presse force one

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informations, investigations, analyses

mardi 6 mars 2012

Affaire du bébé volé: Le communiqué du procureur Ntamack sur les Résultats tests ADN

"la reconstitution des faits relatifs à l'enlèvement de l'enfant de Mademoiselle Tchactchou Vanessa le 20 aout 2011 à l'hôpital gineco obstétrique et pédiatrique de Yaoundé, les suspects ont été déférés à son parquet et présentés à un juge d'instruction qui les a inculpé et placé en détention provisoire, du chef d'enlèvement agavé de mineur, suivi de mort.

Les tests d'ADN prescrits dans cette procédure et réalisés par des laboratoires spécialisés ont établis sans équivoque qu'il n'y a aucun lien de maternité entre l'enfant en vie et mademoiselle Tchatchou Vanessa;

par ailleurs les prélèvements prélevés sur l'enfant décédé et inhumé à Koten , se sont heurtés à des difficultés d'exploitation, en raison de l'état de décomposition avancée des restes mortels; Aussi dans le souci de la recherche de la vérité, le juge d'instruction a t-il prescrit par commission rogatoire, des nouvelles analyses dont les résultats sont incessamment attendus
le procureur de la république
Jean Fils Clébert Ntamack

Sismondi Barlev Bidjocka
Journaliste Editorialiste Ecrivain
Porte-Parole de la jeunesse Camerounaise
Tél : 77 85 89 19
Dom: 22 17 70 89
mail: sismondi2@yahoo.fr

Cameroun: Barrer la voie à toute loi tendant à la légalisation de la criminalité Homosexuelle


Cameroun: Barrer la voie à toute loi tendant à la légalisation de la criminalité Homosexuelle

lundi 5 mars 2012

BENJAMIN AMAMA LE SEUL MINISTRE DE PAUL BIYA QUI A DECLARE SES BIEN EN 2006



« Je n’ai rien à l’étranger, je suis comme vous me voyez là »
« PLUS LE TEMPS PASSE, ET PLUS NOUS NOUS RAPPROCHONS DE L’IMPLOSION »
« Nous vivons dans une société qui peut imploser à tout moment. Tous ceux qui sont entrain de piller le pays, qui vivent comme si c’était des mercenaires ; c'est-à-dire que quand ça va se gâter, ils vont rentrer chez eux. Moi je peux vous dire à haute voix, je n’ai pas de fortune, je n’ai rien à l’étranger, je suis comme vous me voyez là…nous qui n’avons pas de fortune et qui n’avons que le Cameroun…C’est que quand ça va éclater demain…quand on va se mettre à casser, on ne fera pas la différence entre ceux qui ont pris et ceux qui n’ont pas pris…plus le temps passe, et plus nous nous rapprochons de l’implosion… »

Sismondi Barlev Bidjocka

Tél : 77 85 89 19
Dom: 22 17 70 89
mail: sismondi2@yahoo.fr

dimanche 4 mars 2012

RFI: APPRENEZ A SÉPARER LES FAITS DES COMMENTAIRES SVP

Voici le titre et le chapeau du journal international de 8h00 Sur RFI ce matin 04 mars 2012:


« …Vladimir Poutine, le Retour après une courte parenthèse de 4 ans passé à la tête du gouvernement, l’actuel Premier Ministre russe devrait dès ce soir réendosser le costume de président, et ce grâce à une élection taillée sur mesure... (Commentaire: quelles éléments vous permettent de qualifier ? l'élection s'est-elle déjà déroulée ?...)

On nous a appris pourtant que l’un des principes fondamentaux de notre métier c’est la séparation des faits des commentaires.
Écoutez et faites écoutez aux étudiants comme mauvais exemple.


jeudi 1 mars 2012

QUI A PEUR DE TITUS EDZOA


1997-2012. Condamné le 3 octobre 1997 à 15 ans de prison ferme, l’ancien secrétaire général de la présidence de la République aura bientôt purgé l’intégralité de sa peine. Ce qui n’est pas synonyme de liberté.

Quinze ans d’incarcération. Le compte y est en cette année 2012 ! Le 3 octobre prochain, en effet, Titus Edzoa,
ancien secrétaire général de la présidence de la République (1994-1996) aura formellement purgé sa peine de 15 ans de prison ferme, infligée après un procès de quelques heures, le 3 octobre 1997, par le tribunal de grande instance du Mfoundi, pour détournement et tentative de détournement de fonds publics. Si le célèbre prisonnier est quasiment au bout de sa peine judiciaire, il n’est cependant pas au bout de ses peines.

