à la presse…à suivre

mardi 24 janvier 2012

« GUINNESS EMPOISONNE SA CLIENTELLE : DECHETS TOXIQUES ET PRESERVATIFS SOUILLES RETROUVES DANS SES PRODUITS. DES CONSOMMATEURS ESPOSES A L’INTOXICATIO




« GUINNESS EMPOISONNE SA CLIENTELLE : DECHETS TOXIQUES ET PRESERVATIFS SOUILLES RETROUVES DANS SES PRODUITS. DES CONSOMMATEURS ESPOSES A L’INTOXICATION. »

C’est la grande une de la livraison numéro 157 ce jour du journal L’AVOCAT.

On y apprend que les produits Guinness, notamment ICE et SATZEMBRAU recèlent des déchets tels des préservatifs souillés, des bouts de papier, des capsules, matières plastiques, morceaux de tissus...

La société Guinness n'a pas encore réagit

vendredi 6 janvier 2012

Le mouvement sportif Camerounais pris en otage par des braconniers





Le mouvement sportif Camerounais pris en otage par des braconniers/
La cérémonie dédicace du livre de Charles Ateba Eyene aura lieu Mardi 10 janvier à 16H dans les locaux de l’Harmattan à Yaoundé.
Contact Ateba Eyene: 99847788

mercredi 4 janvier 2012

L'APRES BIYA S'ANNONCE

MISE A JOUR
L’APRES BIYA
AVEC ATANGANA MEBARA, ABAH ABAH ET LES AUTRES…
01.01.2012


www.presseforceone.blogspot.com

Intellectuels diplômés de droit Français, contre intellectuels diplômés des universités Camerounaises, Mouangué Kobila et Kamto se déchirent au tribunal pour une histoire de plagiat. Nous sommes là dans les sphères de l’environnement occidentalo-centriste néocoloniale face aux spécificités du droit africain. Passons.


Et pendant que ces intellectuels se portent les coups de griffes devant la barre et loin des Campus, l’après Biya commence dans le revers de l’opération épervier, avec une opinion publique qui de plus en plus regarde Mebara, Abah Abah, Titus Edzoa, Olanguena…comme l’espoir de demain pour le Cameroun, comme des victimes, des héros ; le peuple est versatile, avec une mémoire courte. Ces hommes sont acclamés par des foules chaque fois qu’ils font une apparition publique au tribunal par exemple ! C’est un véritable paradoxe, dont l’impédance influencera le prochain Cameroun, la prochaine opposition, la prochaine démocratie réellement pluraliste, la prochaine renaissance, la prochaine nation.


C’est désormais une course contre la montre, et Paul Biya le sait, à presque 80 ans. La seule issue pour lui, c’est de mourir au pouvoir, s’il le peut ! Autrement, la concentration de feu qui s’abattra sur lui, sera mortelle. Il a contre lui, ses victimes, c'est-à-dire les jeunes loups de son système qu’il a lui-même fabriqué, et qu’il a fait emprisonner au moment où ceux-ci aspiraient à prendre sa relève. Le peuple a presque oublié qu’il a lui-même réclamé la tête de ces « héros » qu’il considère aujourd’hui comme des martyrs. Pourquoi ? Parce que l’opération épervier qui s’annonçait sous le prisme de la lutte contre la corruption à un moment où la situation socio économique était des plus critiques, s’est mué dans l’imagerie populaire en règlement de compte politico-tribal : Le Lobby Béti qui voulait voir les Bamilékés à Nkondengui, des forces invisibles qui freinaient des quatre fers pour que les gens du Nord ne soient pas embastillés etc.


J’ai déjeuné il y a quelque jour avec un diplomate qui m’a confié que le pouvoir de Yaoundé travail à reformer le code pénal, et qu’il revenait d’une réunion avec des autorités (J’espère qu’il ne s’agit pas aussi de la dépénalisation de l’homosexualité, je l’espère bien…). Il est de toute évidence question de revoir le système judiciaire qui a connu quelques déboires durant procès des personnalités accusées d’atteinte à la fortune publique. Ceux qui le font le savent, ils sont susceptibles demain, de se retrouver à la place de leurs victimes.