Comme dans un véritable parcours du combattant, Titus Edzoa est arrêté au début du mois de juillet, trois mois après sa démission du gouvernement et à la suite de l’annonce de sa candidature contre Paul Biya à l’élection présidentielle d’octobre 1997, qui pointe alors à l’horizon. Le 3 juillet 1997 précisément, un mandat de dépôt est décerné contre lui et celui qui est présenté comme son complice, Michel Thierry Atangana. Il est d’abord envoyé à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé, où il séjourne dix-huit jours. Le 22 juillet dans la nuit, il est transféré au secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la gendarmerie nationale (Sed) où trône Amadou Ali, qui était alors secrétaire général de la présidence de la République cumulativement avec ses fonctions de Sed.

Alors qu’il est détenu au Sed, en août 1997, on lui notifie un dossier de détournement de fonds publics à hauteur de 350 millions de FCfa. De quoi s’agit-il ? Ces fonds sont issus du stock régulateur, dont le montant cette année-là est de 3 milliards FCfa, géré par l’ex-Office national de commercialisation des produits de base (Oncpb) et l’ex-ministère du Développement industriel et commercial (Mindic). La somme présumée détournée correspond au surplus des fluctuations des prix du cacao et du café.

Deux septennats
Titus Edzoa, alors secrétaire général de la Présidence de la République, est accusé d’avoir instruit le ministre du Développement industriel et Commercial de supporter, sur ce stock, le règlement d’une charge financière de l’État à hauteur d’un milliard de Fcfa. Conformément aux instructions, l’argent est transféré dans le compte de l’ambassade du Cameroun à Paris. Toujours sur instruction du Sgpr, le percepteur, un certain M. Ketchanke, qui a été entendu au procès, transfère cette provision venue du Cameroun dans un compte au Crédit industriel et commercial ouvert en France au nom de « Copisur ». Le percepteur ne vire cependant qu’une première tranche de 350 millions de FCfa, ceci, contre l’avis du ministre de l’Économie et des Finances, Justin Ndioro, qui lui aurait demandé de ne pas effectuer l’opération.

Pour cette affaire, sans véritablement pouvoir se défendre, Titus Edzoa est condamné pour détournement de deniers publics et tentative de détournement de deniers publics. « En 1997, lors de ma première comparution, privé d’avocat, j’avais refusé de m’exprimer. Plutôt que de renvoyer l’audience, en une nuit, ils m’ont condamné à quinze ans, soit deux septennats », confiait-il l’année dernière à Jeune Afrique.

Dans les délais, il interjette appel et la cour d’Appel du Centre annule le premier jugement, pour des questions de forme. Lorsque l’affaire est réexaminée le 27 avril 1999, la cour d’Appel condamne Titus Edzoa à 15 ans de prison ferme. Il nie les faits. Mais le pourvoi en cassation introduit sera rejeté. Les peines seront maintenues.

Celle privative de liberté expire cette année et aurait pu se traduire par la fin de l’incarcération de l’ex-Sgpr. Mais comme dans une parfaite synchronisation, à l’approche de la fin de la première peine, de nouvelles charges lui ont été signifiées. Mais frayeur pour ses bourreaux, après 12 ans d’instruction sur une nouvelle affaire de détournement d’un peu plus de 60 milliards de FCfa, le juge Pascal Magnaguemabe a conclu, le 23 octobre 2008, que l’essentiel des poursuites contre Titus Edzoa et Thierry Michel Atangana étaient infondées. Cette décision donnait raison à Titus Edzoa, qui a toujours nié ces accusations.

Rouleau compresseur
Mais le 3 février 2009, la chambre de contrôle de l’instruction judiciaire de la cour d’Appel du Centre invalide l’ordonnance du juge d’instruction, sur appel du ministère public, après, dit-on, un coup de colère de l’ex-vice-Premier ministre chargé de la Justice, Amadou Ali, irrité par l’ordonnance de Pascal Magnaguemabe. Titus Edzoa et cie devront donc s’expliquer sur le détournement de fonds alloués au financement du Comité de pilotage et de suivi des projets routiers Yaoundé-Kribi et Ayos-Bonis (Copisur) et à l’organisation d’un sommet de l’Organisation de l’unité africaine (Oua) en 1996. « Tout cela, c’est du folklore judiciaire », confiait-il à de Jeune Afrique.

Il risque une nouvelle peine de prison ferme. La prochaine audience de ce procès a d’ailleurs lieu ce jour, devant le tribunal de grande instance du Mfoundi. Tour à tour ministre chargé de mission à la présidence de la République, ministre de l’Enseignement supérieur, secrétaire général de la présidence de la République, puis ministre de la Santé publique, Titus Edzoa se considère aujourd’hui comme un “séquestré politique du système” plutôt qu'un prisonnier. Il qualifie son procès de "fadaise et de balivernes de bistrot".