Sismondi Barlev BIDJOCKA
Editorialiste
Tél : 77 85 89 19

mercredi 14 décembre 2011

ORANGE CAMEROUN UN ESCLAVAGE FRANCAIS ?

http://www.youtube.com/watch?v=roiR_C6CYqU&feature=mfu_in_order&list=UL


Je vais vous proposer dans les prochaines minutes des témoignages audio de plusieurs jeunes qui travaillent pour le commando SIM ORANGE (il s'agit de ces jeunes que nous rencontrons partout dans les rues avec des vieux tricots ORANGE, proposant des carte SIM à la criée.
Orange leur propose 25.000 FCFA le mois et paye après deux mois...Ces salaires sont revus à la hausse en fonction des ventes mais ORANGE le fait très rarement...il y en a qui y travaillent depuis 14 mois pas de contrat de travail, pas de CNPS...
Monsieur Essomba était le coordinateur du commando ORANGE SIM depuis quelques semaines il a été remplacé par une dame qui pratique la grande mafia inhumaine...Ces jeunes ménaces de boycotter les stands de ORANGE à YAFE

lundi 12 décembre 2011

INSTRUCTION: MESSENGUE AVOM CHEZ LE PROCUREUR DEMAIN

INSTRUCTION:
MESSENGUE AVOM CHEZ LE PROCUREUR DEMAIN

C'est pour la seconde fois que l'ex ministre des travaux publics rencontre le procureur à propos du dossier à charge de la CONAC sur la gestion des fonds destinés aux travaux de la route Ayos-Bonis. Hier déjà Monsieur Okouda était appelé à s'expliquer sur le même dossier. Nous n'avons pas pu avoir les détails de cette audition, mais la Okouda aurait (à recouper) davantage chargé Messengue.

Le chef de l'état aurait instruit les autorités en charge du dossier d'être le plus pécis possible afin que désormais les dossiers des "détourneurs" de font soient en béton avant l'arrivée chez le juge.
Selon des infos de dernière minute, le Ministre Messengue évoquerai déjà des fautes de gestion et des options de remboursement.

samedi 10 décembre 2011

LE GOUVERNEMENT DU 9 DEC 2011


LE GOUVERNEMENT DU 9 DEC 2011

Premier ministre: Philemon Yang

Vice Premier ministre, ministre délégué à la présidence chargé des Relations avec les Assemblées : Amadou Ali

Ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des loisirs : Bello Bouba Maïgari

Ministre d'Etat, ministre de la Justice, Garde des sceaux : Esso Laurent Esso

Ministre délégué à la présidence chargé de la Défense: Mebe Ngo'o Edgar Alain

Ministre délégué à la présidence chargé du Contrôle supérieur de l'Etat: Eyebe Ayissi Henri

Ministre délégué à la présidence chargé des Marchés publics: Aba Sadou

Ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation: Sadi René Emmanuel

Ministre des Affaires sociales: Bakang Bock

Ministre de l'Agriculture et du developpement rural: Essimi Menye Lazard

Ministre des Arts et de la culture: Ama Tutu Muna

Ministre du Commerce: Luc Magloire Mbarga Atangana

Ministre de la Communication: Issa Tchiroma Bakary

Ministre du Cadastre et des affaires fonctières: Koum à Bisseké Jacqueline

Ministre de l'Eau et de l'énergie: Atangana Kouna Basile

Ministre de l'Economie de la planification et de l'amenagement du territoire: Nganou Ndjoumessi Emmanuel

Ministre de l’Education de base: Youssouf née Hadidja Alim

Ministre de l’Elevage, des pêches et des industries animales: Dr Taïga

Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle: Zacharie Pérévet

Ministre des Enseignements secondaires: Louis Bapès Bapès

Ministre de l’Enseignement supérieur: Jacques Fame Ndongo

Ministre de l’Environnement et de la protection de la nature et du developpement durable: Pierre Hélé

Ministre des Finances: Alamine Ousmane Mey

Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative: Engouen Michel Ange

Ministre des Forêts et de la faune: Ngollè Philipe Ngoessè

Ministre du Développement urbain et de l’habitat: Ngouetchou Jean Claude

Ministre de la Jeunesse et de l'éducation civique: Bidoun Kpatt Ismaël

Ministre Mines, de l’industrie et du développement technologique: Bondé Emmanuel

Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat: Etoundi Ngoa Laurent

Ministre des Postes et télécommunications: Biyiti Biessam Jean-Pierre

Ministre de la Promotion de la femme et de la famille: Abena Ondoa Marie-Thérèse

Ministre de la Recherche scientifique et de l'innovation: Tchuenté Madeleine

Ministre des Relations extérieures: Moukoko Bondjo Pierre

Ministre de la Santé publique: Mama Fouda André

Ministre des Sports et de l'éducation physique: Adoum Garoua

Ministre des Transports: Nkili Robert

Ministre du Travail et de la sécurité sociale: Owona Grégoire

Ministre des Travaux publics: Ambassala Patrice

mardi 6 décembre 2011

LE BITKUTSI UNE MUSIC ESSENTIELEMENT SEXUELLE ?


LE BITKUTSI UNE MUSIC ESSENTIELEMENT SEXUELLE ?



Pour qui a écouté les chansons Bitkutsi de ces dix dernières années, il lui est possible de conclure à une culture du sexe s'il est étranger, ou à un art vulgaire qui s'étiole s'il est Camerounais. En fait, on est dans une orchestration à minima, ultra sexuelle, tant sur le plan de instrumental que celui du chant.

Les spécialistes se sont penchés sur la question depuis un moment déjà, mais rien n'y fait; les facilités offertes par les boites à rythme et autres logiciels permet à n'importe quel quidam de s'improviser artiste, faire une gravure qu'il fait jouer en boucle par un vendeur de CD au carrefour Mvog Mbi, ou pire, avec 10.000 chez un animateur, il passe en boucle sur les ondes. Au moment où j'écris ces mots, une musique passe sur une FM avec pour refrain :

Met dedans dedans...

la chanson suivante avait pour refrain:
Les lolo, j'ai des lolos
Les tenga, j'ai les tenga
J'ai mal mais met-moi ça
opération tcholo

Des textes d'une banalité affligeantes, soutenu par une orchestration basique, et voilà une grande culture qui pourtant a su conserver une identité (sans influence extérieure) qui s'éffrite. J'imagine cette chanteuse devant son fils qui lui demande "Maman les lolos et le tenga c'est quoi ?" ou encore "maman on te met quoi ?"

LA RESPONSABILITE DES HOMMES DES MEDIAS

Elle est grande et centrale. Nos jeunes animateurs (apparemment très porté sur ce qui est sexuel) ne proposent en programmation radiophonique que les musiques les plus bestiales, et les justifications qui reviennent c'est que "le public aime ça, et en redemande". J'avais pourtant cru que ce sont les hommes de médias qui doivent imposer des goûts musicaux aux auditeurs. C'est comme dans la publicité, une dictature cognitive; c'est à dire qu'en vous passant une image, ou un son en boucle pendant des semaines, vous finissez par l'adopter.


En réalité, la décrépitude du Bitkutsi est le fait conjugué de tous ces facteurs: Animateur assoiffés,sexe à gogo,boites à rythme facile.
Aujourd'hui, seuls quelques chanteurs proposent encore à voir et à écouter, un produit vendable sur le marché de l'art.


Non pas que chanter le sexe est mal, non, tout le monde aime le sexe , mais avec le Bikutsi de ces dix dernières années, nous subissons une overdose de lolo, de clitoris, des fesses, des zizi, des pipes...le tout en langue béti essentièlement, et quand ils pensent que vous n'êtes pas assez surchauffé, ils traduisent en français, comme celle qui dit "je veux ta chose dans ma chose...ça mouille" : la saturation; nous ne sommes plus dans l'art, mais dans la banalité sexuelle, la vulgarité bestiale, la sauvagerie à l'état brut.