Claude Tadjon

EPERVIER 3

BIENTOT EN LIBRAIRIE AU EDITIONS L'HAMATTAN

mercredi 29 février 2012

Niwa Long OthonNiwa Long Othon (DG Matgenie) Ndoudoumou Jean Jacques et Jean Tabi Manga convoqués

Niwa Long Othon (DG Matgenie)

Ndoudoumou Jean Jacques (DG Agence de regulation des marchés publics)

Jean Tabi Manga (Recteur de l’université de Yaoundé II)
Sont attendus ce vendredi au contrôle supérieur de l’état pour des explications sur leur gestion.
Je vous propose ici les explications de Marc Mendouga Alima
Secrétaire permanent du conseil de discipline budgétaire et financière au contrôle supérieur de l’état. Invité au journal de 13H ce jour au poste nationale.





JEAN JACQUES NDOUDOUMOU
JEAN TABI MANGA

mardi 28 février 2012

Macky Sall, l'homme qui peut battre Wade



Dakar bouillonne. La capitale sénégalaise vibre au rythme des premières tendances de la présidentielle du 26 février qui place le président sortant Abdoulaye Wade en tête du premier tour avec 32% des suffrages suivi de Macky Sall, avec 27%. La tension des grands soirs de campagne électorale règne toujours. Tous sont accrochés à un poste radio, attentifs aux derniers résultats du scrutin. Devant les locaux du quartier général de Macky Sall, qui se trouve sur les deux voies de dégagement de Liberté VI, des journalistes font le pied de grue. Va-et-vient incessants des membres du bureau. Eclats de rire par ci, tape des mains par là. Et on rit, on s’esclaffe comme pour savourer une victoire. Même si le tour n’est pas joué, «les Sénégalais sont en passe de réaliser une seconde alternance générationnelle», clament des passants.

Macky Sall, président? Si l’on en croit les premières estimations du scrutin du 26 février, le Sénégal s’achemine inéluctablement vers un second tour. Abdoulaye Wade est au coude à coude avec le leader de l’Alliance pour la République (Apr). Désormais pour ce dernier, plus que «quelques pas le séparent du palais présidentiel», a déclaré un membre de l’opposition sur les ondes de la Radio Futurs Médias (RFM). Car, soutient-il, «aucun candidat ne nouera d’alliance avec Wade. Il est fini».

A Dakar, la nouvelle a surpris. Jusqu’à la publication des premiers résultats, le soir du scrutin, certains pensaient encore à un «hold up électoral» du camp libéral. Même si certains se sont réveillés avec la «gueule de bois» à cause de la défaite du parti de l’unité et du rassemblement, Bennoo Siggil Senegaal, d’autres savourent la victoire du peuple au soir du 26 février, qui est en passe de réussir sa seconde alternance.

Génial et travailleur pour certains, incompétent et peu charismatique pour d’autres, Macky Sall divise. Même s’il est respecté par tous pour ces quatre années de dure labeur dans le Sénégal des profondeurs. Pour beaucoup, Macky Sall récolte aujourd’hui les fruits de ce travail car derrière sa nonchalance et son physique imposant, se cache une volonté de fer à toute épreuve, grâce à laquelle il a conquis l’électorat sénégalais.
Ancien faucon de Wade

Il est rare, même très rare de voir son visage s’éclairer d'un simple sourire. Macky Sall n’est pas du genre à rire ou à s’enthousiasmer. Il est du genre introverti avec une mine toujours sévère. Ce qui lui a valu d’être surnommé par la presse locale Niangal Sall (sévère en wolof).

Homme politique sénégalais né le 11 décembre 1961 dans la région de Fatick, localité située au centre du pays, Macky Sall est un ingénieur et géophysicien de formation. Issu d’une famille très modeste de quatre enfants, de père ouvrier dans la fonction publique et d’une mère vendeuse de cacahuètes, Macky Sall passe une enfance tranquille dans la campagne entre la région de Fatick et le Fouta. Le baccalauréat en poche, il s’envole pour l’université de Dakar où il fait la rencontre de Landing Savané, leader d’And jëf, dont il intègre le mouvement. Quelques temps après, il se sépare de ce dernier, et rejoint le camp libéral. En 1983, débute son compagnonnage avec Wade. Malgré toutes les péripéties que rencontrent le PDS, avec l’emprisonnement de l’opposant Wade et le départ de certains des leurs, Macky Sall reste aux côtés de son mentor, jusqu’en 2000, qui porte Abdoulaye Wade à la magistrature suprême du pays.
La montée en puissance

Après avoir pris une part active à la victoire des libéraux, Wade ne lui confie, pas pour autant, de portefeuille ministériel. De décembre 2000 à juillet 2001, il est nommé directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen). Ensuite, il devient conseiller spécial du président de la République chargé de l’Energie et des Mines, d’avril 2000 à mai 2001. Avant d’être bombardé ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique. Ensuite de novembre 2002 à août 2003, il détient en sus de son portefeuille ministériel celui de ministre d’Etat. D'août 2003 à avril 2004, il est affecté au poste de ministre d'État, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, porte-parole du gouvernement dont Idrissa Seck est le Premier ministre. Et, parallèlement, il est nommé vice-président du comité directeur du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) en avril 2004.