De K-Tino à lady ponce, de Aidjo mamadou à Ama Pierrot, en passant par Majoie ayi jusqu'à Abanda aviateur (paix à son âme), on rivalise en pataugeant dans le lubrique.


A la fin, pour les encourager, RTS AWARDS, Canal D'Or, leur décerne des distinctions tonitruentes du genre ; CHANSON DE L'ANNEE, ALBUM D'OR, REVELATION DE L'ANNEE... la boucle est bouclée.
Mais franchement dites-moi: est ce qu'on ne peut pas vraiment chanter mieux que ça ?

jeudi 1 décembre 2011

Maurice Kamto démissionne




Gouvernement. Le ministre délégué auprès du ministre de la Justice annonce sa décision dans un communiqué de presse.

Le gouvernement n’est plus au complet. Dans un communiqué parvenu hier soir à notre rédaction, Maurice Kamto, le ministre délégué auprès du ministre de la Justice annonce sa démission.
«J’ai l’honneur de porter à la connaissance du peuple camerounais ma décision de me retirer de mes fonctions de Ministre délégué auprès du ministre de la Justice, à compter de ce jour, 30 novembre 2011».

La nouvelle arrive juste après le conseil de cabinet du mois de novembre qui s’est tenu hier dans les services du Premier ministre et dans un contexte où la rumeur annonce chaque jour un remaniement ministériel. Il aura bel et bien lieu, au moins pour combler le poste vacant au ministère de la Justice.

Agrégé des facultés françaises de Droit, Maurice Kamto est entré au gouvernement en décembre 2004. Une surprise déjà à l’époque pour ceux qui connaissaient les positions du professeur de droit, qui n’avait pas toujours été tendre avec le régime en place. Il quitte donc le gouvernement comme il y est entré. De façon surprenante. «Cette décision n’est pas –et na saurait en aucune manière être interprétée comme- une remise en cause de l’issue de l’élection présidentielle du 09 novembre 2011, à laquelle je n’étais du reste pas candidat», écrit le ministre démissionnaire. Il précise toutefois qu’il continuera à apporter sa contribution à l’édification de l’avenir du Cameroun, «dans la paix et l’attachement aux valeurs et principes républicains».
Rien donc sur les raisons qui poussent Maurice Kamto à quitter le gouvernement, lui qui a été habitué à revêtir plusieurs casquettes à la fois. Né le 15 février 1954 à Bafoussam, il a obtenu, en 1980 un diplôme d'études approfondies (Dea) en Droit Public. La même année, il obtenait le même diplôme en Droit international. En 1982, il devient docteur d’Etat en droit et, six ans plus tard, agrégé de droit public.

Maurice Kamto est président de la Commission du droit international des Nations Unies et membre associé de l’Institut de droit international. Il a été particulièrement actif dans la défense du Cameroun au cours du conflit frontalier qui l’a opposé au Nigéria sur la péninsule de Bakassi. Il a ainsi été nommé en 1994, co-agent, conseil et avocat du Cameroun dans cette affaire jugée à la Cour internationale de justice de la Haye.

Récemment, les câbles diplomatiques de l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun publiés par Wikileaks révélaient que Maurice Kamto faisait partie, pour les Américains de potentiels successeurs du président Paul Biya. Les diplomates américains le présentaient d’ailleurs comme un Barack Obama camerounais, avec une réputation d’intellectuel brillant et intègre et des idées fortes et progressistes sur la démocratie et les droits de l’homme.
Alors qu’en 2008, Maurice Kamto postulait à un poste de juge à la Cour internationale de justice, on lui avait déjà prêté l’intention de démissionner du gouvernement. Il y est resté pendant trois années encore.

Jules Romuald Nkonlak