C'est en avril 2004 qu'il obtient la consécration. Il est nommé Premier ministre, poste qu’il occupera jusqu’en juin 2007. Cette année-là, il devient président de l’Assemblée nationale. C’est de là que commence ces bisbilles avec son pygmalion.

Le 16 novembre 2007, le comité directeur du PDS décide de supprimer le poste de numéro deux du parti et de réduire le mandat du président de l’Assemblée nationale, de 5 à un an. Une sanction qui en vérité n’est destinée qu’à faire payer «la lourde faute politique», selon les termes utilisés par les libéraux, de Macky, coupable d’avoir convoqué, Karim Wade, fils du président, pour l’auditionner dans le cadre des travaux de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). Acculé et bousculé par ses «frères», il démissionne du parti et de son poste le 9 novembre 2008. Et crée son propre parti, Alliance pour la République (Apr/Yakaar). Il commence dès lors à régler ses comptes avec le clan Wade.
C’est du Macky(llage)

Pour beaucoup d’observateurs, l’humiliation de Macky Sall au sein du Parti démocratique n’est en fait que la résultante de ses basses œuvres au sein de la formation. «Macky Sall n’est pas un ange», témoigne d’emblée un journaliste sous couvert de l’anonymat. Alors directeur de campagne de Wade à l’élection présidentielle de 2007, Macky Sall arrive dans son bureau de vote sans présenter de pièce d’identité et défie l’autorité du président en place pour accomplir son acte citoyen, en lui lançant un simple «je suis le Premier ministre».

Un geste, qui selon ce journaliste, n’est rien d’autre qu’un acte de despote. Pour celui-ci, il ne faudrait pas oublier non plus, que le probable futur président du Sénégal a joué un rôle majeur dans l’emprisonnement d’Idrissa Seck —ancien Premier ministre de 2002 à 2004 et candidat à la présidentielle—, pendant huit mois, dans le cadre de l’affaire des chantiers de Thiès. En retour, Idrissa Seck l’a ouvertement accusé de détournement de deniers publics qui s’élèvent à 7 milliards de francs CFA, soit plus de dix millions d'euros. La prouesse de l'actuel challenger de Wade, c'est d'avoir réussi à faire oublier ses années de compagnonnage avec celui qu'il n'hésitait pas à comparer à Napoléon.

Tout cela est aujourd'hui de l'histoire ancienne. Depuis sa disgrâce, il est resté cohérent dans son engagement à lutter contre le pouvoir du président, Abdoulaye Wade. Pour beaucoup de Sénégalais, il apparaît comme l'homme qui a subi une injustice après avoir tenté de freiner la dévolution monarchique du pouvoir.

Même son attitude controversée au sein du M23 (Rassemblement de l'opposition), Macky Sall n'ayant pas brillé par une dénonciation appuyée de la candidature de Wade, a porté ses fruits. Et tout porte à croire qu'il s'installera bientôt au palais de l'avenue Léopold Senghor.

Lala Ndiaye

mardi 21 février 2012

LA PRESSE ET L'OPERATION EPERVIER



La presse et l'opération épervier

La presse Camerounaise a déployé des gorges chaudes avant et pendant l’opération épervier ; on pouvait lire des titres les plus pompeux ou des plus mitrailleurs en fonction des intérêts en jeu. Un environnement où les contradictoires de la presse n’avaient rien à voir avec la rigueur ou la diligence qui sied à la profession.

vendredi 17 février 2012

AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX F



AFFAIRE DU BEBE VOLE : SELON LA RESPONSABLES DE L’ALVF (Association de lutte contre les violences faites aux femmes ) ESTELLE ENDALLE, IL S’AGIT DE « VIOLENCE FAITE A UNE FEMME » ET NON DE « VIOLENCES FAITES AUX FEMMES »

LE GRAND SCANDALE

Cette association comme beaucoup d'autres bénéficie de subvention des représentations diplomatiques et consulaires, et même du gouvernement.

jeudi 16 février 2012

OU EST PASSE PAUL BIYA


Le Cameroun n'a pas de président depuis deux semaines

Celui qui est censé avoir été élu récemment pour sept ans est sorti du pays voici plus de deux semaines pour une destination inconnue.
En attendant, une crise sociale (affaire Tchatchou) et politique (ELECAM) agite le pays, dans un environnement délétère de fin de règne et de combat pour la succession.